EPITAPHE DE NIGER
Copie de Veyrel reproduite par de la Sauvagère :
«DM NIGRO VENOPIS F. SIBI OVE
SVIS »
Copie de Bourignon reproduite par M. Audiat :
NIGRO • VENOPIS •
F • SIBI • OVE • SVIS • »
(' Diis manibus et JNigro fecit sibique suis [pour sibi suis-
«... MM. Seguier et Millin, dit ChaUdruc de Crazannes, ont proposé la lecture suivante :
« Diis Manibus NIGRO
VENOPIS • Filio • SIBI • SVISQVE • »
De son côté, M. Audiat pense qu'il faut lire :
Diis manibus j, Nigro Venopis JîUa sibiatque suis {fecit).
Il serait incontestablement préférable d'adopter l'interpétation que voici :
D[iis] m[anibus). Nigro, Venopis f(ilio), sibi[q]ue suis.
Aux dieux Mânes. A Niger, fils de Venopis, (tombeau construit) pour lui-même et pour ses proches.
Bibliographie : Veyrel, p. 11. — De la Sauvagère, p. 128.^ Bourignon, p. 68. — Chaudruc de Crazannes, p. 129. — Audiat, p. 33.
Copie de Veyrel :
HEX T »
Copie de de la Sauvagêre :
« HEX
Peut-être faut-il lire :
... {heredes) ex t(estamenio) ?...
Bibliographie : Veyrel, p. 11, — De la Sauvagêre, p. 126.
EPITAPHE DE SOLEMNIS.
Copie de Veyrel :
SOLEMIS VI .
PODVALIS DEFVN CTIS