‹ Entretiens sur la physiqueChapitre 23 sur 26 · QUATRIEME CHAPITRE · texte numérisé non relu

QUATRIEME CHAPITRE

iVir. de G. Vous ayez terminai mon cher ami^ t^9p^ soirée d*hier très p^u poètiquemient» Que îe^fsz^ypufi jJU jourd^hui ?'

Mr. de P. Je serai trèâ prosaïque.

Mr^ de Lé Cela ne sera pas de mon goût*

Mn de P. Pourtant, General* J'espère yona o£» Erir des -détails qui mettront votre imagination à nne forte réquisition. La Mécanique, la Cliimie, la Physique vont se réunit •**«**

Mr. de 27* Pour quoi faire^ Il me semble que tout est déjà fait*

Mr. de P» Excepté les filons, les cavernes ^ lei lits 9 la gangue, les métaux et toutes les rochj^ qjii on^ été exposées à Faction volcanique»

850 CENT QUmZOSMB BMTRBTUar.

Mr. de R, Comment poarois-fe oublier -tout cèb? Voilà encore un vaste champ de méditations, où iio« trouverons assurément bien des difficultés» C'est peut» être la partie là plus mystérieuse de toute la Géologie

Mn de, P. C'est au moins celte où la Nature paroit avoir voulu nous surprendre le plus et ne dcmner que des secrets k deviner; Elle agit ici en quelque sorte clandestineent et avec une rapidité qui semble d^ voir nous cacher à jamais ses moyens et sa mécanique.

Commençons pisr Ies^/o/z#.. Vous ne lés coHnôisseE encore que comme les dépots des métaux que rindnf^ trie kumaine découvre et gaghe avec tant de peine. Mais ils nous offrent bien des variétés aux quelles l'ec^ plication devra se plier. Nous avons par ex : des filons absolument vides , d'autres ^n partie. Lfes fiions rem^ plis contiennent tantôt dé là gangue^ tantôt deis minéraux ordinaires, plus ou moins modifiés, quelque foii nullement altéiés; ils contiennent encore » quoique rarement, des débris de plantes et d'animaux^ même dé la houille. Tâchons de débrouiller l'art qui a Fait tant de mélanges et de transformations ettjui a recèle tout cela comme des travaux particuliers dans le sein des roches de Técorce de notre globe.

Les filons sont des crevasses produites avec vio^ lence dans les roches. Leurs directions anguleuses même ciselées, et les fracassemens qu'on y trouve si fré^ quemment, nous l'attestent. Or quelle force la Nature entière nous offre- 1- elle, capable de rompre des ro* ches de plusieurs mille toises d'épaisseur, si 6e n'est Faction yolcanique, et ite nous livrent- elle pas ce mé*

QBMr QtTIHSiâlCB SHTRETIBR* f^I

càm$itie dans tés noiiTaui voIcaDâ qui se forment en*« core de nos jours?

Mr, dé R. Qui pourroit douter de cette véHté?

il/n de Pé Supposons donc la crevasse faite, et que quelques cartiers de roche dure se soient glissés entre les deux masses de rochers^ ou que l'une des deux ait obtenu par Tébranlement une nouvelle assise (ce qui est apparemment le cas le^^s irëquent) et que Torifice inférieur de la crevasse se soit trouvé à une hauteur à la quelle les laves du foyer n'atteignoient pas^ alors il ne se sera échappé que delà vapeur^ du gaz et tout au plus des cendres volcaniques^ .L|ërùp«* tion étant terminée^ Teau de Tocéan s'est précipitée dans ce canal et dans la caverne^ et voilà un filon rem^ pli d'eau. Mais comme les roches ont partout nombre détentes, l'eau, contenue dans le canal ou la crevasse, a dû s'ébouler de coté à mesure que Tocéan a baissé par la suite, et voilà mu filon vide. Si les roches ont repris leur ancienne assise, alors nous n'avons qu'une y^n/)? et non un filon.

