I.OUIS XVI
Un journal avait publié qu'un malheureux père venait d'adopter le fils de l'assassin du sien. — Ce trait sans exemple me parut suscoplible de développements intéressants dans un drame en cinq actes, celui que je donnai à l'Odéon en 1814, sous le titre de In Partie de chasse. — Ce que je n'ai pas dit à cette occasion, c'est que pour donner plus d'importance et d'intérêt à ma pièce, j'en reportai l'action au règne de Louis XYI. — Par suite de celte idée, je voulus que le comédien chargé de ce rôle en rappelât l'extérieur avec autant de soins que possible. — Je m'occupais de cette ressemblance, quand un soir, dans les coulisses de l'Odéon, placé près de la porte du fond à côté de Chazel, qui allait entrer en scène, je m'aperçus que toute sa personne répondait parfaitement à l'objet de ma recherche. — Très peu de temps après, l'ouvrage fut représenté avec un plein succès. — Poursuivant toujours ma pensée, j'avais fait revêtir au Prince un costume, hélas! trop historique : celui qu'il portait en allant à la mort, c'est-à-dire violet (le deuil des rois) avec une veste blanche.
— La sensation générale en fut plus frappante. J!ais l'Autorité s'en alarma. — Dès le lendemain le Ministre de la Police me fit mander pour avoir à nous entendre sur une recfification de costume que le Pioi, bien informé, désirait vivement.
— Louis XVIII avait même poussé l'attention sur ce point jusqu'à demander un habit très-simplement brodé pour distinguer le personnage de ceux qui l'entouraient, « quoique, « avait-il ajouté, on ne va guère à la chasse habillé de la « sorte. » — Sa raison était que le vêtement dont j'avais fait choix « rappelait de trop tristes souvenirs. » — En effet, à
la fin du premier acte, Louis XVI apparaissant, avant le lever du jour, au fond d'une galerie sombre qu'il traversait silencieusement, produisit une telle illusion que pendant qu'une femme de campagne s'écriait : « Ah î vlà noC bon roi comme «flon vu à Versailles, » la porte d'une Baignoire retentit sous la main d'un auditeur fuyant ce spectacle où sa mémoire lui faisait trouver un reproclie. — Je consentis donc à tout ce qu'on me demanda et reçus, de la part du monarque, un encouragement d'autant plus flatteur qu'il ne pouvait, en aucun cas, passer pour une récompense.
Ce soir, chez M. Saint-Prix, après dîner, dans la causerie que permet le Boslon aux personnes qui ne jouent pas, iMéhul nous a raconté quelque chose de singulier et qui paraîtra sans doute plus possible aux musiciens qu'à d'autres. — 11 était à la poursuite d'un motif dont il croyait, disait-il, tenir à peu près le commencement ; mais le reste ne lui venait pas. — Tout entier à celte recherche et sans trop savoir ce qu'il va faire du côté d'un groupe de gens parlant aviec animation dans la rue, il s' es approche, écoule indifféremment et bientôt son oreille répercute une inflexion de voix qui le sai.sit. — Composé de deux syllabes seulement, ce bruit s'allie avec tant d'intime sonorité à sa pensée musicale, qu'en en continuant l'écho, Méhul arrive au molif complet qu'il avait si inutilement imploré jusque-là. — 11 est donc bien vrai que tout n'est pas trouvé dans les arts, et qu'il reste encore à fouiller les mystères. (6 septembre 1813).
