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les FAUX DBUÉTRIUS. 387
(la gaerte était un trafic pour de tels hommes) qui , 8'étant engagé dans une entreprise avec des associés, ne poayait se dispenser de «stipuler qnelquea dédommagements eti leur faveur. Quant au têarik * , c'est ainsi que les Polonais appelaient le second Démétrius, Sapiéha, qui n'avait jamais été sa dupe^ ne voulait nullement se sacrifier pour sa cause ; seulement il croyait de son honneur de demander une indemnité pour un homme dont il avait porté la bannière, et qui, après tont^ avait bien mérité de ses compagnons. Sur ce point le Hetman se montra facile, et promit, au nom du roi, que si Démétrius renonçait à ses prétentions , on lui accorderait une pension considérable , ocs même la suzeraineté de Grodno ou de Sambor à son clioix. Sur cette prom^BB , Sapiéha se tint pour satisfait , et déclara que ai le prétendant n*acceptait pas ces conditions , il était prêt à le livrer au roi '.
Pendant cette conférence , rimposleur attendait ^événement à quelques milles de Moscou; car, bien ififfërent du premier Démétrius , il se gardait de paraître à la tête de ses troupes lorsqu'elles marchaient au combat. Il s'était établi arec Marine dans un mo«