‹ Épistres en vers. Éd. critique avec un commentaire tiré de documents pour plupart inéditsChapitre 179 sur 236 · Hugues DE Lionne : voy. p. 265, n. i · texte numérisé non relu

Hugues DE Lionne : voy. p. 265, n. i

Et Saint Agnen ' l'ont détrompé, Mon faussaire est bien attrappé :

Il n'ose plus lever la veue, On le montre au doigt par la rue,

135 On l'abhorre & fuit en tous lieux

Comme un Espion odieux Qui, par ses rapports détestables, S'est banny de toutes les tables.

Enfin j'ose bien vous jurer

140 (Et vous en pouvez asseurer

Ce divin Homme que j'admire) Que c'est à son cœur que j'aspire.

Je suis sur Testât^, & voy bien Qu'il pourroit me faire du bien ;

145 Je sçay qu'il a la clef du coffre ;

Mais asseurez-le que, s'il m'offre Ses trésors ou son amitié, J'en choisis la belle moitié ; Car ce seroit trop, ce me semble,

^50 D'avoir toutes les deux ensemble 3.

Page 1