CR ET ES
Mais lorsque la brise bénie Du printemps reviendra, les forêts reprendront Leur feuillage et leur harmonie,
Et les cœurs, d’allégresse et d'amour, frémiront.
Un jour aussi la triste tombe, Sous le souffle divin, semblera s'attendrir,
Et les corps, comme la colombe,
S'envoleront aux cieux pour ne jamais mourir.