FRANÇOIS DVG DE VALOIS COMTE DAN60LESME AV X AN B S EA
Le revers a la salamandre avec ces mots :
NOTRISCO - AL BVONO • STINGO • EL • REO * M CGCGG mi •
Je nourrie les bcn$; f éteins les coupables ^ 4504. Paradin, page 16, ajoute que c'était déjà la devise du comte d'Angoulême, père de François !•' ; et ceci : « Pline dit que telle beste par sa froidure esteint le feu comme glace, autres disent qu'elle peut vivre en icelui ; et la commune voix qu'elle s'en repaist... Et dauantage outre tant de lieus et Palais Royaus, ou pour le iourdhui elle est en- ' leuee, ie l'ay vue aussi en riche tapisserie à Fonteinebleau accompagnée de tel distique :
Trsus atroXf Aquilmq; Uues, ei iorlilis Ànguis; ' Cesserunt fiammœ iam Salamandra iuœ.
n y aura toujours un peu d'obscurité dans ces phrases elliptiques. Quoi de plus connu, et aussi de plus énigmatique, que la devise de Louis XIV sous son soleil, telle qu'on la voyait avec la date de 1S72 au-dessus de l'arcade de la Grosse-Horloge de La Rochelle ?
NEC PLVRIBVS IMPAB
Charles-Quint avait les colonnes d'Hercule , avec plvs VLTRA, indiquant qu'il étendrait encore son empire plus ouire. On connatt le porc-épic de Louis XH avec ces mots : VLTVS avos troiae. Vengeant ses aïeux Troyens. Duc héréditaire d'Orléans et comte de Blois, il prit, dit Paradin , page 25 , le porc-épic qui forme , avec le loup, les armoiries de Blois « ainsi que i'ay vu sur le lieu, en plusieurs pierres et portaus. .. Il y ha en la susdite vile de Blois une bonne maison, au douant de laquelle, sous un Porc Ëspic enleué en pierre, est aussi graué tel Distique :
SPIGULA SUNT HUHnj PAX HQBG, SED BELLA SUPERBO; ET SALUS EX NOSTRO VULNERE NEXQ',' VENIF
Je préfère à celle-là les deux touchantes devises que Louise de Savoie avait fait mettre sur sa bibliothèque, à Angoulême :
htÈKlÊ Ht UBEftlS FSRSNDVll >T SPCRAMDVM
Aœe ma livre$ et met tnfaMt. — Souffrir moit espérer.
xxm
Presque de la même époque que Lonzac est l'égliBe voisine de Saiate-Lheurine , au canton d'Archiac, du moins pour les reconstructions; car l'édifice primitif, qu'on reconnaît à ses fenêtres cintrées et à ses baies étroites, remonte au xn* siècle. Deux inscriptions en lettres romanes nous donnent des dates précises :
LAN MI LANMIL '