‹ ÉpicureChapitre 30 sur 121 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

CATs^ONIQUE .

On a souvent expliqué avec quelle prédilection les Grecs et tout particulièrement les Athéniens, hommes d'esprit subtil et amoureux des belles discussions, avaient étudié et multiplié les règles de la Logique ; or, de toutes ces merveilleuses difficultés, Épicure ne tient aucun compte; il déclare cette étude superflue, 7rap£7^xou(7av, au grand scandale de beaucoup de ses contemporains et de bon nombre d'historiens postérieurs. D'après certains auteurs, Epicure condamnait non pas toute la logique, mais celle des Stoïciens, a>;>;oi ^è vicrav qi(^olci [JLVI xotvtoç aÙTOv Tviv T^oyi/z/iv Trap-ziT-^cOoct, [jlovtiv ^è tyiv tûv Stoïx.wv ' . Ceux-ci au contraire étaient très fiers de leur subtilité, (/.s'ya (ppovouctv êm tvî tojv ^^oytîccov e^spyaaia. <( La logique, dit Lange-, fut la science qu'Épicure développa le moins ; mais il le fit à dessein

Page 1