‹ Épistres en vers. Éd. critique avec un commentaire tiré de documents pour plupart inéditsChapitre 75 sur 236 · Vérole · texte numérisé non relu

Vérole

2. 11 s'agit ici du traitement de la vérole par ce qu'on appelle les « parfums », mélange dont la partie essentielle est du cinabre (sulfure rouge de mercure), auquel s'ajoutent de la racine de gentiane, de la Sabine, de la sandaraque, de Taloes, de la térébenthine, du benjoin, de la myrrhe, etc.. Ce mélange, qui se vend soit sous forme de poudre, soit sous forme de trochisques, est utilisé de la façon suivante : « Il faut avoir un pavillon bien couvert et fermé de toutes parts, de sorte que rien n'y puisse entrer ny sortir. Le patient sera tout nud assis dedans le pavillon, & aura les yeux fermez afin qu'ils ne soient blessez par la ténuité & violence des parfums. En ce pavillon y aura un petit vaisseau avec feu médiocre, où l'on jettera poudres ou trochisques faits des choses prédites une ou deux, onces; ... & où la.

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