CET REQVI E6CAT I PAGE AMEN
En suppléant les mots abrégés ou effacés on a :
ANno BOmtNI MILL^SmO QUINQUi^GESIMO 0GT4V0 Vtattr JOâNNES hic JAGET KEQUISSC^T m PAGE AM£N
l'an 4u Sripuur iOëS, firère Jean fut ici enaveH. Qu^U repose en paùc. Ainsi sait-il.
L'abbé MichoD, qui, dans sa Statistique monumentale de la Charente^ cite , page 270, cette inscription, y transcrit aussi la suivante qui se trouve à la façade de la nef, à gauche de la porte en entrant :
I HIC lACET XfciLLA
XPI DNI PETRONILLA
id repose une servante du Christ notre Seigneur, Pétronille.
Pétronille ou Pétronelle, fille unique de Maynard dit le Riche, seigneur d'Archiac et de Boute ville, et de Hildegarde, devint veuve, en 1048, de Geoffroy Taillefer, comte d'Angoulême, vécut encore longtemps dans son château de Bouteville, et fut enterrée, non pas dans Téglise du prieuré dont elle avait achevé la construction commencée par sa mère, parce que, dit Corlieu, « de ce temps là aucun n'y éstoit enterré (s'estimans noz pères en estre indignes), mais à la porte d'icelle, et se voit encores ceste inscription contre vue pierre au douant dv liev ov estoit sa sepultvre... épitaphe vrayement chrestien (1). »
Au xvni« siècle, raconte Dom Fonteneau, tome LVIII, Manuscrit de la bibliothèque de Poitiers, le curé de Bouteville fit ouvrir le tombeau de la fondatrice de son église, et y inhuma une jeune fille de sa paroisse nommée Jeanne. On essaya même de substituer sur Tépitaphe le nom de Joanna à celui de PetroMUa qui s'y lit cependant encore.
(y est une simple signature, non une épitaphe, qui figure sur le portail roman de l'église de Saint-Hilaire
(ly BioÈeU m fome dtlàtUitt ûa u 91a' le tnumt for îicrift àâ la viXdt et â€$ coo^rs à*En^okm», page 19, édition de 1848.
de Foussay, en Vendée. La scène du crucifiement y est sculptée; et, fait singulier, le sculpteur a gravé son nom. Les lettres sont onciales tendant aux capitales gothiques.
... RAVDVS : AVBERTVS ] DSCO : lOHE : ANGE- RIACO : ME • FECIT
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