A la campagne
ceux dont on plaisante. Son air est gravCj et la barbe verdàtre qui recouvre ses pierres ajoute à son auste'rité. Il n'a qu'un œil, lucarne immense qui couronne son front, mais dont le regard sévère semble vous dire : J'ai vu les chasses de vos aïeLix, avortons que vous êtes ! respectez vos seigneurs ou craignez que leur fantôme ne soulève ces pierres noirâtres et ne se venge de vos sourires.
Voyez-vouSj mon ami, il faut être modeste et ne pas parler haut quand on habite de pareils endroits. Je ne regarde pas sous mon lit avant de me coucher, je sais que d'autres le font dans la maison; mais quand le vent souffle le soir, je me demande malgré moi si les portes sont bien fermées, et lorsque le plafond craque, je songe à ce grand grenier vide, sombre, profond et inhabité, et je... Voici le troisième bouillon de mes confitures qui commence! Qu'on m'apporte les pots!
Je n'ai que le temps de vous serrer bien cordialement la main.
Votre bien dévoué, Z....
(J'ai peur qu'elles ne soient trop cuites.)
Vent du soi)-. 77