Gicéron, De fm., II, iv
3. C'est ce que pense Bain : « This last phrase would hâve expressed what Epicurus aimed at, neither more nor less. It would at least hâve preserved his theory from much mispla-
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morale au système de rintéret ; il s'en faut bien, à notre avis, que ce rapprochement soit exact : il y a très loin des conseils de prudence que donne Épicure aux règles de l'utilitarisme et de la [j.eT^i'/.ri T5yv'/i des Grecs à Tarithmétique des plaisirs de Bentham; ils ne se placent pas au même point de vue et n'ont pas la même manière d'apprécier les choses. La théorie épicurienne n'a pas à beaucoup près la valeur scientifique du système des utilitaristes anglais, mais elle est mieux d'accord avec les données immédiates de l'expérience et fait plus de place aux sentiments réellement éprouvés par les hommes.
Tout plaisir est un bien, toute douleur est un mal, TzôiaoL o'jiv yi^ovtj Siy. to sysiv (p'Jciv oi/vSiav âyaÔov... o\)8e[j.ioL ri^oYfi x-a6' éauTTiv /.a/.ov * . Il n'y a pas d'autre bien que le plaisir, d'autre mal que la douleur; ce sont là des principes que l'expérience de chaque jour ne nous permet pas de révoquer en doute. N'allez pas en conclure qu'il faut rechercher tout plaisir et fuir toute douleur. C'est ce qu'enseignait Aristippe, mais c'est une erreur funeste; la poursuite ardente, impatiente du
ced sarcasm and aggressive rhetoric. » A. Bain, Mental and moral science, vol. II, part. II, p. 535. — Grote, Arislotle, t. II, app. V, p. 439. '