La victoire, s'attachant à la personne de Napoléon, ne voulait seconder que les efforts accomplis en sa présence 5 on se battait pour reprendre Brienne, occupé par les Russes. — Leur défense était terrible. — Notre colonne tenait la route longue, et étroite qui aboutissait au faubourg. L'Empereur en était le dernier. — Tout à coup, il sent un mouvement d'hésitation produit par le déluge d'une batterie, dont un seul boulet venait de mettre trente sept hommes hors de combat. —Il pique des deux, s'élance, arrive en tète. « Où est le colonel'} » s'écriel-il, — On lui indique cet officier que, sans doute, il juge trop éloigné de son poste, bien qu'il eut une excuse. — « Allez lui dire que V Empereur commande son régiment. » Et il se porte en avant avec les premiers rangs que ces mots ont électrisés et qui se communiquent à toute la division. — Le carnage continue, c'est une grêle de fer 5 mais on gagne du terrain. — Alors, seulement, Napoléon va reprendre sa place, aussi tranquille, aussi satisfait de ses troupes, que vingt minutes après, en voyant le faubourg emporté et la place rendue. — Je tiens le fait d'un des braves qui y ont participé. — (18(3).
La tragédienne qui donnait tant d'espérances et mourut si jeune, mademoiselle Maillard, était élève de Monvel. — On s'en apercevait aisément à la profondeur, à la pureté, à la savante distribution de son débit. — Un soir, le grand comédien étant dans la coulisse pendant que la débutante recueillait d'innombrables applaudissements, quelqu'un se prit à dire tout haut : « On voit bien qui est son maître.» — A ces mots, Monvel, peu partisan des leçons de la classe au sujet d'un
art dont on tient le secret de la nature, répondit : « Je n'ai fait que lui rappeler tout cela^ elle le savait d'avance. )^ (18(5).
C'était encore pendant la campagne de France, à Brienne, au moment où les Conscrits de Paris essayant, pour la première fois, le feu continu de l'ennemi, éprouvaient une sorte d'embarras. — L'Empereur le voit, se porte au galop à la tête de la colonne : « Qu'est-ce, s'écrie-t-il, mes petits Parisiens qui bronchent ? — Il met pied à terre, prend le fusil de l'un d'eux en disant : « Tenez^ enfants, foilà comme i' il faut s'y prendre. » 11 le tire, le remet au soldat en ajoutant : « Vous voyez, c'est facile; maintenant faites le reste. » — Puis, il demeure quelques minutes sous la mitraille à côté d'eux qui, ne se voyant pas tomber tous, se lancent avec impétuosité sur les Husses au cri de « Vive F Empereur ! et emportent d'emblée la position. — Au retour , ils étaient largement payés, Napoléon avait souri.
Un cri perdu dans l'espace , méritait cependant le souvenir de la Postérité. — Puisque personne ne l'a particulièrement recueilli,je le constate, caries quatre mots dont il se compose, disent tout une page d'histoire. — Napoléon accomplissait sa grande lutte nommée la Campagne de France. — Son génie s'épui.'^ait en efforts sublimes, et dont il caractérisait la coupable inutilité en s'écriant d'une voix douloureuse : « On ne m'obéit plus ! » — Dites pourquoi, vous autres !
Depuis longtemps le trône impérial, miné de plusieurs côtés, subissait les secousses de la défection et de l'apostasie, sans que l'Empereur pût savoir au juste de quelles parts venaient les ébranlements. — Il s'en occupait en silence lorsqu'enfm éclata l'affaire de l'abbé d'Astros saisi portant dans la coiffe de son chapeau une pièce compromettante pour beaucoup de monde. — A cette vue, Napoléon, en uniforme et près d'aller à la messe, selon son habitude du dimanche, marche précipitamment sur les pas de l'huissier qui l'annonce, enlre dans la galerie, les traits contractés, l'œil en feu, l'indignation sur les lèvres, et se hvre aux plus véhémentes, aux plus éloquenles paroles qu'il eût peut-être jamais prononcées. — Après les sanglants reproches dont il accable les ingrats et les traîlres, ceux qui ne seraient rien sans lui, il porte tout à coup la main à son épée, sa compagne fidèle, dont le pommeau s'incruste dans sa chair... — .^laréchaux, Généraux, officiers de tous grades, étrangers de tous les pays, demeurent stupéfaits, médusés, et pas un ne peut articuler une syllabe. — Il semblait que la foudre venait d'anéantir cette assemblée tout à l'heure si rayonnante et maintenant composée de riches statues. — Cela fait, l'Empereur se rend à la chapelle et assiste au service divin avec autant de calme et de recueillement que s'il ne s'était rien passé. — Un des assistants vint aussitôt après raconter l'aventure dans une maison où je me trouvais, en compagnie de personnages à l'ordre du jour, et nous dit en terminant : cf A présent, j'ai une idée de « la frayeur que devait causer aux Dieux le sourcil froncé de « Jupiter Olympien. »
0 combien d'actions, combien d'exploits célèbres, Sont demeurés sans gloire au milieu des ténèbres.'
