AVE D M
ET /^^N MEMORIAE
IV 1^)liaemaxmil
() LAE
CON IVGI KARISSIMAE
ANI " MAEBONAE QVAE VIXIT ANNIS PMXXXXI EXVNA • DOMV L HX FRONTONIS • CAVARIANI IVL • B ASILEVS • MARITVS (asciaj POSVIT
Ave, [Vale!] D[iis) M[anibus) et memoriae luliae Max[i)millae, conjugi carissimae^ animae honac. quae vixit, annis p{lus) mlinus) XXXXI, ex unadomu L[ucii)Iul[ii) Fronlonis Caoariani. Iul{ius) Basileus, maritus^ posuit.
Eternel adieu! Aux dieux Mânes et h la mémoire de Julia Maximilla épouse aimante el bonne qui vécut environ 41 ans. .Julius Basileus, son mari, qui appartenait comme elle à la famille de Lucius Julius Fronto du pays des Cavares, lui a fait construire [ce tombeau].
Le général Creully , auquel cette inscription fut soumise par M. A. de Barthélémy peu de temps après sa découverte, fit remarquer le premier que la formule ex una domu signifiait que la défunte et son mari appartenaient à la même famille, celle de Lucius Julius Fronto, ainsi que le prouvent du reste les noms de Julius et de Julia portés par les trois personnages.
On est moins d'accord sur la signification précise qu'il faut donner au mot Cavat'ianiàév'wé de l'etimique Cavares.
M. Ledain, s'appuyant sur l'autorité du général Creully, voit aussi dans ce mot l'ethnique du nom de ce peuple dont le territoinî i\\:,\[i situé près de Cavaillon , dans l'angle formé ])ar le Khône et la Durance (1). 11 cite de plus à l'appui de cette liypotliése le texte suivant qu'on a découvert à Aoste en Dauphiné (2) :
L • IVL • FRONTONI PRAEP^ • EQVIT IIII VIR • ITER VICANI • AVGVST
De Coiigny était encore de cet avis, mais le général Creully croyait devoir faire quelques l'éserves à ce sujet et semblait admettre, sans être très ailirmatif, que Cavarianus n'était plutôt que « le quatrième vocable de Fronton ».
Il se pourrait sans doute, en etïet, — bien qu'une similitude de nom ne soit ])as une preuve aljsolue, — que le personnage de l'inscription de Poitiers ne fût autre que le praejectus equitum qui nous est ainsi signalé, mais, il n'est pas sans intérêt de faire remarquer toutefois que le village d'Aoste, situé à l'extrémité septentrionale du pays des Allobroges, le long du haut Rhône, se trouve considérablement éloigné du pays des Cavares où serait né JiUius Froiito.
Tous les A de l'épitaphe qui nous occupe sont accentués â leur partie inférieure. Ce détail paléograj)liique, dont on a de nombreux exemples d'ailleurs, était connu du regretté de Longpérier qui s'en est servi dans un travail sur le vase votif de Poitiers dont nous avons parlé déjà.
<( Partout, dit-il c(!pendant, l'A ordinaire se rencontre associé à l'A avec un ti'ait vertical ». Vi'aie sans doute pour les inscriptions de Geromont (3) et des jardins Giustiniani (4), qu'il a citées de même, cette assertion devient erronée lorsqu'il s'agit de l'épitaphe de Maximilla. 11 est bon d'ajouter toutefois que sur le dessin publié par M. Ledain, dans son Mémoire sur l'enceinte galtu-roDiainc de Poitieni, le seul dont de Longpérier paraît s'être servi, deux A, — h; derniei- du mot KARISSIMAE et celui du mot MARIT\'S, — ne sont pas accentués, mais ce li'est la que le résultat d'un oubli du dessinateur.
(1) Slraboii, liv. iv, fédit. ile 1809, t. ii, p. 25).
(2) C. L L., l. XII, II" 2393.
(3) Acad., 18G8. p. 432.
(4) Marq. Gudius, Jnscripl, anliqux, 1731. p, ccxcvii, 7.
C'est encore ainsi du reste, que les diverses copies publiées par notre confrère ne donnent à la 7'^ ligne, que PMXXXX^ au lieu de PMXXXXI dont l'existence ne fait aucun doute non plus.
