Anglus natione vir fuit hic (Ji
(îuilhermy, t. I, p. 5g3.
(1) On voit seulement le bas de la représentation du défunt et, au-devant d’elle, un fragment de colonne, qui paraît être le pied d’un pupitre ou d’un lutrin, sur lequel devait être posé un livre ouvert.
(2) rr Pendant de longues années, écrivait Guilliermy, on a vu, au seuil d’une porte moderne de l’enclos, les fragments d’une tombe de la fin du xme siècle, représentant un prêtre, en habits sacerdotaux , avec ces mots encore lisibles sur une portion de la bordure.») (T. I, p. 5q3.) Le dessin de
celle pierre tombale a été publié par M. Albert Lenoir dans la Statistique monumentale de Paris.
Guilbermy avait supposé tout d'abord que cette pierre tombale était celle du fondateur du collège, Etienne de Lexington (Anglus natione). Mais il n’a pas persisté dans cette opinion évidemment erronée; le G allia chrisliana constate, en effet, que ce personnage avait été inhumé à l'abbaye d’Ourscamp, où il était mort après ayoir été déposé comme abbé de Cîteaux.
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CHAPELLE DE LA VIERGE