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hÈ me^ étemelles rëpéfitions^ dispute, àVéc y^éûÈ^ ttLt fEnséiptejtiéTd uiiitef sél, e« qilè, dil'^giMAt ÉAtis tes^e ^ il vous parie tdhtdt de méd opitkimkÉy des métlisâmces du de^ cailottiniés ( tomate M vemdfâ ) qui circfiil^t ivtif mmi cfompiM) œ kti rëpondélk tien ; il ne téu« pàé £lf^ édhkitféy ptiisqull dbsLtï^e k queâtiâM ; il cist ib tûàuVaise foi; cat il eonnatt fétat dt la qtf«»* tion comme tous y puisqu'il n'est pas plus bêle qtte votfSi.
Retournes doiié à vos élèves; escifé2-Ies> sâfils téÉêe à &ii^ dies remarques, en admirant celles epCih anmitt Êtiles : ils peuvent tout , efiî^ez tottt. Qu'ils seiffeM la dignité de leur espèce, e€ ils lie regarderont poibit commet impO^iblé ce qû'Uii autre à fiiit. Mais surtout ils ne M cvoii^ont supë« riétfrs à personne, pas nnème à cent qtti se Marnent lentement sur Tautne route :
VonA* éonveikafif , Aaon fl^i , qtre , eatchré sàiis ce )hi , Coma» cttc I rofiu fàcec' {ibàMre^ tu tùtùme aia «pholif».
Pressez, pi-esseas âottc hxir mati^ie. Il n'y â poirtt de bons ni de mauvais professetnrs dans PEnseiçnement universel. Je vous Vaux bien, et vous me valez bien t si l'un de nous est pré-
férsiMc 9 pe n'e^ pa$ celui qiu a h plus d'^spvii; riûm aymis tous la même intdligencç : ç'<8s|; celui qm pense Eaa3 ce^e k ses élèves, qui leç aîm^^ qui s^'intére^HQ k leur progrès^ qui h^ fyil par/r }€ir p qui riérçi)!^ la parcissie en^vtme ^ qui çou*^ tient le zèle ; en un ïmIj c'est C(3lui qui «'occupe idç leur éducation avec toute la ^llicîtu<|ç qu'inspirerait l'amour cU ses propres en&ns* H ' i\G J(aut point de génie pour cela ; mw il hnt UJD certaii» caractère 9 un goikt particulier , et ui^ dévoûment sans réserve. Gela ne s'apprm4 pa$ phis qm reprit. Voilà la ressemUanc^s ^oî^^ la difiërence : tout le monde a ide l'esprit ; mai^ tout le monde n'a pas le caractère convenaUeà telle ou telle situation de la vie hunvune. Heureux ceux que la nature en a doués 1 Ils font bien par goût. Celui qui le fait par vertu est beaucoup plus louable ; mais il ne Êiit jamais constamment bien comme le premier; car la f ertu est un effort > et il est à craindre qu'oa ne se relâche. Terminons, en riai|t, œ sermon dont v<mi9 n'avez pas besoin» piiisqu'il ne vous apprend rien > p^r un mauvais jeu de jni>t3 qui fera peut^ être hawser les épaules k ^0B amis : voiUi renseignement de l'Enseignem^t univer9d.
J'ai dit^ quelque part, que les ex^ciçes doill
je Élis mention ne sont rapportes que comme exemple. Ces leçons ne sont pas des préceptes , mais des modèles. Oïi n*est pas tenu de les suivre exactement; on peut en intervertir Tordre , et les varier à Tinfini. L'ensemble des leçons sert à faire voir en général la marche que nous avons réellement suivie; car j*ai omis beaucoup de détails. Nous avons proposé plusieurs autres sujets à traiter pendant le cotirs des leçons; vous verrez bien Tordre qu'il faut suivre en les proposant.
1 " Mentor dit à Télémaque : « Ne parlez ja^ « mais par vanité. » Il ne développe pas cette pensée; développez-la.
2"* Trouver des sujets de composition.
âlMUPMCITE ET MAJE&TB.
(( La simplicité est Fabsence de tout ornement étranger ou superflu. C'est la nature seule, sans le secours de l'art, quelquefois aimable et gracieuse, quelquefois sublime et majestueuse. La majesté, c'est un air imposant qui imprime le respect et qui se montre dans ce qui est grand , élevé, noble, sublime et simple*
« La simplicité est ennemie de toute affectation et 9 par conséquent, est naturelle; il ne suit pourtant pas de cela que le naturel soit toujours simple. La majesté, qui souvent se fait voir. dans ce qui est beau, est plus sublime dans la simplicité que dans la magnificence ; il est cependant de la simplicité sans majesté.
3) Le printemps, fixant son séjour dans les campagnes , au milieu des vertes prairies émaillées de fleurs, orne la nature des grâces simples qu'il &it naître.
