‹ ÉpicureChapitre 85 sur 121 · DioGÈNE Laerce, X · texte numérisé non relu

DioGÈNE Laerce, X

Ti(xiwT£pov ÛTTscp^^st Y) (ppovYiGiç, £$ TiÇ at TvoiiTal Tcàcat 7re(puxactv àpETai V C'est l'art de vivre, ars vwendp ; son premier fruit est la tempérance, (jwcppdduvyi, car la sagesse parfaite, coçia, est un privilège réservé aux dieux. La doctrine d'Épicure rappelle de très près la définition donnée par Aristote : (ppdvvjGiç 5* èdTtv àpeTT) âiavotaç, y.aG' yIv eO pou>.£U£c6ai ^livavTat Trepl àyaôcov îcal xay-tov tôv £tpv)[jL£vwv eîç £i»Jai|jt.oviav ^ . Pour le Stagirite aussi lui la 9pdvY]Gt; est une à'^iç, £$t<; àV/lÔTîç (JLETa >;dyou 7rpa)CTi)cvi TTfipl Ta àvGpwrw àyaÔà x.al îcaxa \ C'est un bien solide et durable : comme elle ne nous est pas apportée par les circonstances extérieures, elle ne peut non plus nous être ravie. Elle règle le cours entier de la vie et en embrasse l'ensemble, âtotX£i tov ô);ov ptov, tov (juvejri ^pdvov ToO Piou. Il ne faut pas se soucier uniquement du présent, mais encore songer au futur. Sur ce point même il y a une mesure que la raison commande de ne pas oublier. Certains hommes se privent de tout, se refusent tout, afin de se préparer un meilleur avenir; ils ont tort, car l'avenir ne nous appartient pas, nous ne savons si nous n'allons pas mourir à l'instant et si par conséquent nous

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