Baer, p
S. Id. p. 63. -< Platon, II, p. 156.
latin est la langue des papistes*. Quelquefois it lui échappait de dire, parlant à des ecclésiastiques russes : a Votre religion^ votre culte ^. » On en concluait qu'il avait sa religion à lui y qui ne pouvait être autre que l'hérésie latine. Dans une séance du conseil de rempire, on lui représenta qu'une proposition qu'il venait de faire était condamnée par le septiènne concile oecuménique; c'est le dernier que reconnaisse Téglise grecque, a Eh bien! s'écriat-il , qu'importe ? le huitième concile peut bien en décider autrement', o Quelle était sa pensée en prononçant ces paroles imprudentes? Il se peut qu'il ignorât ce point de l'histoire ecclésiastique; mais cela parut un blasphème abominable et un aveu involontaire de catholicisme. On commença à dire tout bas que ce tsar si pétulant , si Ipein de mépris pour les vieilles coutumes, pourrait bien n'être pas un Russe , et qu'assurément son orthodoxie était des plus suspectes. Conune il aimait la magnificence et qu'il prétendait encourager les arts, il avait fait placer à la porte d'un palais qu'il venait de faire construire un cerbère en bronze, dont la gueule, dit