‹ Épidémie de Rougeole à Clans (Alpes-Maritimes): Considérations sur la Contagion, les Complications intestinales et la Prophylaxie de la RougeoleChapitre 4 sur 26 · TUE · texte numérisé non relu

TUE

mort prématurée des enfants qui, au premier âge, luttent diffcilement contre la rougeole, se montrant dans certaines circonstances sans qu’on ait pu, jusqu'ici, en déterminer la cause avec une gravité exceptionnelle,

Nous croyons utile de diviser notre sujet en quatre chapitres : dans le premier, nous ferons tout d’abord la topographie de Clans : l'exposé des maladies des épidémies auxquelles sa population a été soumise, depuis un certain nombre d'années. Nous donnerons à ce chapitre nos observations résumées qui concernent nutre épidémie de rougeole, et nous noterons aussi les familles qui n'ont pas été contaminées. La nomenclature des enfants qui sont restés indemnes nous paraît excessivement importante. C'est elle qui nous permettra de donner l’enseignement pratique, les conseils en un mot à suivre, si du moins elle ne peut nous servir à appuyer nos convictions et nos conclusions pour ce qui a trait à ce que nous dirons sur la contagion.

Au chapitre Il, nons exposerons nos réflexions sur la contagion, question discutée et passée à l'étude plusieurs fois devant des sociétés savantes, telles que la société de médecine, étude qui ne nous paraît pas encore résolue d'une façon définitive.

Dans le chapitre III, nous traiterons des complications qui donnaient à la maladie son caractère de gravité particulière.

Dans le chapitre IV, nous donnerons les moyens que nous croyons utiles pour empêcher la propagation de la maladie, et si nous sommes judicieux dans nos considérations, nous essayerons de démontrer qu’en congédiant les élèves de nos écoles pour une certaine période, on pourra empêcher un assez grand

nombre d'enfants de prendre la rougeole. Mais, avant d'aborder

à Ep MER | cet exposé, qu’il nous soit permis de dire combien nous sommes heureux de l’occasion qui se présente pour remercier publiquement tous ceux qui n’ont cessé de nous témoigner leur plus

grande sympathie, soit dans l'exercice de nos études, soit en

dehors de nos chères écoles.

Que tous nos maîtres dans la Faculté de Montpellier et en particulier M. le professeur Carrieu qui a bien voulu accepter la présidence de notre thèse, les professeurs Combalat, Nepveu, Fallot, Laget et Villard, de Marseille, reçoivent ici l'expression de notre plus vive reconnaissance, à

Nous devons aussi adresser nos remerciements à M. le D" Ciaudo pour les conseils qu'il nous a donnés, avant même que nous fussions étudiant, en nous engageant à faire nos études

médicales.

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