Il est daté du 28 octobre 1816. (Arch. nat., O' 2Q
2. Le 22 février 1817, Cherubini annonce que l'abbé de Sambucy (maître des cérémonies de la chapelle du Roi) demandait que les pages fissent les dimanches et fêtes le service de la chapelle avec les musiciens. Le 7 mars, le duc de la Châtre répond qu'il en est ainsi ordonné.
3. Le Roi passant pour aimer le plain-chant, Cherubini proposait, dans son rapport de 1816, de constituer la chapelle pour le service des vespres de manière à opposer aux six basses-tailles quatre hautes-contre et deux tailles, « sauf à appointer ces derniers ». C'est ce qui fut fait; ces chantres recevaient une rétribution annuelle de 3oo à 5oo francs.
et Plantade, adressaient-ils le i^"" juillet i8i5, à M. de Rohan,premiergentilhommede la chambre, une requête à l'effet d'engager comme soprani des virtuoses des théâtres de la capitale, afin de tirer la vocale de l'état de médiocrité où elle se trouvait, et quelques mois plus tard les surintendants proposaient^ d'engager un certain nombre de musiciens et de chanteurs supplémentaires, entre autres Mme Himm, actuellement à l'Opéra. Ils trouvèrent aussi le moyen de faire rentrer à la chapelle quelques sujets qui en avaient été injustement éloignés.
Par lesrapports des surintendants, nous pouvons nous faire une idée des services rendus par les artistes de la chapelle royale. Emargeant au budget, ils ont, outre la vanité de l'artiste, l'un des principaux défauts du fonctionnaire, l'inexactitude ^, bien que des amendes relativement élevées