‹ Epaves poétiquesChapitre 72 sur 77 · SCENE III · texte numérisé non relu

SCENE III

LE DUC, seul.

Seul enfin !. . . respirons !. . . Ah ! quel démon me tente De m'enfuir, en laissant ces deux malencontreux, Le comte et son savant, se débrouiller entre eux '.

Pourtant non. . . j'aurais tort ; auprès de la justice, Je pourrai recueillir peut-être quelque indice Touchant l'horrible fin de la pauvre Stella. Chère et naïve enfant, mourir comme cela, Egorgée, à vingt ans ! et, pensée effroyable ! Par son frère, dit-on ! . . . Voyons, est-ce croyable ? Il n'eût pas fait cela pour tout l'or du Pérou. . . Mais alors qui. . . Comment ?. . . C'est à devenir fou !

(Yesouf parait h droite, et se dirige du côté de la chapelle, très accablé et la tête cachée dans ses deux mains.)

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