Si l'orifice supérieur %6 trouvoit dans une région très agitée de la mer, il a pu se remplir de débris de roches^ et voilà un filon plein de terrains de trabsporr^seul cas (au reste très rare) où l'on puisse admettre riiy« pothèse de Werner^ tous les autres filons étant remplie de roches qui n'ont nullement ce caractère.

Cette Formation des crevasses nous explique pout'quôî certains filons sont plus larges en haut qil'eki bas et d'autres plus larges en bas qu^n haut; cela dépend delà position que la masse écroulée a prise d'aboi^ après l'ex'- ' plosion* Elle nous explique encore u& Autre 'phého^

854 CEMT QumziâicB BBnracnBv.

•es s'épuisoient, le canal ne s'est pas rempli eodin ment, les gaz, la vapeur et les rapillis ont sQCcédé» il s'est forme un emplissage assez cahotique et ioto rompu par des vides. Si les matières liquesccia étoient eq plus grande fibondance, le canal s'es( rs pli en entier, et s'il y avoit superflu, elles ont dà rf^pandre sous l'océan comipe les laves se répa aujourd'hui. De là les lilê, ces couches mioërilei «e trouvent au milieu de suites du roches auxq ellss n'appartiennent nullement et diifèrent par texture et leur structure de toutes les roches dont avons trouvé la formation dans le ^rand procès niiquc de la précipitation générale, masses d'une moi dre étendue que celles-là et dont l'accumulationiâ contribuer à produire des monts élevés, en ce qu< portoient les points de cristallisation à une plus gd hauteur que celle des couches formées par la précipi tion. Tel est le pic de Teyde,

AV. (le R, Voilà donc «ne nouvelle cause def* mation de montagnes et qui, à ce qu'il mesemble.J dii foriper plusieurs monts isolés, soit sur un horizosl plat, soit sur un terrain déjà montueux.

Mr. lie P. Puisque nous savons asses bien parque!» mécanisme les liions se »ont formes et remplis, considérons à présent les matières qu'ils contienneot e: commençons par \a ^anfi^ue^ qui sert ordinairemeotde matrice aux inc'iaux. Vous savez déjà (ju'elle n'es! qu'une masse siliceuse à la quelle se réunîsseat quelqoe peu d'oxidesetd'aîumine et encore moins de chaux, d'oli résultent des compositions particulières, telles que le

CENT QUINZlim EBiTRETIEH. 855

guarz, la pierre à fuaîl, la calcédoine, Taméthyste etc. toutes dans Veut de cristallisation et rangées symmétriquement le long des filons. Nous jqous demandons a juste titre d'où vient cette masse presque entièrement composée de quartz et ne contenant en terres étrangères pas la dixième partie de ce que le granité en contient? Ce ne peut être que le quarz primitif qnij se* Ion notre théorie, a diî se déposer avant le granité et tapisse parconséquent l'intërieur des cavernes volcaniques. C'est lui qui, liquéfié le premier dans ces grandes fondieres de la Nature, a fourni la gangue; les autres matières, alumine, oxides, chaux, y sont arrivées avec Teau qui a produit les éruptions.

Le Contée C. Permette.-: moi, monsieur de P., de vous arrêter dans votre explication, par la considération que les matières pierreuses fondues, et nommément le quarz et le cristal de roche, ne forment par le refroidissement que des verres et non des masses cristallisées, encore moins des cristaux parfaits, tels qu'on en trouve en si grand nombre dans les filons.

Mr. de G. Cette objection me paro^t de la plus haute importance.

Le Comie C, Il existe des exempl(|s de cristallisation au fond des creusets des verreries; Hausmann, je crois, en cite quelques uns. Mais je doute que ce^ exceptions à la régie, motivées par des conditions très peu connues, puissent servir ici.

