‹ Épisode de l'histoire de Russie; Les faux DémétriusChapitre 141 sur 150 · Id, p · texte numérisé non relu

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398 LES PAUX DÉMATRIUS.

sur ses remparts. Gouverneur d'une ville russe , H était prêt y dismt41, à la remettre au souverain que la nation lui désignerait, mais il ne la livrerait pas à une armée étrangère ^

Sigismond , devenu , par la victoire de son généra), Tarbitre des destinées de la Russie , pouvait d'un mot assurer à son pays me prépondérance durable dans le Nord, et s'acquérir pour lui-même une gloire immortelle. Ambitieux , égoïste et vain , iV'pré* fera Tapparence du pouvoir à sa réalité. Il était jaloux de ce fils que les Moscovites lui demandaient en suppliants pour en faire leur souverain ; plus jaloux encore peut-^tre de la gloire de Zolkiewskî, il s'indignait que ce grand capitaine ménageât les vaincus et acceptât une soumission qui avait ses réserves. Surtout il voyait avec dépit la résistance héroïque de Smolensk qui durait depuis un an , et qui lui semblait un afiront personnel. A tout prix il voulait avoir raison de ses défenseurs. Enfin les jésuites, qui possédaient sa confiance , éveillaient ses scrupules religieux. — « C^était peu, lui disaient-ils, d'humilier la Russie , et d'en faire une vassale de la Pologne, tant qu'il n'en aurait pas extirpé le schisme d'Orient.

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