‹ ÉpicureChapitre 32 sur 121 · Sextus Empiricus, ylc^P'. logicos (Mat/i*,Yll · texte numérisé non relu

Sextus Empiricus, ylc^P'. logicos (Mat/i*,Yll

invoque le principe de contradiction : nous ne devons pas admettre comme vrai ce qui est impossible \ C'est au nom du principe de contradiction qu'il confondait les sceptiques. Il s'agit chez lui des sources de nos connaissances, des moyens que nous avons de pénétrer la vérité. Ces sources sont au nombre de trois, la sensation, l'anticipation et le sentiment, aicOvict;, irpdV/i^'tÇy'Tràôo;^; mais, si nous y regardons de près, nous voyons que les deux dernières découlent de la première et que toutes nos connaissances nous viennent des sens, £7Tivoai Traçai àiro tûv aicG'/fagwv Ysyovaat '. Dans la connaissance, Tâme est toujours passive; toute sen^ sation est un choc, luV/iy^'. Le système d'Epicure est donc tout l'opposé de la doctrine platonicienne, de la théorie des Idées et de la Réminiscence; nous n'y trouvons pas trace non plus de la distinction établie par Aristote entre l'intellect passif et l'intellect actif.

La certitude a pour principe la confiance naturelle que nous accordons au témoignage des sens ; cette confiance est immédiate et nécessaire ; dès qu'on l'ébranlé, rien ne reste debout. La sensation est claire par elle-même, svapyvîç: ce n'est pas

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