Mr. de P. D'autant moins que les gangue^ pe contiennent pas Talkali qu'op (employé à la fabrication da verre pour faciliter la fosion de la silice et que les

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trouve de moindret masses , alors ce ruban est interrompu ; si enfin il ne ty trouve que de très petites mss* ses, elles ne forment que des bouts de ruban ou de pttits amas que les mineurs nomment nids. Les oxido détachi^s de la suiface des pyrites donnent de la couleur à la gangue inégalement. Il en est de même do mélange des autres terres à la silice; et ces masses hétérogènes et colorées 9 soumises à la même infectioiit font de la gangue des rubans colorés, en nuances qui passent imperceptiblement de l'une à Tautre, mélao- | gées par mouvement et le mécanisme de l'infectioa.

Mr. (le T4. Monsieiir de P. nous décrit ces créations comme s'il avoit été dans la caverne volcanique lors(iiifî tout cela s'est fait, ou comme si cela se faisoit îà présent, sous nos yeux.

Mr. de R. C'est le droit dA à l'imagination et que votu ne lui contesteres assurément pas, Général, surtout lorqu'elie est guidée par la Science*

Mr. de L. Je le reconnois très volontiers ce droit; mais nous ne sommes pas encore à la fin.

il/r. de P. Assurément pas, et je dois encore vous faire voir comment cette formation des filons s'accorde avec les autres phénomènes que nous observons encore aujourd'hui. Retournons au moment oii le lilon se remplit, If'inslaat d*après la roche crevassée tepd à se remettre; mais la gangue qui monte avep une grande vitesse oppose toute sop inertie au resserrement du filon par ce qu'elle seroit forcée de redescendre en partie * et çonime elie s'est déjà refroidie en montant, sa viscosité

est un nouvel obstacle. Cependant l'une et Taotre n'op* posent pas une résistance infinie et la masse de la gangue est pressée et forcée par là de s'injecter partout où elle trouve des vides ou uiie foible résistance. De là ces étranglemens des filons, ces masses de gangue et de py-rites qu'on trouvé en effet injectées dans les parties roi* sine de la roche, surtout dans les schistes.

La gangue arrive dans le filon à la chaleur rouge;, ainsi elle doit agir sur la roche voisine comme le feu, changer plus ou moins sa texture, selon le degré de chaleur. Ici de hauts degrés de chaud fondent la sur« face de la roche et la soudent à la gangue; là de moindies degrés ne font que la griller et la gangue ne paroit que pressée entre le toit et le mur comme une pâte, sans leur adhérer tt- toutes particularités que l'observation des Géognostes nous offrent tous les jours* Mais cette grande chaleur fait davantage: Le toit et le mur sont mouillés, les schistes surtout contiennent beaucoup d'eau, qui, vaporisée subitement, produit de petites dévastations locales, fait sauter des débris de la roche dans la gangue epcore molle et des portions de gangue dans 1^ roche,

3Ir^ de B. Quel beau tableau ! Données nous (ou» jours de pareille prose, monsieur de P,

JUr. (le P. (souriax^t.) fe ne parle jamais en vers. Mais passons à Texainen de l'acte de la cristallisation de la gangue. Nous avons dissout les quarx dans Teaq à l'aide delà chaleur et delà compression. Cettee^ua du se trouver daus U fournaise volcanique en qpantités très variables* SUl n'y en a que ce qn'il faut .pour difsqn*

86o CfeRT QUINZtihcB fiMTRE.Tmr.

dre la masse et former la vapeur qui cause réruption, alors ce miniinuiii d'eau se combine par la rristallisaiioi «t le filon est plein de gani<ne solide après le réfroiditsement. Si par contre il y a une i^rande surabondana d'eau dans le mélange, alors cette eau, porlée a use grande hauteur sous une moiadre )>ression qu'aupira* vant| bouillonne avec imp(^rnosiri^> «'échappe presque intantanëment à la surface de l'océan et laisse la masse de U gangue dans le liion à une profondeur proportionné au surplus d'eau , et les parois de la roche, lemiir et le toit, brillent, par-ci, par*là, de cristaux qui se sont cristallisc^s pendant Tëvaporation, partout où il est resté une portion d'eau qui n'a pu s'évaporer. Souvent 3 peut arriver que pendant l'éruption les grands mouvemens de la gangue liquide dans le fond de I9 caverne permettent à une portion de l'eau infectée (de celle qui produit l'éruption) de se glisser entre la gangue à rorilice inférieur du illon; cette eau fait une séparation en» tre les masses montantes de gangue, et la cristaliisatioo se termine à la surface inférieure et supérieure de cet espace en cristaux parfaits de la plus grande beauté, à raison de ce qu'il a diise mcler à cette eau un peu de gangue, qui s'est cristallisé en suite à loisir.

