AU LECTEUR
d’histoire a^o tou Içava i tov TYiç p.vTi'f/.y); pouv , de ce qu’elle retarde et arrête la fuite de la mémoire.
J’adjure donc tous ceux que la nature a doués de quelque activité d’esprit , de ne pas la laisser s’émousser dans l’oisiveté , mais de la consacrer à consigner par écrit leurs observations ,, à l’exemple du divin vieillard dont la renommée ne périra jamais, afin que, nous aussi, faisant converger tous nos efforts vers le même but,, nous produisions quelque œuvre d’ensemble dont la postérité puisse recueillir et conserver les fruits. — Adieu.
Paris, le 4 novembre 1574.
ET