‹ Épigraphie santone & aunisienneChapitre 17 sur 96 · HIC • LOCO · texte numérisé non relu

HIC • LOCO

CORPVS-

MEVMIGNAE-

CREMATVM

•OSVA-

QVEMEA-

AMARITO

Dns Manibus. HIC (pour hoc) LOCO CORPUS MEUM IGNiE (pour IGNE) CREMATUM , OSUA (pour ossa) QUE MEA À MARITO (cofidita sunt)

Alix dieux Mânes. En ce lieu mon corps brûlé par le feu et mes os (ont été placés) par mxm mari.

C'est le seul exemple que nous ayons où soit mentionnée Tustion. Elle n'avait lieu que pour les personnes riches. Les pauvres diables se contentaient de six pieds de terre. Le mari aura tenu ici à rappeler qull avait décenmient rendu les honneurs à sa femme.

Parfois on élevait le monument à son père et à ses enfants. C'était une espèce de sépulture héréditaire. Voici une inscription que cite Bourignon, page 49,

avouant qu'il Ta empruntée comme la précédente à Samuel Veyrel :

DM-

L • AEMILIO • PATER

NO-VERTERI-F-

SVIS-Q-POSTERIS-

M • AEM • PATERNVS •

ET-L-AEMIL-SEVERVS-

Dns Manibus, Luao JEHOIAO PATERNO VERTERI Fiuo SUISQuE POSTEBIS Margus iEMnjus PATBBNDS ^ (.uays iEMILius SEVERUS Fegeaunt.

4^^ diettx Mânes. A Lucvug Emilius Pû4)epmis, fils de Verterus, et à ses descendants Mar- «(« Emilius Patemus et Lucuis Emilivs ont fiM4 (éley^ ce monument).

xxxvm

Il arrivait aussi que le monument s'élevait par suite d'un désir du mort, exprimé dans son testament. Bourignon, page 45, cite le mot :

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