Supposons enfin qu'il n'y ait eu qu'un très petit surplus d'eau mêlée intimement à la gangue, et observons l'acte de la cristallisation lui-même dans ce cas. Il est clair que ce procès aura lieu d'abord aux deux côtés da filon, là où la niasse liquide touche le mur et le toit, qui ont une basse température. Ces cristaux abandonneront Icîur surplus d'eau, qui se mêlera avec la gangue encore Kqnide. La cristallisatioD » avançant des deos

CENT QUENZIÉMB HNTRETIBIC.

aôi

fbantles vers le milieu, repoussera toujours ce^uepli^ft i^an, qui etiiio se irouveia renfermée entit! les nia^ât •stsllisées, où elle doit prendre In ligure d'un tplié-, jje ailong»!. Ttile est l'origine de» gvutlcx. (Jm :fte eau chargée, maispasiaturée, de masse de gangue, MÎti lors de son réfroidisiement, dépoter à la sud'-ice de^ B euceiiite des cristaux plus ou niuins grands à ral$pff| a la grosseur de l'espace cube qui conlenoit celiquidet, j oyez noire petit dessin Cl'ê- 850 ^J"* ''°^* connoissea :ja et f}ue j'ai fait d'après iiacure pour vous dooaef \e idée juste d'une géode dans son intérieur.

Mde. de L. Que signifie ce vide que voilà à la irtîe su^iérioure ? Pourquoi le trou ovale de la géode est il pas tapùsé de crJstauK à toute sa surface?

Mr. de P. Ce vide s'est formé par la vapeur de rau de la géode. Cette eau portée à une hauteur où pression ne pouvoit plus empêcher l'évaporation, ^ ^ i s'évaporer et aggrandir par conséquent le volume dç . géode. Cette évaporation a refroidi la surface de ca mide et produit la cristallisation â sa surlace plus tôt l'â l'int'-rieur, à commencer par les bords, et a donné la géode cette singulière forme.

Mr. de V. Mais cela suppose que la géode se soit rmée à une liauteur o(t la pression pouvoit presque ba- Bccr l'évaporalion. Dans le Cas où elle eut été moins rte, la vapeur se seroii fait jour, et dans celui où elle oit plus fone la vapeur ne pouvoit pas se former.

Mr. de P. Aussi toutes tes géodps n'onl-elles pas ite %ure; le plus grand nombre ulîre leur ovale ea.^

86a CENT QUOfZléBilB EH ' A ' HJfl ' lKW,

tier tapisse richement à toute sa surface de superbes taux 4 surtout les grandes , qui ont plusieurs pouc diamètre et plus; fai choisi ce petit exemplaire avoir le plaisir de vous expliquer cette particularité n'a lieu] que dans les petites géodes, parceque, dai cas d'une petite surface, là viscosité de la gangi {oint à la pression pour empêcher cette petite poi de vapeur de se faire jour.

Mt. deL. J'avoue que {e n'eusse lamaii^ cru n système géologique put entrer dans de pareils déi Mais vous nous aveas dit que les filons ne sont pas remplis de gangue^ Où trouverons-nous ces massi remplissage ?

