‹ Epigraphie romaine du Poitou & de la SaintongeChapitre 140 sur 190 · LAPIDA · texte numérisé non relu

LAPIDA

STRVCT ...

(( Peut-être faut-il lire à la première ligne qui est très fruste, EVTYCHETO ou EPITYNCHANO, noms communs dans la classe des esclaves et des afÊranchis.

(( On pourrait également admettre la leçon suivante :

sEvero AYGYsto LAPIDArrV STRVCTores

(( Et non lapidarium structum, comme le proposait M. d'Ennery. »

M. Audiat, dans VEpigraphie santone^ a cru préférable de s'en tenir à la première des deux interprétations proposées par Chaudruc de Crazannes. En ce qui nous concerne, il nous paraît beaucoup plus vraisemblable d'admettre que cette épitaphe a été mal transcrite par les deux auteurs qui ont eu le monument sous les yeux.

Il se pourrait cependant que l'on dût voir, aux deux premières lignes, les restes du nom de quelque divinité, soit [M]e[rcuri]o augu[sto\ ou, selon plus d'apparence: E[sclapt\o aagu[sto]. Ce n'est là toutefois qu'une simple hypothèse de notre part.

Bibliographie : Bourignon, p. 44. — Chaudruc de Crazannes, pp. 131 et 156. — Audiat, p. 20.

Inscription perdue des Guillots.

(( A une demi-lieue plus loin [que les Arènes], en tirant vers Saintes, on trouve sur un chemin^ près du village des Guillots^ paroisse de Saint-Eutrope, une grosse pierre qui paraît être le fragment d'un tombeau. On y lit cette inscription à demi-fruste que je n'entreprendrai pas d'expliquer :

Page 1