Colle généreuse exclamation du Cid en faveur des hauts faits dont on n'a rien dit, n'a été que trop souvent applicablf. on noire temps. — Dans les guerres surtout (et sans parler des dévouements civils), que de traits admirables ont échappé à la Muse de l'histoire et sont à jamais perdus pour l'Avenir!
— C'est à nous de réparer, autant que possible, ce malheur de tous en ramassant sur la terre des morts quelques-uns «le ces noms isolés dont se seraient enrichies nos annales, .l'en sais un, et je vais le dire. — C'est celui d'un héros jtx//venii, qui, de simple soldat, s'élait élevé jusqu'au grade de Capitaine dans la Garde impériale, et décoré de la main de l'Empereur sur le champ de bataille. — Au retour de l'Ile d'Elbe, à la première revue, Napoléon reconnut son brave. — <' Cest toi^ Ozeré, lui dit- il, es-tu content"! que veux-tu'!»
— « Rien, Sire, » répondit ingénument l'officier que son ambition satisfaite empêchait de penser à autre chose qu'au bonheur de revoir son souverain. — L'Empereur s'éloigna sans rien faire paraître. — Puis, revenant au même point : « Tu ne désires donc rien, Ozeré"! — « Non, Sire, » répéta le Capitaine sans pouvoir ajouter ce que lui disait tout bas sa joie : '( Puisque vous êtes de retour, je n'ai plus rien à dé- « sirer. » — El Napoléon partit pour ne retrouver qu'au champ de Waterloo cet homme qui, peu d'années ai)rès, disputait au cercueil le souvenir de son Général avec sa croix qu'il s'était fait placer sur la poitrine. — Et savez-vous comment on a payé notre dette envers lui ?. . On a éloigné sa femme
d'un poste d'ouvreuse de loges que j'avais obtenu pour elle et dans lequel je l'ai maintenue jusqu'à ce que ma retraite devînt une occasion de punir les heureux que j'avais faits. — 0 le Théâtre!...
M. le Duc d'Angoulême n'approuve pas toujours les profusions auxquelles se livre Sa Majesté, et quelquefois il blâme ses économies inutiles. — Hier, rencontrant le rédacteur du Drapeau Blanc : « Comment^ MartainvUle, vous si bien des « noires, comment navez-vouspas la croix1y> — «Monsei- « qneur, a répondu le journaliste, pendant les gros orages, dfai riiabilude de porter un parapluie. » — Le prmce, dont ce mot flatte adroitement l'opinion, a couvert d'un rire approbateur la boutonnière de l'écrivain, d'autant plus sure, à présent, de rester toujours vide. (28 février 1815).
Picard et Ëerton étaient grands amis. — C'était toujours celui-ci que le premier sollicitait pour mettre en musique les couplets dont il aimait à assaisonner ses pièces. — Ainsi, l'air de f Ingénue, dans la Petite Ville : Ah ! que les nœuds du «uariage A mes yeux offrent de douceur!
et celui de Monsieur Musard :
En affaires comme en voyage, Gboisissous le plus court chemin.
sont de la composition de l'illustre auteur de Monlano et, Stéphanie. — Peu de personnes le savent, même au théâtre.
