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LIXONI FLAVIARVFI FPAVUiNA
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1. Les Eaux thermales de Lez, p. 13. Toulouse, chez Bonnal, 1857.
2. C'est dans les premiers jours du mois de septembre 1878 que j'ai eu la chance d*ajouler ce nom à la liste des anciennes divinités des Pyrénées. — Voir mon opuscule, Le dieu ArixoH, Saint-Gaudens, chez Abadie, 1878 ; et une communication que j'ai faite à la Société nationale des Antiquaires de France, séance du 8 janvier 1879, BuUelin, 1879, p. 54 et 55.
Depuis cette épo que, j*ai continué les fouilles et j*ai trouvé d'autrrt* autels frustes ou
Deo Luvoni Fia via ^ Ru fi f[ilia]f Paulina. — a Au (lieu Lixon, Flavia Paulina, fille de Rufus. » Thermes de Luchon. H. 0", 29 ; L. 0"°, 12.
Cet autel, vendu à la ville de Luchon par M. Victor Cazes, est scellé dans une petite niche, au-dessus de la grande porte de T Établissement thermal. Il aurait été trouvé à Baren, village distant de dix kilomètres de Luchon. Il a été publié par M. Cénac Moncaut, puis par M. Barry, qui constate que a Tinscription est d'une consei'vation et d'une élégance remarquables. »
Trop remarquables même. Cette inscription est l'œuvre d'un faussaire ; je le nommerais, s'il vivait encore. Sur un autre autel fruste, il avait aussi commencé à graver ce texte votif : Lixoni deo Lexeia Sergi f. gravi infirmitate liberata. La mort ne lui laissa pas le temps d'achever sa besogne ; les quatre derniers mots sont seulement tracés au crayon, sauf le g de gravi et les tix)is premières lettres de libey^ata. M. d'Agos, possesseur de ce curieux monument, et M. le D'' Lambron *, riionorable inspecteur des thermes de Luchon, m'ont donné, à propos de ces supercheries, des détails qu'on me dispensera de rapporter ici.
nnépigraplics et de nombreux di^bris de poteries romaines. Je suis convaincu qu^on sanctuaire consacré au dieu Arix s'élevait jadis à Loudenviclle, sur le Sarrat de Peyra ; j*eii conclus que In source thermale toute voisine fut connue et fréquentée des Romains. \jtf^ traditions locales me confirment dans cette opinion.
Cest à tort que M. Allmer. lievne épiijraphique du midi de la France, 1870, n. 5, a cru devoir lire Charixo sur les deux autelb que j*ni publiés ; le premier porte arixo et le second ARixo?fi. Tont au plus y a-t-il place sur le marbre pour nnc lettre qui aurait précédé Ta du nom divin. Li pliice n*est pas plus considérable devant les mots 7?iano5 cl Erionis quej^ai lus ERiAXOS et sERioNis, et que M. Allmer lit, certainement par erreur, valeriaicos et vile* Rinifis. Voici, du reste, les légendes gravées sur ces cippes :