‹ Épisode de l'histoire de Russie; Les faux DémétriusChapitre 105 sur 150 · Baer, p · texte numérisé non relu

Baer, p

9. Gos. Gramotyy II, p. 311. La levée des reliques eut Ue?i (s*îl en faut croire le document officiel publié à cette occasion par ordre «Je Choui^ki) en présence du métropolitain Philarète,. de Tarcbevêque d^Astrakban, deux archimandrites et quatre boyards, parmi lesquels était André Nagol, onde de Démétrius^ — On remarquera que dans le procès-verbal d'enquête il D*e8l

LES FAUX DÉUÉTRIUS. 343

Les reliçiues du tsarévitch martyr^ apportées à Moscou , guérirent des malades , comme toutes les reliques nouvelles; mais leur crédit ne dura pas longtemps. Basile lui-même i'ébranla par une maladresse grossière, en permettant qu'on transportât en grande pompe, au monastère de Troitsa, la dépouille mortelle de Boris Godounof* , qu'il avait nommé, quelques jours auparavant, l'assassin du tsarévitch, lorsqu'il publiales miraclesdunouveau saint Dimitri. Sansdoute, il espérait ainsi rallier à son parti les clients d'une famille encore puissante ; mais tout aussitôt ses ennemis l'accusèrent d'une jonglerie odieuse. Ou prétendit qu'il avait substitué ^u cadavre décomposé du véritable Démétrius le corps d'un enfant égorgé, ajoutant ainsi au crime d'homicide un horrible sacrilège ^ Les rétractations publiques de la tsarine religieuse

pas question des noisettes qu'il mangeait au moment de sa mort. On dit seulement que le tsarévitch s*a musait à ficher son eovieau en terrs. Il est singulier que Chouiski n'ait pas relu ce prooès-Terbal qu'il avait signé.

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