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\l)[iU) M{a7iihus)? ]ri{i] fi.l{ ), cl JuLiac Pavlillae [ ]tu{s
pos{uil) ?]
Aux (lieux mânes. A lîls (ou (ille) de el à Julia Parlilla. ....
X leui- a l'ait construire (ce tombeau).
Les lettres, do très lionne époque, ont 0 m. 04 de haut. Ce fragment n'avait pas encore été publié.
Inscription du plan Sdint-Siniplicien à Poitiers.
M. Clément Pallu de Lessert a pul)lié dans les Bulletins de la Société des Antiquaires de l'Ouest (l^'' trim. 1888), la copie suivante d'une inscription découverte par le P. de la Croix (( dans un mur moderne faisant partie des servitudes d'une maisou appartenant au sieur Maingault sabotier », et située au n" 20 du ])lan Saint-Sim])licien, au pied môme de l'enceinte gallo-romaine :
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« Les lignes 1 et 2, dit xM. de Lessert, contenaient les nominaGt cognoniina du défunt, car il s'agit d'un monument funéraire. Malheureusement il ne reste guère que les désinences de ces noms. C'est sans doute : CP C à la première ligne ; c'est ONIO â hi seconde.
<( La ligne 3 donnait la filiation du personnage. Le nom qui précède les \ettresjil était vraisemblablement le génitif de celui dont on trouve la forme dativc i\ la première ligne. On peut donc sans témérité restituer : c IS FIL^b.
« La ligne 4 est plus explicite. Elle nous renseigne sur la nature du monument qui portait l'inscription. EX TE^Tamcnto est une fornude bien connue. . . .
« L'O, dit encore M. de Lessert, est rigoureusement circulaire, il a été tracé au compas et son centre est marqué par un point triangulaire... » Et plus loin : « Nous n'avons pas remarqué des points à la fin des mots. »
La copie que nous avons prise nous-mème, le 3 juin 1888, en compagnie du R. P. Camille de la Croix est un peu différente de celle que nous venons de donner. D'abord il existe parfaitement, à la fin des mots, des points triangulaires — qui sont même très apparents, — et ce que M. de Lessert a pris pour le « centre marqué » d'un O n'est ni plus ni moins que l'un de. ces points. Ensuite le fragment de lettre qui commence la première ligne n'est pas la partie inférieure d'un C, mais bien celle d'un R ; il ne peut y avoir aucun doute à ce sujet. Nous ferons enfin remarquer que les trois dernières lignes du fragment sont complètes à droite. Le grand espace vide compris entre les dernières lettres et le bord même de la pierre nous le prouve complètement. Il en est peut-être de même pour l'autre ligne.
Notre copie serait donc la suivante, (voir pi. xliv) :