MED
(i) Keehmka tOfogmph^pieSf hùtoriqua, milttatres et m'tifiMt nar k$ axUU qmUi gtaUma et nrnama de la province de Saintonge. — Saintes, an n, p. 48.
mP^aton Gaétan HADRIemi filio TRAIANI NEPOTI, nE^oê PRONEPOtt HADRIANO AU- GtLsto PIO TontifiCd maximQ TRibuniti^ POTe«tatis In }l[EDiolanwn.
A Vemperew Cé9a/r, fils d'Adrien, petU^fUs de Trajan, arrière petit^fUs de Nerva, Adrien, Auguste f pieux, aouveravri pontife ; la troisième
annéç de sa puissance tribunitimne, . , Saintes .
Une inscription de la Bibliothèque impériale, salle du Zodiaque, et venant de Tunis, a beaucoup de rapport
avec ceU^^i :
IMPCAESADIVI- NERVABNEPOTl-
traianidâciciparthicifiltraia nohadrianoavgpontmaxtrjbvn-
potestatis-cosHp-pcjvitasthvoob-ddpp-
M. Léon Régnier a lu :
f IMP«ra<onCAESAnDIVINÎ!BVA3E NEPOTI TRAJANI DAGCI PARTHia FILto, TRAIANO HADRIANO AU- Gusto PONTt/fet MAXtmo TRIBUNtltes POTESTATIS GOfi- Stttf êeeundum PatH ?striw ClVITAe TJ^UGGEnsium Deereto Deeurionum P^cunia PubUw.
Hadrien fut consul pour la d«u^èpie fois en 871 de Rome, 118 de notre ère; et il commença la deuxième année de son règne , le 2 des ides du mois d'août de la même année, GettQ inscriptioi) 91 donc été gravée antre
le 1*' jwoivier «t le 11 août de Tamiée 118.
Voici, pour notre ioseription, l'interprétatkm donnée par M. P.-D. Rainguet (1). Au lieu de
nCPERATORI OfiSABI fdwv) ÂDBIÂNI ffllio) TRAIANI
NEPon (nervse) pronbpoti adriano fAntonirvo) av-
GVSTO PIC p. M. TR. POT. I/^ fcOSmP. P./ MBDIOLANVM,
il Ut:
DCPERATORI G/SSAHI ADRIANO TRAJANI NSPOTI ûjusdem
PBONEPon AUGUSTO propUenie Pauluê Cursor Tribunuê poi&uê tUneris Hediolaneosis.
Ce qui se traduit ainsi :
A r empereur Cétar Adrien , neveu de Trajan et petU-neveu du tnimef par le$ soins d^ Adrien Auguste^ Paul Courier (ou Coureur^ OU CurtarJ^ Iriiun wUUawe^ qui s'est rendu maitre du voyage de Saintes.
M. Rainguet trouve que Bourignon a c torturé et étendu le texte de Tinscription. » Et lui ? Adrien n'était pas neveu, mais bien cousin et fils adoptif de Trajan. Je ne relèverai pas tout ce qu'ont d'insolite cet ejusdem, ce potitus itineris et cet itineris Mediolanensis. Mais puisqu'à propos de route il mettait fort sagement un Cursor, pourquoi l'avoir surnommé Paulus, et non pas Pa/nnuf, comme dans le De viris?
Adrien, Publius Aelius Adrianus, né Tan 76 de J.-C., cousin et fils adoptif de Trajan, parvint à l'empire. Fan 117 de J.-G. Antonin le pieux fut adopté par Adrien, et lui succéda Tan 138. Ciomment concilier l'interprétation proposée par M. P.-D. Rainguet?
Mais cette colonne milliaire, fort incomplète comme on voit, où se trouvait-elle ? Dans les papiers de Tabbé
(1) Page 154 de ses Stuim Mirlput nr tÊrvméimmist is Mmc. •« ionne, 1164.
Gabriel Brottier, Téditeur qui a complété Tacite. Une note indiquait que la pierre elle-même était placée chez Claude Marin, écuyer, dans la paroisse de Gonsac en Saintonge.
L'abbé Brottier, de TAcadémie des Inscriptions et Belles-Lettres, avait encore trouvé dans ses papiers, « sans savoir d'où elles pouvaient lui venir, » avoue Bourignon, page 47, les deux inscriptions qui suivent, copiées certainement à Saintes, dans le siècle dernier, c comme il est aisé de le voir par l'écriture qui les accompagne : »