‹ Entree de clownsChapitre 11 sur 17 · LE DERNIER HOMME · texte numérisé non relu

LE DERNIER HOMME

Celait le seul témoignage lyrique de la civilisation évanouie.

Est-ce qu'allait naître une autre vie organique ? Eîit-ce que bientôt apparaîtraient des êtres énormes et supérieurs, le gigantesque dinotheriurn, riguanodon prodigieux, et, dans le ciel, les ptédoratyles aux ailes horribles? Parfois Bergheira avait peur, croyant apercevoir tout à coup, dans la forêt vierge parisienne, parmi les enchevêtrements des fourrés, des yeux épouvantables, aux pupilles d'un pied de diamètre cherchant la lumière.

Est-ce que rhommeallaitaccomplir une évolution en arrière et être anéanti comme les trilobiles de la période silurienne, quand les mers étaient brûlantes, que de pâles rayons perçaient à peine Tatmosphère épaisse ? Est-ce que Thomme allait finir connue les sauriens du lias, comme les mastodontes et les mégathériums de l'époque tertiaire?

Gaston Bergheim, de la société « Kaffichagc stellaire Stephenson and G* » se transformait en qiadrumane.

Soudain, comme il dégringolait piteusement devant le café Riche, du haut d'une fougère, il aperçut, par la glace de son coupé, en chemin de fer express, l'aurore blanchissante.

1S8 GMLtËE DE CLOWNS

Alice PenLilièvro, esquisomciil moderne, en blouse volontaire d'un an, chapeau tyrolien sur ses cheveux Irfcs blonds, couleur Ho maïs, dil à son maître et seîgnour, avec un sourire :

— Avez-vous bien (loruni, niauvais singe?

A Gustave Toudouze.

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