stèle, observation n
modificateur des os et des nerfs. On prescrirait de nos jours l’huile de foie de morue. Varron rapporte que les prêtres faisaient usage de carnim ; les semences sont encore usitées comme carminatif.
Grüter (1) donne l’observation d’un phtisique trouvée sur une tablette votive découverte dans l'ile du Tibre : « Julien paraissait perdu sans ressources à la suite d’un crachement de sang. Le dieu lui ordonna de prendre sur l'autel des graines de pommes de pin, de les méler avec du miel et de manger pendant trois jours celte préparation. Il fut sauvé et vint remercier le dieu devant tout le peuple. » À un autre tuberculeux, il fut recommandé, suivant Élien (2), de manger de la viande d'âne. Dans un cas d’hémoptysie le dieu prescrivit du sang de taureau. Dans les campagnes les malades anémiques suivent encore le même traitement.
Grüter cite une observation de pleurésie : « Le fils de Lucius était atteint d’une pleurésie, et on désespérait de ses jours. Le dieu, qui lui apparut en songe, lui ordonna de prendre de la cendre sur l'autel, de la mêler avec du vin, et de se l'appliquer sur le côté, Il fut sauvé, et vint remercier le dieu devant le peuple, qui lui souhaita toutes sortes
de prospérités. »
Un aveugle fut guéri en se frottant les yeux pendant trois jours avec un collyre fait du sang d’un coz blanc (Grüter). Une ordonnance d’Asclépios, rapportée par Phi-
lostrate, consistait à manger une perdrix à l’encens.