‹ Épigraphie santone & aunisienneChapitre 27 sur 96 · HIC : TV AB · texte numérisé non relu

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Sans doute : me Tvmulaiur. . .

/ci est ensevelie abbesse.

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Elle Vinet, dans son Antiquité de Saintes, nous dit qu'il y a à Barbezieux, « en la muraille du cœur de rËglise des Cordeliers, près du grand autel, » écrit ce qui suit, et audessous, « trois images d'homes, pints, comme Ton à accoustumé de pindre les cheualiers en tels cas, et d'une femme. » D'abord :

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Ithier II de Barbezieux fonda, selon Vinet qui le tenait des anciens Cordeliers, le couvent des frères Mineurs à Barbezieux, l'an 1227 environ. Ithier I, son père, dota richement l'église de Saint-Seurin de Bordeaux, qu'avait fondée Aduyn de Barbezieux.

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La seconde inscription, plus récente, est celle de Raimond de La Rochefoucauld :

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On sait qu'une branche de cette illustre famille de La Rochefoucauld acquit Barbezieux par alliance. Toutefois, ce n'est qu'à partir d'Antoine de La Rochefoucauld, général des galères de France, en 1528, qu'on a une filiation suivie des seigneurs de Barbezieux. On voit, par ces deux épitaphes que les La Rochefoucauld étaient longtemps auparavant à Barbezieux. Voici la troisième :

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Enfin, la quatrième est conçue en ces termes :

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Elie Vinet dit de Rousine de Montant : « Si elle fut dame de Barbezieux, comme le porte le susdit épitaphe, ce ne peut estre par autre raison que pour auoir esté femme d'un seigneur de Barbezieus. Lequel seigneur peut auoir esté ce messire Raimond de La Rochefoucaut, le second

en répitaphe , auquel elle aie suruescu trois ans quatre mois. Car il n'i a que cela de diffërance entre les dates des décès de ces Raymond et Rousine. » Nous ne contredirons pas l'antiquaire. Nous pensons seulement que ces inscriptions ont dû être refaites vers Tépoque où il vivait : le style est du xvi« siècle. Ou bien il les a traduites du latin, peut-être rajeunies.

D'après le cartulaire de Pons, écrit en 1292, la façade de l'église de Saint-Martin qui existait partiellement encore en 1750, — Briand, II, 630 (1), — figurait aux archivoltes les signes du zodiaque. Dominique Fortet, curé en 1770, qui l'a décrite, y avait lu :

Dans le tympan de la grande porte de droite paraissait une statue, probablement de saint Martin, en relief, de huit pieds de haut, au socle de laquelle on lisait :

MARTINVS Sur celle de gauche on distinguait ces mots :

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