» Les tempêtes, agitant TOcéan dans ses noirs abîmes, excitant les ondes en fureur, et couvrant le ciel d'une sombre nuit, offrent la nature dans toute sa majesté. Ceux qui , élevés au plus haut rang parmi les hommes , représentent la divinité sur la terre , portent , empreinte sur leurs piersonnes, une majesté qui imprime, aux peuples, le respect de celui qui doit soùtehir les lois. Cette majesté tire sa principale force de là vertu qui ennoblit , de son caractère auguste, le front de celui qu'elle décore; ce n'est point la pourpre royale, ce ne sont pas ces gardes, ces offi^ciers, ce diadème, qui attirent à ce bon roi la vénération de ses peuples ; c'est la noblesse et la pureté de son âme qui montrent ,
y |>.i«#jes^ «impie «s(.çpiimi; I» j>ei)»t44(^
L4 PENSéB.
« Cette fleur p^oiftis If pcup^ i^e i'li»eiire^sf ft^
ï^nl »«BftJfqM» pAitOfit 9^ elle i^ (rP^^^f > » le peu d'élévation de sa tige ne la d^fv^i^AJ^t WH^
^ 4gréfible piMnipç )«9 §ouyemF$499t leMfl JF§«-
tRi^ç llnwfe, pllp se «mltiplif ^ çiv>t 4»m
pf esqup toi^s )^ saîfip^, s^ins Pl^îgi^ «IWW fi4?iBu ^çmbl^lç ;itt;ç p^^éç^ de T^prilt , f U? i^ r^nouyelle sans ças^ jiveç proffisî^* RU^ cif r9Pl^
te lijï# Af^ ws j^iJin^» fi 4te é^wt }9PP9^$ ««»'ynilOS, Qqi U^fim m ^ ilél;ri98^|it p^^ fi iin «i^ipps
n^arqipé ; w ^n voit q^)l scni^ séahéçs cpistn^ 1^
;mf^e9 ii§ fml qu'écWpq. Que dQ p«n^fïP çett^ ainM qve iw plu^ |>en§$ pen^éeg , m multipliapl:
à Vinfiiii^ disp^rai£^^t^QlJ9()ç np h^m 9p|ig#> et) QA s§ dis^ipanit > raviissep^t au cœur l'esp^^ rwpe qui les avait npurjries. »
Tnwv^ fies Sujets de iràdiiction, pareiem*^ p^e ; TéUnmqm comhM k lim; tradutsé^ : JLa yertM ^a9i»fa0A tes {^asmoi. ^^ Les €hvm€0 de h mfh^mpétre; tnduî»^ : Les cfaMEiÉies ât Veut miU^me. f-r» La dmlfur de Télénuupw dans la Umr; iï^àmn : L'ftmbttbox persécuté pgr la fgituiif. r»Tr T^j/âtto^ eûÊisolé après qu'il a enr* t»nd» la imsf mâglssatUe ; tra4m»ez : État d^n banune à qvî on rend It liberté. r^JLdt vQixnm* gissant^ (dans le second livre ), tradimeE : lot YQÎx de h conficiœoe. (Gç psussage de Télësui'* qv^ est luirmême la traductîoa du discours du G^W àm tempctes guK Portugais doublsuil h çsap pow la premiàre feisJ) On peut , non-* smleiRi^nt traduire ainsi , mais d'une infinité d'autres znanièreSf Ce que Tëlève yoit dans un passage quelconque 9 y est pour son intell^enee, ^ le mprosau qu'il regarde , dans cette me y d^ YÎent son modèle et son guide; Tout est dans tout Personne ne parie, n'écrit , ne compose autrement 9 suit d'inspiration , e'est-*à-dire ^ de mémoire 9 soit l'objet réellement présent et immédiatement sous les yeuiT; mais^ dans tous les OUI 9 c'est notre méthode.
3*. L'ode , la poésie descriptive, la comédie ^ la tragédie, etc., etc., tous les sujets de littéra-
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ture : dire ce que c^est. 11 suffit pour delà de regarder et de savoir le français; j'en ai la preuve : Élites rexpérience , et vous verrez.
A**. Un objet quelconque : une fleur, un miroir, le serin, le chat, etc., etc.; bien etitendu que^ s'il s'agit d'une fleur, par exemple, l'élève ne parlera ni de pétales, ni de corolle ; il sait bien ce que c'est; mais il n'en connaît pas le nom. Qu'importe, il tirera ses termes et ses expressions de la langue commune^ jusqu'à ce qu'il sache les langues particulières qu'elle contient. Il y a, dans une langue, une infinité de langues particulières , même en littérature; Il y a la languedu barreau, celle de la chaire, etc.; ainsi de suite pour tous les genres. Il y a la langue de l'ode , celle de la tragédie, de la comédie^ de la prose dans tel cas, de la prose dans tel autre, etc. Le génie ne peut rien deviner de tout cela; et voilà pourquoi tel homme, qui n'en sait qu'une, parle mal toutes les autres, quel que soit son génie. Tel autre en sait deux ou trois, et passe pour un génie universel. On oublie qu'il ignorait la langue de l'ode et celle des comédies, etc.; car il avait assez de génie : ce sont les signes qu'il ne connaissait pas. L'erreur vient de ce qu'on étudie les langues comme
si elles n'étaient qu'un recueil de mots :on croit qu'on possède la langue , et l'on n'est encore nulle part. Peut-on savoir toute une langue? Non , par la raison que je viens de dire. Cette raison est-elle bonne? Je le crois, et je vous conseille d'ëtudier d'après cette supposition.