Puisque les Cosaques nous rendent notre visite, le Théâtre- Français, l'éternel encenseur de qui tient le sceptre et dispense la fortune, ne peut manquer d'eshiber sur ses planches le trépied de circonstance qu'il conserve dans ses magasins. — Conséquemment, il a donné, hier, la Partie de Chasse, avec Talma pour Henri IV!... et Michot pour le Meunier. — A la scène xi du troisième acte, le Roi ayant dit à son hôte : « Reprenez votre chaise, je serai ravi d'être sur le banc, moi, « cela m'est égal, en vérité. » Le paysan répond : « Tsa- « vons vivre, est-ce que vous nous prenais pour des co- « choïis'^ » — A ces mots, toute la salle de rire, moins de la crudité de l'expression qu'en pensant que l'aQteur y avait mis du sien. — C'est une erreur, le mot est dans la pièce, et c'est de toute autre chose que les malins auraient pu rire par souvenance de l'arriéré. — Mais ce dont il y avait à s'occuper plus agréablement, c'était la prodigieuse transformation d'Oreste en père de Louis XIII, et si curieusement représenté qu'une complète illusion était devenue possible. — Sous cet heureux extérieur, le repas terminé, le Sosie du Prince était d'une charmante vérité, lorsqu'on cherchant à ne pas trahir son incognito et pour se rendre utile en replaçant une partie de la vaisselle dont il s'est servi, il disait : « Oii faut-il 'porter ce « que je tiens- là ? » — L'adorable gaucherie de sa tenue, le comique presque noble de son embarras en pareille posture, et le vague de ses regards errants sur le mobilier du pauvre
ménage, formaient un tableau de l'aspect le plus inattendu. — C'était vraiment le roi de la poule au pot... qui, dans ce moment-là, ne bouillait pas à Sainte-Hélène! — (23 avril 1814).
De par la Coterie, il fut jadis enjoint D'étriller vertement les œuvres de tout autre, Mais jusqu'à l'écorchure, et, d'assassinat, point. Ah ! si le temps passé vivait encor du nôtre ! . . .
L'invasion déborde. — Les cavaliers de l'Ukraine se promènent chez nous. — Obhgés d'aller hier à Versailles, Pigault le Brun fils et moi, nous nous sommes trouvés dans la salle d'un spectacle forain en compagnie d'une demi-douzaine de Cosaques. — A leur aspect, le digne oflicier de la Garde impériale est entré en fureur contre ces gens qui, a t-il dit, o n'ont ja- « mais pu tenir cinq minutes devant nous^ » et il m'a fallu l'emmener de force pour qu'il ne leur cherchât pas querelle. — Deux heures après, le poil de sa moustache encore hérissé comme les dards d'un porc-épic, il se fâchait de ce que je m'étais opposé à l'imprudence d'une lutte aussi inégale. aJus- « tement, s'écriait-il plu-: comiquement qu'il n'en avait envie, « c'était la première fois que je les attrapais sans courir. ^^ (29 juillet 1815).
La race des gens de mérite et celle des traîtres ne finissant jamais, il est juste, et soi-disara politique, que la fabrique des tabatières impériales et royales soit en permanence. — Tant que Napoléon K^ en a pu donner de belles et bien garnies, les gens de la seconde catégorie en ont témoigné la friandise-, mais aux jours néfastes, ils ne s'en sont plus souciés. — De tous ces cadeaux, le plus digne à la fois d'envie et de regrets, est celui qu'à Sainte -Hélène l'Empereur a offert à la femme de lord HoUand. — C'était la boîte la plus modeste de toutes celles qu'eut jamais portées l'auguste prisonnier, car elle était ev bois de buis, comme en pourrait avoir quelqu'un de fidèle à sa cause. — Mais l'artiste n'étant plus là. Napoléon prit un canif et, de sa main, grava sur le couvercle la lettre qui se joint aux initiales dont les murs du Louvre nous gardent la mémoire. — C'était la première fois qu'on entendait parler d'un monument en buis.
On a vu que dans le cours du premier Empire, il y avait eu deux croix d'honneur attachées à la même boutonnière. Celaient celles d'un jeune officier qui s'était brillamment distingué par récidive, — Au moment de sa seconde nomination, quelqu'un de la suite dit à l'Empereur : « Sire, il Va déjà. » — A quoi Napoléon, qui ne voulait pas qu'une de ses généreuses paroles demeurât inféconde, ni que ses ordres fussent commentés, répondit : « Cesl égal. » — Et les deux sœurs allèrent prendre leur place parmi les constellations. — C'est le seul exemple qu'on en ait connu.