Comme l'ont fait remarquer de Cougny et M. Ledain, le miroir avait été gravé sur le cippe avant que l'épitaphe fût tracée, mais il n'en est pas moins incontestable que le lapicide a bien eu l'intention de reproduire dans ce miroir les traits mêmes de Maxim il la.
La mention plus minas qui marque l'incertitude sur l'âge des défunts est assez rare dans les premières inscriptions païennes, et n'apparaît guère que vers le quatrième siècle en épigraphie (1). Les anciens romains, en effet, notaient avec un soin tout spécial, non seulement le jour de la naissance de leurs enfants, mais encore et souvent aussi jusqu'aux dernières circonstances astronomiques qui se produisaient à ce momentlà (2). La croyance qu'ils avaient en l'influence des planètes sur les destinées des individus, croyance dont il reste encore quelques traces dans certains pays autrefois soumis à la puissance romaine, — et notamment dans le midi de la France, — explique assez cette habitude que le christianisme condamna (3). Au temps du Bas-Empire cette formule de plus minus devint au contraire très fréquente, soit parce que la décadence des institutions romaines eut pour effet de faire disparaître la notation, sur un registre spécial, du jour de la naissance des enfants (4), soit aussi, parce que les idées chrétiennes s'implantaient alors de plus en plus.
Ce n'est que vers la fin du deuxième siècle d'ailleurs, et surtout pendant tout le courant du ni^ siècle et de ceux qui suivirent , que la formule : diis Manibus et memoriae devint d'un constant usage. <3n se contentait tout d'abord d'une pure dédicace aux dieux nicânes : diis Manibus sacrum en Afrique, ou simplement, en Gaule, diis Manibus.
Bibliographie: Ledain, p. 193 et pi. xix, (tiré à part). — De Cougny, BuU. mon., 1873, p. 234. — Adrien de Longpérier, Journal des savants, mars 1881, p. 143. — Ledain b, p. 6. — Ledain, Epig7\ rom., p. 21, (et dans Mém. Ant. 0., 1886, p. 161).
(1) L'époque fixée par M. Edm. Le Blant (milieu du m^ siècle) nous paraît beaucoup trop éloignée. (Gf Man. d'épigr. ckrél., Paris, in-12. 1869, p. 24).
(2) De Rossi. Inscript, christ, urb. Romae, t. i, n° 172. — Allmer, Découverte dans l'église de Sainl-Pierre de Vienne, p. 21. — Ed. Le Blant, ouv. cité, p. 25.
(.3) TertuUien, De Idol., c. ix. — Saint Augustin, Confess., vu, 6. — Saint Chrysostôme, In Epist. ad Cor., Hom. v. — Edm. Le Blanl, ouv. cité, p. 25. (4) Mém., Acad., t. xui, p. 266.
EPITAPHE d'ANEXTLUS.
Musée des Antiquaires de V Ouest.
(( Inscription gravée sur un fronton romain et provenant de Saint-Pierre-les-Eglises. A été donnée par ]\1. Mitton [â la- Société des Anti([u aires de l'Ouest. j »
(De Longuemar, copie dessinée.)
« Inscription romaine gravée sur un ]j1oc de pierre de forte dimension provenant de Saint-Pierre-les-Eglises. L'inscription est gravée dans un cadre accompagné [â droite] d'un pilastre cannelé couronné de son chapiteau. [Un] autre pilastre, qui se trouvait à gauche, manque ainsi qu'une partie de l'inscription. »
(Ledain, b.)
La pierre a 0 m. 60 de haut sur 1 m. 15 de large ; les lettres ont 0 m. 10 à la première ligne, 0 m. 09 â la suivante et 0 m. 08 aux deux dernières.
Notre copie (voir pi. xii) :
/////ANEXTLO /////IN-BELGiO /////SORORiS • F- / / / / / <EXTLI • PATRIS
Chapiteau.
Le motif architectural qui se voit sur le côté droit devait se trouver répété sur le côté gauche. Il laisse supposer que l'inscription était beaucoup plus considérable et se développait, selon toute a])parence, sur l'architrave de la porte d'entrée du monument funéraire dont elle faisait partie. En donnant à cette porte la largeur possible de 1 m. 30, on verrait bien vite que nous ne possédons, ou à peu près, qu'une moitié de l'architrave.
