e stèle, observation
quée à l’obésité. Elle devait se lever à 5 heures du matin, ne pas déjeuner, aller à pied aux Halles, acheter un poids donné de légumes et de viande, retourner chez elle, faire elle-même le bouillon et le donner aux pauvres : la cure fut complète. Ce traitement est d’ailleurs tout à fait logique et l’on comprend que les exercices physiques épuisent plus facilement un organisme à jeun qu’un organisme dont la faim est satisfaite. Les ouvriers, obligés de se lever de bonne heure, le savent, et ne partent jamais à leur ouvrage sans avoir pris un déjeuner substantiel,
Les prêtres ordonnaient les diverses drogues usitées en médecine. Du gypse, de la ciguë, de l’absinthe mêlée de vinaigre, un purgatif composé de raisins secs, d’ingrédients divers et de « mille autres choses », furent successivement conseillés à Aristide. À la suite d’un traitement où les vomitifs alternaient avec des saignées, il fut épuisé au point qu'ilidevint hydropique. Une fois, le dieu prescrivit une saignée de 120 livres de sang, mais Aristide donna au songe un sens raisonnable: « Le dieu entendait par ces paroles que je ne devais pas me faire tirer trop peu de sang. » Erasippa de Kaphyes avait le ventre ballonné, se sentait toute brûlante et ne pouvait marcher. Asclépios ordonna un vomitif et quand le jour parut, elle vit sa serviette pleine de matières peccantes et recouvra la santé (1).
À un goutteux il fut conseillé de se frotter de propolis
(Artémidore). Aristide buvait de l'huile vierge comme