DIPHTÉRIE
Regardons immédiatement la courbe de la mortalité par diphtérie à Ivry. Quelle courbe éloquente et consolante !
La chute commence à partir de i8qi où les désinfections sont convenablement faites. — chute à i cl même à o ! à partir de la découverte du sérum antidiphtérique, — et cela malgré l’augmentation de la population, comme nous l’avons déjà fait remarquer à propos des autres maladies contagieuses.
Mortalité annuelle
Malgré les progrès de la science et les résultats des désinfections nous avons encore, de 1877 à i8<j8, une mortalité générale de 377 cas dont 4 sont déjà comptés aux décès de scarlatine.
C’est la maladie contagieuse (à part la tuberculose bien entendu) qui atteint le chiffre le plus élevé.
Sur ce chiffre nous relevons :