(( Cette inscription, a dit M. Mowat, est doublement intéressante; d'abord â cause du nom d'homme Anextlus que font connaître la première et la quatrième ligne, ensuite à cause de la mention géogra])hique in Belgio, qui apparaît pour la première fois en épigraphie, et l'on sait que le nom du Behjium n'est usité que par César. )>
Le gentilice Anextius est des plus rares. Le musée de la préfecture du Mans le fournit peut-être sous la forme ANEX. . . . gravée sur une tablette, provenant du département de la Sarthe, mais cataloguée sans autre indication plus précise. Deux estam-
pilles de potiers découvertes à Poitiers, et signalées par Bonsergent, donnent en outre ce même nom sous les formes :
Anextlati (2) et Anextia..? (3).
M. Ledain attribue cette inscription au i*"' siècle ; nous la croyons plus récente, mais nous ne pensons pas cependant qu'elle puisse descendre au-dehï du second.
Bibliographie : De Longuemar, Bull. Ant. ()., 1(S70, p. :507 et pi. II. — Ledain, 6, p. 9. — R. MowaI, Notice épif/r., p. 59. — Ledain, Epigr. rom., p. 30, (et dans Mém. Ant. ()., 1886, p. 170).
Musée des Antiquaires de l'Ouest.
((•N° XXXII. ELIAE CL
TD
« Ce débris d'épitaphe a été trouvé par le Père de la Croix au
cimetière romain des Dunes de Poitiers Les objets recueillis
dans les fouilles exécutées par le Père de la Croix ont été déposés au musée de la Société des Antiquaires de l'Ouest. Ceux découverts par M. Rothmann, commandant du génie, ont été envoyés au musée de Cluny, à Paris. » (Ledain, Epigr. rom.)
Dans une des conférences qu'il a faites à la Faculté des lettres de Poitiers, M. A. Richard a établi un certain rapport entre l'inscription de Verpant n° XXXVII de Y Epig rapide romaine de M. Ledain (4), et l'inscription n° XXXII que nous venons de citer. Ce rapprochement est basé sur l'existence de la palmette ou feuille de lierre qui se trouve au-dessus des deux inscriptions.
« Dans l'inscription de Verpant, dit le Bulletin de la Société des Antiquaires de l'Ouest, M. Fillon attribuait à cette feuille un sens caché rappelant selon lui le martyre de ce personnage.
(1) Clichés communi(|ués par M. A. Richard.
(2) Archives historiques du Poitou, t i, p. 343,
(3) Dessin de Bonsergent, inédit.
(4) Cette inscription, que nous publierons plus tard, est ainsi conçue -.
{# VERPANT ^ ROMVLVS • L •
Dans toutes les deux la feuille occupe une place si insolite qu'on ne peut s'empêcher de croire qu'elle a une signification. La seconde inscription, qui a été trouvée par le P. de la Croix, au cimetière romain des Dunes, ne comprend " que les lettres suivantes :
« Bien qu'elle soit mutilée, il ne semble pas qu'elle ait contenu d'autres lignes. Voici la restitution qu'en propose M. Richard : Menioriœ A «/'ELLE (ou tout autre nom finissant en eliœ) CLaudius (ou tout autre nom commençant par Cl) TituUim PosuU. Ces deux inscriptions appartiennent-elles à des martyrs ou même à des chrétiens ? Telle est la question que se pose M. Richard et à laquelle, à défaut d'autre indice, il hésite à répondre. »
La pierre a 0 m. 26 de haut sur 0 m. 35 de large dans ses plus grandes dimensions ; les lettres ontO m. 05 de haut et sont assez nettement gravées.
Notre copie (voir pi. ix 6^^ et le fac simile ci-dessus) :
1 1 ELIAE • Ci. / /
La feuille de lierre que M. A. Richard a pu prendre pour un signe chrétien, permet de supposer qu'il n'existait pas d'autres
(1) Nous devons la communication lie ce cliché à l'obligeance de M. A. Richard.