Ne perdons pas ce mot de Napoléon à Sainte- Hélène, car il est aussi lotit Vhotnme en l'état où la trahison l'avait mis. — On lui parlait des possibilités de son retour en France. — « Je « ne le désire plus, répondit-il, j'aurais trop a punir. — Son âme est là.
De tous les elï'ets magiques produits par le Théâtre, il n'y en a pas eu de plus frappants que la reproduction du personnage dont les traits n'ont ressemblé à ceux d'aucun autre, et qu'il devait être, conséquemment, très- difficile de rappeler avec exactitude. — Bonaparte et Napoléon, ces deux types qu'un seul homme nous a successivement offerts, n'ont, sous le rapport physique, d'analogues chez aucun peuple connu. — Il n'y avait donc pas d'études à faire pour en amener la représentation sur la scène ; il fallait que l'acteur, chargé de ce soin, en appelât, pour le premier, à ses souvenirs (s'il n'était pas trop jeune) et, pour le second, à son intelligence (s'il croyait en avoir assez).
Ces efforts ont eu lieu, mais avec moins de bonheur pour le Soldat que pour le Prince, et cela devait être; l'inspiration du prédestiné, empreinte sur les traits du Premier Consul^ avait quelque chose d'une révélation fantastique qu'il était impossible de rendre autrement que par de pâles reflets. — Tandis que la belle figure de Napoléon respirait ces Empereurs romains, dont la numismatique nous a transmis les images, plus ou moins flattées, mais précieuses, à titre de modèles. — Il en était cependant bien loin, le premier qui se soit permis la recherche de cette ressemblance en plein théâtre 1 Son courage lui a servi d'excuse. — C'était à la Porte-Saint-Martin, vers 1804, dans le Passage du Mont-Saint- Bernard, un
Figurant, nomnié Chevalier, s'y montra on costume complet, capote grise et petit chapeau, se chauffant au feu du bivouac, mais sans laisser voir son visage, qui aurait détruit toute l'illusion. — Informé du fait, l'Empereur, accompagné de Duroc, s'y rendit incognito, et. d'une loge fermée de la première galerie, assista à ce spectacle qui ne lui déplut pas. — Le lendemain, il fit parvenir une somme de douze cents francs à ce Général de coulisses. — Les révolutions qui se sont succédé devaient, de plus en plus, amnistier cette hardiesse que réclamait peut-être aussi la popularité de l'histoire moderne. — Elles n'y ont pas manqué.
Les deux théâtres du Vaudeville et des Nouveautés ouvrirent la marche en donnant, le même jour, 9 octobre 1830, l'un, le Lieulenant cVarHUerie, et l'autre, l'Ecolier de Brienne. — Le 14 suivant, l'Ambigu-Comique représenta Napoléon en mélodrame. — Puis, le 20, la Porte-Saint-Marlin joua un Napoléon, en neuf tableaux, commençant après Wagram. — Plus tard, vint l'épopée de M. Alexandre Dumas sur la scène de l'Odéon, ce qui fut la clôture de ces exhibitions plus ou moins hasardées les unes que les autres. — En somme, voici quels ont été les représentants personnels du héros :
ChevaUer, Gobert et Hiellard, à la Porte Saint-Martin; Frédérick-Lemailre, à l'Odéon^ Génot, à l'Opéra-Comique ; Béranger (Périn fils), au Vaudeville; Cazot, aux Variétés; Mademoiselle Déjazet, aux Nouveautés ; Francisque aîné, à l'Ambigu-Comique; Joseph, à la Gaîté; un Figurant, au môme théâtre-, Edmond et Chéri, au Cirque-Olympique; eniin Périn père, au Théâtre- Saint-Marcel.
C'était, comme on voit, bien pis que la monnaie de Turenne !