‹ ÉpicureChapitre 37 sur 121 · DioGÈXE Laerce, X · texte numérisé non relu

DioGÈXE Laerce, X

tée à notre esprit, elle nous engage dans une série de recherches (outs ^titeiv âVriv outs àiropetv aveu TTpoVfl^wç *). C'est une anticipation qui nous met sur la voie de la découverte de la vérité, où/, àv Çvi-

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Il ne faut pas prendre une coïncidence accidentelle pour une liaison générale et permanente, de n'importe quelle ressemblance inférer n'importe quelle ressemblance, où yàp â(p' viç 'iToyj. xoivottito; i(f 71V £TU)(^£ x.oivdTrjTa [j!,£TaêaT£ov. On peut faire des inférences (Tsy.jAviptoaaOat) sur les objets qui échappent à notre observation, et bien loin de n'avoir que défiance à l'égard de ce que nous suggère la méthode de ressemblance, on peut y avoir autant de créance qu'aux objets mêmes d'où procède notre induction

(à"XV OUTtU 'JTt(7T£U£lV cI)Ç "Xal toi; àcp' COV 'ri <771{JL£t(0(7lç).

Épicure ne s'est pas donné la peine de déterminer les règles de ces opérations, mais il affirme à plusieurs reprises que les principales causes de nos erreurs découlent de nos passions, que la première condition pour parvenir à la connaissance vraie, c'est de nous en affranchir ; il donne à la rectitude d'esprit le nom de sobriété, v7i<pwv "XoyKîpç; l'amour, la colère, la peur, nous mettent hors d'état de discerner la vérité, non moins que l'ivresse. La pra-

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