(2) Il ne faut attribuer qu à une erreur typographique la lecture inexacte TD fourniejpar V Epigrcq^liie de M. Ledain. {Lellre du 22 janvier i88S.)
lettres sur la ligne où elle se trouve, que celles aujourd'hui disparues de la formule ordinaire d{iis) M(anibus).
Cette inscription funéraire était relative à quelque femme dont la fin du gentilice nous est donnée, au génitif ou au datif, par les cinq premières lettres de !a seconde ligne. Les deux lettres suivantes pourraient appartenir à un cognomen.
Si la dernière ligne était comj)lète, — ce qu'il est assez difficile de reconnaître en l'état actuel de fragment, — nous lirions t{estatnento) p{osuit) de préférence â l'interprétation proposée par M. Richard. On sait qu'en style lapidaire le mot titulum n'était généralement pas employé.
Ce fragment avait été placé dans la seconde marche de V Hypogée marlyriam avec un débris de sculpture païenne. Le R. P. de la Croix ne l'a pas mentionné dans la très intéressante monographie qu'il a consacrée à ce monument religieux.
Bibliographie: Ledain, Epigr. rom., p. 36, (et dans Mèm. Ant.O., 1886, p. 177). — Courrier de la Vienne, n" du 13 février 1888. — Richard. BuU. Ant. O.. 1888, p. 415. — Revue poil, et saint., t. v, 1888, p. 21.
EPITAPHE DE SENODONNA
Musée des Antiquaires de l'Ouest.
Le carton des manuscrits et autographes, que possède la bibliollièque de Poitiers, contient une copie à la plume et un fac-similé au cra5'on, signé Prévost, de l'inscription funéraire de Senodonna. Cette dernière copie est donnée comme « coUationnée sur son original en pierre le 6 juin 1783 ». Elle est ainsi conçue et provient peut-être des papiers de dom Mazet :
D M • ET M • Lie • SENODONNAE • LIC • PATERNVS • MO • SIBI • ET SVIS • VIViM • PARAVIT
Beaumesnil a connu ce texte. On lit au-dessous du dessin qui figure dans son Recueil :
« Pierre inscrite haute de 14 poulces sur 2 pieds 7 poulces de
— no —
long, au derrière du jardin du Monastère Royal des Dames de Sainte-Croix, sur les remparts, le long du Clain. »
Et plus loin :
« Ce monument est aujourd'hui en l'abbaye de Saint-Cyprien de Poitiers, et â, la possession do dom Mazot qui l'a fait retirer des décombres en 1783. Maintenant qu'elle (sic) n'est plus employée dans une bâtisse, on voit son épaisseur, laquelle est d'un bon pied. »
« Cette inscription, est-il dit d'autre part dans le recueil de dessins qui passe pour faire suite â dom Fonteneau, seroit aujourd'hui à Saint-Ciprien (sic) sur une pierre sépulchrale de 2 pieds 8 p. [de] long, et de 1 pied 2 p. [de] larg. Autrefois enchâssée dans les murs de la ville et enlevée par dom Mazet. »
L'épitaphe de Senodonna disparut au commencement de ce siècle, très vraisemblablement en 1819, à l'époque où le mur qui la contenait récemment fut bâti.
De Longuemar et M. Ledain ne l'ont citée que d'après la copie ci-dessus qu'ils ont attribuée à dom Fonteneau. Tous deux l'ont interprétée comme suit :
« Dis mani])us et memoria? Liciniae Senodonnœ Licinius Paternus monumentum sibi Et suis vivm (?) paravit. »
(( Le nom de Senodomia, — a ajouté de plus M. Ledain, — doit être considéré comme étant d'origine gauloise. » (!';
La pierre a été retrouvée le 16 octo])re dernier par le R. P. de la Croix qui dès le lendemain nous en adressait l'estampage. Elle faisait alors partie du revêtement d'une terrasse dépendant de l'immeuble portant le n° 3 6/.s' de la rue de la Trinité, et appartenant à M. C\uc, lithographe.
Cette pierre a U m. 40 de haut sur 0 m. 73 de large et 0 m. 20 d'épaisseur, mais oli(^ a été taillée à droite, et cette opération a eu pour ciïet de faire disparaître une partie de la troisième lign(\ (|ui — si la copie de 1783 était exacte, — se trouvait com[)lète il y a 105 ans.
