CHUTE DE L EMPIRE DE CHARLEHAGNE
i en partie au concile de Tours de 813, qui peur ce pays, de traduire les Homélies soit
langue romane, soit dans la tudesque, in
romanam linguam nut Teotiscam '.
:e pays, auquel Charlemagnc s'était efforcé
donner une certaine unité, la langue latine iax langues vulgaires, la teutonique et la étaient familières à presque tous. Là, s'élees évéchés puissants, à Mayence, Trêves, encore romaines, des abbayes nombreuses ment dotées aussi à Stavelot, Malmëdy , c; là, se réunissaient les hommes de guerre immes d'Ëglise de tous pays, pour tenir les :e3 laïques et ecclésiastiques que comptent, poque, les villes de Melz, de Nimègue, de
de Tribur, d'Ingelheim, et pour faire enîs grandes chasses si suivies des Ardennes, , Aix-la-Chapelle gardait encore le souvenir randeurs déjà passées. Dans quel pays, pens d'un siècle, avait-on vécu d'une vie plus lus féconde et en même temps plus génésque cosmopolite ! Le Rhin, qui traversait et :e pays de guerre et d'église, avait été le lien rmanie el de la Gaule, comme le peuple franc présent el partout répandu ! De ce foyer de
guerrière et de la propagande chrétienne, tait sous Charles-Martel et Charlemagne,
dans les deux condlns de Mayence le tnSme ca.non : a Omet l'as quinque aperte trans ferre siudeat in romanam linguam aut teotiscam (Mansi. CoUecl. 88),