Mr. de P. Nous avons deuk sources â^oii noa

tirons. La première est la caverne volcanique, la

conde la surface snpérieuro des roches et l'océan. C

meuçons par la première et représisntéis vous la vi

de la caverne dont il tombe des débris Crevassés p2

chaleur. La croûte de quarz primitifs étant épuisée

endroits ou cette chaleur opéroit le plus forlem

elle attaqua les granités, qui eurent eb général le nu

sort; mais Comme ils contiennent du feldspath et

mica, qui sont moins dlIFiciles à fondre que le cïuar:t

en est résulté un commencement de fusion 4 qui U

a l'action de l'eau, a dû changer la structure. du erai

plus ou moins fortement selon les degrés de chaleur

ont eu lieu^ selon la quantité d'eau qui entra dïioi

procès et selon le tems pendant le quel les mbsses e

nitiques ont été exposées à cette action réunie de la cl

leur et de Peau. Cette dégradation des voûtes voica

ques a pu s'étendre jusqu'aux phyllâdes, aux roches a

CBUT QUTNZIBiÀE BtraHÊTtEN. 863

I phibôliques et calcaires d'ancienne formatioû^ et ces

I nouveaux produits, très ttiodifiés par cette action et par

le mélange même de ces diverses roches, doivent âvoii

r obtenu un caractère qui tient de la ciriualiisation et de la vitrification.

Là secondé source àous àmmène d'en haut par les créiiasses faites dânk les voûtes, et même par les filons lorsqu'ils n'éjettoient pas de matières solides, quantité de débris des rochles déjà formées et chAtriées t>ar les courans ; et nous ne noiis étonnerons pàrconséquént plus de trouver dans les filons ihême des débris organiques, des morceaux de chatbon de terte^ des os^ dés coquillages été.

Jktcle. de L. Mais ce charbon de terre devoit se brfiler dans ces immenses fournaises? Comûient à-t-il pu s'y conserver?

AJr. de P. Rien ne bruié, madame, dans lésfoyek^ Tolcaniqués, par ce qu'il n'y existe pas d'oxigène libre. Au reste votre objection n'en est pAs moins tondée; car le charbon de terre et l'eau, tous deux à là chaleur rouge, se décoinposent mutuellement, et ce qu'on retrouve de houille dans les filops (trouvaille a'ù reste as» sc2 rare) n'est que le reste de ce qui n'a pu se décomposer faute d'eau ou de tems. Peut-être aussi que la grande pression volcanique, en retardant le développe^ ment du gàz hydrogène, em[)èche fei décomposition*

Le jeune de L. Permettez moi de {ouër uti itiôtoient lè Géologiste. Ce que vous nous avescditsar les masses déroches, qui tombent successivement de lavoiite du foyer volcanique, me donne l'idée qu'on pourroit fujgelr dld l'âge relatif des filons par les mdtiëreè qu'ils cobtien**

864 CENT QUINZIÂMB BNIHETIEN.

nent. Ainsi ceux qui sont remplis de gangue sont 1«9 -anciens; ceux qui nous ofireat du ^raniie ImodiS suivent; viennent après ceux qui coutiennezit la iKens du phyllado, et ainsi de suite.

Mr. de P. Il y a bien quelque chose de vrai, et qui pourroit même s'étendre aux métaux réunis masses de roche; mais n'oubliez pas, mon cher, ( procès volcanique n'a pas causé partout les éruj en même tems et que parconséquent votre hjp:

ne pourroit avoir lieu que pour les filons qui p d'un même Foyer; n'oublier pas que le cas a pi lieu où Torifice du canal du filon n'étoit pas au pour atteindre les matières siliceuses qui étoien bées les premières et qu'il s'est Fait tant de m» dans ces immenses usines que très sou vcMJt nous n vons pas reconnoitre que c'est telle roche ou lelli qui Fait la base du nouveau produit.

il/r. c/e Li Vous Faites bien de ne pas per à mon iils de donner tête baissée dans touses les c sions bazardées qu*on peut tirer de vos principes, part il ne faut plus de circonspection qu'en Géol

Mr. de P. Je suis bien de votre avis • mais nesse à ses droits, et notre Capitaine s*en sert ici i toujours, avec esprit et modestie* Mais vous voi Général, récrié tout-à-I'heure sur les détails ci science se permet d'entrer. Me pardounerez-v vous mener encore plus loin?

Mde. de h. Nous en serons sûrement tow mes, et moi la première, pourvu que vous vous ab de donner trop d*éloges à mon Uls,

Mr. de P. Je vais, madame, recompenser er

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