Notre copie (voir ])1. lv) :
D M • ET M • Lie • <t SENODONNAE • LIC •
PATERNVS MO • SIBI • F / SVIS • VIA M • PARAVIT •
(1) La coj)ie de M. Ledain, écrite en caraclères italiques, porte'à |la dernière ligne : '< Suis wumi paravit «. Ce n'est évidemment là (ju'une erreur typographique.
— ni —
Points triangulaires. Les lettres, de très bonne forme, ont Om. 05.
On doit lire et traduire :
D{iis) M{anibus) cl. m{emoriae) Lic[iniae] Senodonnae , Lic[inius) Paternus, mo[numenlum) sibi et. mis vi{v)iim paravil.
Aux dieux Mânes et à la mémoire de Licinia Senodonna. Licinius Paternus [son père] a, de son vivant, fait édifier (ce tombeau) pour luimême et pour ses proches.
Senodonna est un nom gaulois que plusieurs inscriptions de Bordeaux nous ont fait connaître (1).
La forme voisine Senobena a été signalée récemment par M. l'abbé Thédenat (2). La même racine Sfvw = vieux, se retrouve encore dans les noms suivants : Seno (3), Senno (4), Sentis (5), Senocondus {Q), Senognatus (7), Senoruccus (8)^ Senovir (9), Senourus{10),Senortx{ll),Caledu-Senocion{12},Senucius (13)^ Seneucus (14), Senicatus (15), etc.
La formule VIVM (pour VIVVM) PARAVIT se rencontre assez fréquemment sur les monuments funéraires. L'omission du V devant une voyelle est assez commune en ép'igraphie.
Bibliographie: Bibliot. de Poitiers, Carton des mss. et auiog., 2^ liasse, n°' 23 et 24. — Bibliot. de Poitiers, Inscript, et monum., (msc. sans pagin.). — Beaumesnil. p. 42. — De Longuemar, p. 143. — Ledain, p. 169. — Ledain, Epig. rom., p. 26 (et dans Mèin. Ant. O. 1886, p. 166). — Coll. de dessins de la Soc. des Ant. de l'Ouest, carton 1, (reproduction au crayon du dessin de Beaumesnil). — E. Espérandieu, Bull. Ant. O., ^1888, 4" trim., (sous presse). — Bull, archéol. 1888, 4" fasc. (sous presse).
(Il Allmer, t, i, p. 182. — G. Jiillian, Inscript, rom- de Bordeaux. Bordeaux, 1887, iii-4«. t. 1, pp 286 et 390.
(2) Bull. Aiil. F., 1887, p. 177 el Bidl. mon., 1888. p. 154, {3} G. Jullian, Inscript, rom. du Borduiux, t. i. p. 403.
(4) G. I. L , t. XII, n« 1317.
(5) A. de Barlliélemv, Légendes des monnaies gauloises, dans Bev. ctU., t. ix,.
(6) Brambach, Corpus inscript, rlien., i\" 1330. — C 1. L , l xir, u" 3029.
(7) Greully, Bev. celt., l. m, p. 306.
(8) G. Ja\\\a.n,Jnscripl. rom. de Bordeaux, t. i, p. 226.
(9) C. I. L., t. XII, n" 3584.
(10) Ibid., n° 5686, â/6\
(11) Ibid.. no 2480.
(12) A. de Barthélémy, Bev. celt., t. ix, p 29. (\'iifC. I. L., t. xii, n° 3371.
(14; 15) Ailmer, t. ii, p. 383.
ÉPITAPHE DE PARTILLA.
Masée des Antiquaires de l'Ouest.
Le 16 mai 1888, le R. P. Camille de la Croix a découvert à Poitiers, dans l'ancienne église Saint-Barthélémy située rue Saint-Hilairc, n° 3 bis, un fragment de cippe de 0 m. 13 de haut sur 0 m. 42 de large, qui a été déposé au musée des Antiquaires de l'Ouest.
L'inscription qu'il porte est ainsi conçue. Notre copie (voir pi. XLiv) :