‹ Épigraphie santone & aunisienneChapitre 65 sur 96 · ET TROY X LA CH · texte numérisé non relu

ET TROY X LA CH

SGE8T AR APELLfi

CEAV F PVT AC

VT FAICT HEVÏB

Elles sont placées des deux c6tés de l'arceau qui relie les deux parties de la nef. De plus , au pied d'un pilier, on lit encore :

LEN 1629 LA V0V8TE A ESTE FECTE PAR HBX DWAV CVRE I7f5

n y a un grand écart entre 1629 et 1715. Cette dernière date ishtréile été mise après coup? Car M. flainguet, page SO, dit: «L'abbé Durand, originaire d^AfOûete, oncle de Claude Durand, conseiller du roi , iéfètMéHfd

prés Te Éarteoieût de Bordeaux, allié à Ift fsttdili^ ttiÛiÈ, tf Archiac, fut curé de Sainte-Lhèurine de 1680 à 1720. Il montra un grand zèle pour la conversion dëiS eèUtiniste^; 6t eut le bonheur de rametier tous cedi^ de sa Croisse (ttftis le seîn dé TÉ^lise universel^. » M. Lotlis d* Richômond , cfui û bleu vt)ùltî relever pour moi cette iriscri|)- Ûot, a lu Êfutau et non Dkmftd. Ceât ât 1629^ que se rtjpftorte Duvau et non à 1715.

laicloehé dé S£»nte-Lheuridë est de 17S3. J'a;iiïid mieux citer d^dbord celle (|ué contient là magnifique Hé- G&e de Sahii-Dizàiit-dti-Bois, qui eât pluS'aùcieâM. Uégfibé de Sainf-Dizant est dédiée S saint B^iee, c^e (tdi faii qu'on a peint à freine, au-dfesstîs de Fàutef , sàlttt Clair, A)M kfStë gecéïébrb par^ûne» frati^ie, lé ('«' jtita. Un trêà' j(f^ GA(il[ie d'ârg^t rë^èiAsé et éSselé étee ftéS it jotté

UGQVES GAXQim PBflSSTRB 1669

La cloché, d'é ^^kilog., à les mots suivants en belles lettrés rômâûes âéùries dé 26 miliîmétrés. ït. P.-l!). Baînétiët y i lu «37, et son frère, M. fàbbé A. Ràinguet, ti49. ït y à parfaitement lisible fS67.

ifflS: M^ : LAN : M: CINQ: G : LXVH: ON: MOTS- DE : NOVEMBRE : L\Y : ESTE : FAICTE : POVR : LA PAROISSE : IM : âA^î^rÉTf : ÈtZAlW : At : ÈOtS G : GAILLARf ^ : EeVifeïî i^SIGNEVK : G : tf : Ûfe LALANDE-.

La porte du clocher a le millésime iOO^, époque où elle aura été refaite ; et à la clef de voûte de la chapelle qui supporte le clocher on voit 81 pour 1481, année où furent reconstruits et la chapelle et le clocher.

Je ne relève pas dans Tinscription on pour au, ni n^Meorpour «6i^9i»i4F. Le si^e G : m : esft i^tlfi^ difflcile. J'y verraii^«efijMAif' c&ifH8tin ou co-seigtieur de la LAifrfîfei Ge ff. GdBlartt devbit êihre''6uy Gaillard, sëignéuf deSafnt- Dhooit; 6ti de'Mlei^œ lti^pamiilû(ë dfAsaîmH, préëâb^

Saint-Jean-d'Angély, marié en 1520, à Françoise de Blois, ou bien Guillaume Gaillard, qui épousa, en 1547, Leone de Pompadour.

Les armes sont Indiquées ainsi par M. Rainguet : cf argeni coupé (Tazur aux trois bandes de gueules (ÛHûssé d'un ehevron d'or, La cloche donne : trois fascss et un chevron.

De la famille de Gaillard de Saint-Dizant était Suzanne de Saint-Dizant, mariée à Joachim Poussard du Bas- Vandré ; leur fille Jacqueline épousa, en 1632, Alexandre Dexmier, écuyer, seigneur d'Olbreuse. Éléonore Dexmier d'Olbreuse, qui naquit d'eux l'an 1638, épousa, en 1664, Georges-Guillaume, duc de Brunswick-Zel. De cette union est sortie Sophie-Dorothée, née en 1666, princesse de Brunswick, mariée en 1682 à Geoi^es-Louis de Brunswick-Hano vre , roi d'Angleterre; dont, Georges n, roi d'Angleterre, et Sophie-Dorothée, mariée à Frédéric-Guillaume I", roi de Prusse, Ainsi, le roi de Prusse et la reine d'Angleterre comptent parmi leurs aïeux un membre d'une famille saintongeaise.

