Journal des ambassadeurs, p 149. Us demandèrent ce que
cel^h signifiait; on leur dit que ce verre était brisé en mémoire
des noces de Cana.
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8on emjûre les plus grands seigneurs se ftisaient gloire de lui rendre les plus humbles services^ peutêtre trouvait-il quelque plaisir à infliger cette petite humiliation à des hommes dont il avait eu à se plaindre. Mais les Ghouiski dévoraient l'affront en pensant à la vengeance prochaine ^ tandis que les Polonais se félicitaient tout haut de vivre dans un pays oit le roi n'eût pas osé exiger un service si bas du moindre gentilhomme ^ Au sortir de l'église , on fit pleuvoir sur la foule des médailles et de la menue monnaie que la canaille se disputa à coups de bâton. Le tsar lui-même , jeta une poignée de ducats à des gentilshommes polonais qui ne daignèrent pas les ramasser, et secouèrent fièrement leurs bonnets où quelques pièces s'étaient attachées. Cependant la populace, se ruant au lieu où tombaient les ducats, maltraita quelques gentilshommes étrangers; plusieurs furent poussés violemment, insultés et même battus ^. Tous accusaient le tsar et la grossièreté des Moscovites.
Telles étaient les impressions que rapportaient les ambassadeurs de la cérémonie à laquelle ila ve* naient d'assister^ Leur mauvaise humeur ne ponvait