‹ Épistres en vers. Éd. critique avec un commentaire tiré de documents pour plupart inédits (volume 2)Chapitre 177 sur 185 · Ce vers a une syllabe de trop · texte numérisé non relu

Ce vers a une syllabe de trop

Vous conesseï de grands Docteurs 450 Qui sçavoient du moins quatre autbeurs

Et qu'ils citoient à la Fontaine : [18]

Cela vous donnait grande peine,

Car vous ne les entendiez pas.

Adieu, rejetton de Cujas ; 4îî S'il vous arrive, une autre année,

Qu'ordonnance vous soit donnée

Pour venir goûter de nos eaux,

Invente^ des contes nouveaux

Pour entretenir le convive.

460 Faut-il qu'icy l'on vous escrive ?

Non, non, je n'en escriray plus :

Pour vous, des vers sont superflus.

Mais qu'en dit la chanson nouvelle ?

« Le jeu ne vaut pas la chandelle l . » 46s Qu'en dites-vous, sire MAUVOY z ?

Vous conesseï un fils de Roy

De tres-noble & très-bonne race ;

Mettez-vous en sa bonne grâce,

Quoy que vous y soyei des plus ; 47° Mais qu'elle vaille quarts d'escus ;

Lors nommerez, contre l'usage,

Servir les Grans est héritage,

Et par vous ne seray maudit

Si bien vous observe^ mon dict.

475 Adieu, l'Abbé de S. Cristofle 3.

1. Je ne sais quel est ce « rejetton de Cujas » que Dupin ne nomme pas.

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