Un Henry Gaillard, écuyer, seigneur de Saint-Dizantdu-Bois, épousa Marguerite d'Ocoy, de ces d'Ocoy dont on a une intéressante inscription gravée au-dessus de la porte d'entrée d'une chapelle sépulcrale, dans le jardin de l'ancienne seigneurie de Saint-Trojan, prés de Cognac.

lAN CASDUR DOCOYE lANE DE LA ROCHE FOVGAVD SON EPOVSE MEDITANS LA MORT AV MILIEV DES DELICES dI: LA VIE ET LA RE GARDANS GOME VN PASSAGE A UMMORTA LITE SE SONT EDIFIEZ CE SEPVLGRE POVR TE HOIGNAGE DE LEVR PARFAITE AlOTIE EN ES PERANGE DE LA BIENHEVREVSE RESVREGTIO PAR lESVS CHRIST NOTRE SAWEVR

Jean-Casimir d'Ocoy, chevalier, seigneur de Couvrelle, né en 1580 et mort prés 1662, épousa, en 1617, Jeanne de La Rochefoucauld du Parc d'Archiac, dont il eut : François, Suzanne et Marie d'Ocoy. Ce François d'Ocoy,

chevalier, seigneur de Saint-Trojan et de Saint-Brice (1), mort avant 1662» avait épousé Anne Gombaud, qui lui donna François-Casimir, 26 mars 1651; 1656, 25 août, Marianne d'Ocoy, et, 22 mai 1659, Jeanne d'Ocoy. Suzanne fut mariée, en 1650, à Daniel Green de Saint-Marsault, mestre de camp à La Rochelle en 1622, second fils de Marie de Blois et de Benjamin Green de Saint- Marsault, écuyer, seigneur d'Aytré, dune famille anglaise venue en France Tan 1356, avec le duc de Lancastre. Une de leurs filles. Bonne Green de Saint-Marsault, fut tenue sur les fonts baptismaux, en 1652, par Jean- Casimir d'Ocoy, son grand'père, et une autre, en 1651, par Marie d'Ocoy, sa tante ; leur fils, Casimir de Saint- Marsault, le fut, 1654, par François d'Ocoy. Ajoutons que, en 1659, François d'Ocoy, ancien de Cognac, fut député au synode de Loudun.

Après rinscription de l'ossuaire de Saint-Trojan, qui nous parle de gentilshommes calvinistes, mettons l'épitaphe suivante d'un seigneur catholique. Jean d'Archiac» d'une très ancienne famille de Saintonge, avait servi sous Claude, baron de Villequier, vicomte de la Guierche, capitaine de cinquante hommes d'armes pendant les guerres civiles qui désolèrent nos contrées , et prit part, sans doute, à la défense de Poitiers contre les Protestants, en 1569.

(1) On lit dans le « XéritahU Jovinal du Siège de Cognac , » page 33 : « Je ne sçanrois tous dire les actions particnlières de tous ceux qui se sont signalez en ce siège, parce qn*il faudrait nn livre entier. Mais surtout lesdits Sieurs de Bellefonds..., S. Tragean, d'Ars..., ont fait tout ce que des gens de bien pouvaient faire : le sieur Decouvrelle, qui est un Gentil-homme qualifié, quoyque âgé de soixante et dix ans, a passé toutes les nuits à visiter les gardes.» Voir Relation véritable de tout ce qui $*e$i foai au siige de Cognac et à »a levée. , le 16 novemkre 1681. Paris, Dumoulin» 1863; reproduction de documents Avec des notes fbrt utiles.

CY 61ST LB CORPS DE DEFFUNT NGBLB BBAN DARCHIAC ESGVYER SIEVR DES PIRIERS LEQVEL DECEDA LE 6* K)VR DV MOIS DE FEVRffiR 1592 AV Y0IA6E QVIL FIT EN LA COMPAG^fIB DE FEV M«» LE VICOMTE DE LA GVBRCfflB GOWERNEVR AV PATS DE POICTOV. .

Ce texte, que nous a conservé Dom Fontoneau el que reproduit M. de Longuemar, page 291 de son Épigraphie pottevine^ provient de l'église des Cordeliers de Poitiers, n était inscrit sur un tableau où figurait un homme armé de toutes pièces. Au-dessous des lignes citees, il y avait ce sonnet :

hk VILLE SB POniEBS PORTERA TÉMOIGNAGE QUE j'ai toujours SUIVI LB CHEMIN ]>E VERTU ÏAl CONTRE l'hérétique ARDEMMENT COMBATTU QUAND AUTOUR DE POITIERS IL EXERÇAIT SA RAGE

j'ai montré les EFFETS D&MOM FERME COURAGE QUAND LE GRAND VILLEQUIER BRAVEMENT REVÊTU d'honneur ET DE MÉRITE. ENFIN FUT ABATTU^ GAI^ IL MOURUT AUSSI EN LA FLEUR DE SON AfiB,

MON AME EST A PRÉSENT ÉLEVÉE EN UN LIEU OU ELLE VOIT TOUJOURS ET CONTEMPLE SON DIEU CHANTANT INCESSAMMENT SA GRACE ET SES LOUANGES

POmERS RETIENT DE MOY LA MifMOIRE EtT LES OS

]|Aj[s DIEU retzx;nt mon Âfm en la troupji^ des. anqes.

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