RÉFLEXIONS SUR L'ORGANISATION DU FER DE LANCE
Cette étude de l’organisation du Fer de lance confirme ce que la connaissance de ses mœurs devait faire pressentir : un cerveau petit en comparaison d’un corps long, des sens rudimentaires, un toucher obtus, un apparei actif à peine développé, le goût et l’ouïe si obscurs que leur existence est contestée, une circulation incomplète qui ne produit qu’un sang froid, mal oxygéné, la digestion longue et pénible, une démarche rampante, point de pattes ni d'ailes, le corps toujours accolé au sol, une timidité extrême, la vie nocturne : . once dans ce reptile un instinct rétréci qui ne va pas
elà des actes les plus élémentaires de l'a a digestion et la cébra tion, rien de complet ni de comparable aux fonctions des animaux supérieurs. On ne conçoit pas la grande renommée dont a joui le serpent dans tous les temps et chez tous les peuples ; comment il a pu être pris pour l’em-
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