Baer, p. 129, 180. — Le bon minisire qui rapporte se
LBB Taux DÉMÉTfilXTS^ 3t3
fnétrim ailail lés seeourir; ses letires parvenaieiii; dans la ville, il promettail des secMm, mais les seeonrs n'arrivaient; poiat, et eqpâadàot fa lésistaœe durait tousours. Ghakhofskoî, le {«incitai ftuteur de te révolte 9 fiitle {^femier à cooseitier uœ capiWation : les Cosaques le jetèreot d^nfi uncadbot. Enfin, ^ lorscpie les habit^uEits de Toula eurent maagé les chevaux j les chiens j tois les animaux imiaaoQdes^ lors- «pa'il aeeesla plus un etik* de boeuf à ronger dans la ville, BoJotiâiof et le piétendu teamîtdi Pierre offrirent à Basile de eapituler, sous |)fomefise d'amni^ stie pour l«ir héroïqtie garnison. UsoedemandaieaBit rien pour euK-43)êmes; mais ils annonçaient que , «i leurs soldats n'obtenaient passes conditions faonorafaiesy ils étakïât résolus à niouctr ks armes à la main, et niéme à s'^tie-mamger^ avant de se iivr<er à discrétion*.
Basile, surpris et presque effrayé du courage de ces hommes , répondit qu'il accordait la vie aux habitants de Toula, et qu'il ne leur demandait que de le servir avec la même fidélité dont ils avaient fait preuve à Végard d'un bandit. Aussitôt les portes
rieusement celle anecdote, croyait que tous les prêtres grecs étaient un peu sorciers.
t. Baer, p. 129.
3Î4 LES FAUX DÂIIÉTRIU8.
s'ouvrirent (octobre 1607). Bolotnikof se présenta fièrement devant le tsar; il tira son sabre , en appuya le tranchant sur son cou et s'offrit pour victime. « J'ai tenu mon serment , dit-il , prêté à celui qui , à c tort ou à raison , se fait appeler Démétrius. Abana donné par lui, me voici en ton pouvoir. Fais-moi a couper la tête; ou, si tu me laisses la vie« ie te sei^ a virai comme je l'ai servi * . » Basile ne se piquait pas de générosité : il envoya Bolotnikof à Kaiigopol, où bientôt il le fit noyer. Le faux Pierre Fêdorovitch fut pendu. Ghakhofskoî, plus coupable qu'eux , eut une meilleure fortune. Le vainqueur le trouva dans les fersy quand il entra dans Toula, et Chakhofskoî se fit un mérite auprès de lui d'avoir été maltraité par des furieux auxquels il conseillait la soumission. Il obtint sa liberté; mais le premier usage qu'il en fit, fut de rallumer l'insurrection *.