‹ Épistres en vers. Éd. critique avec un commentaire tiré de documents pour plupart inéditsChapitre 170 sur 236 · Voy. la note précédente et la note suivante · texte numérisé non relu

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4. La période dangereuse de la maladie de Foucquet ayant pris fin le 28 juin (voy. la note 2 ci-dessus), ce vers indique que la présente épître est écrite dans les premiers jours de juillet 1658.

Qu'un bel Enfant vient d'expirer ^ Et que la famille, enfermée, Est d'ennuy toute consumée.

Ciel ! m'écriay-je, épans sur nous

40 Les fléaux ^ de ton juste courroux,

Et détourne ta main puissante De cette maison innocente.

Epargne un Héros généreux Qui de ta gloire est amoureux ;

^5 Epargne une illustre Héroïne 3

De qui Tame est toute divine.

Cestoit assez du premier né Que sans murmure ils t'ont donné 4 Tu le repris, & le dus faire

50 Parce qu'il ressembloit au Père

Et qu'enfin tu ne voulois pas Laisser son pareil icy bas ; Cette raison fait que je tremble, Car tout le reste luy ressemble î :

55 Nous reconnoissons tous ses traits

En deux de ses vivans Portraits ;

1. On verra plus loin (v. 92-98) que c'est une fille. J'ignore le prénom de cet enfant, dont les généalogistes ne font pas mention.

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