NICOLAS DUPUIS
La fondation de Nicolas Dupuis, gravée sur une table de pierre, est la seule des anciennes inscriptions funéraires de l’église qui ait subsisté^ :
753. — Monsieur Nicolas Dupuis (6), dont le corps || repose cy devant, ayant ||
ÉTANCHÉ SA SOIF A LA SOURCE DE || L’EAU DU PUIS DE LA GRACE, EST || ALLÉ EN
(1) De 1868 à 1875, line institution ecclésiastique d’enseignement secondaire, l’École Bossuet, a résidé dans des locaux nouvellement construits en bordure sur la rue d’Assas.
(2) A cette occasion, la ville de Paris renonça définitivement à son droit de percer à travers les dépendances du couvent la seconde voie prévue dans le contrat de vente du 8 août 1797.
(3) Conformément aux prescriptions de la loi du 18 mars 1880, cette Université a dû changer son appellation primitive, et elle a pris le titre d’institut catholique de Paris.
(4) Cette inscription est fixée maintenant à l’une des parois de la porte de la crypte correspondant à l’abside de l’église.
Malingre a cité les personnes notables inhumées aux Carmes durant la première moitié du xvu° siècle, sans transcrire leurs épitaphes. (P. 898.)
M. Cocheris a publié, dans ses Additions, les in-
scriptions funéraires qui ont été placées dans l’église et dans la chapelle des Martyrs depuis le commencement de ce siècle. (T. III, p. 16.)
(5) Nicolas Dupuis , valet de chambre de M. de Paris, maître des Comptes, avait légué aux Carmes, par son testament du 6 décembre 1707, un office d’einpileur de bois, qui fut vendu, le 3 1 décembre, pour 5,ooott, et un contrat de 75tt de rente sur les Postes. Les intérêts des 5,ooott devaient être payés à Madeleine Dupuis, femme de Louis Genest, peintre et doreur, sœur du défunt, et la rente de 75tt à Pierre Guillermet, son frère utérin, garçon tapissier, leur vie durant. (Arch. nat. , S. 8782,
Pierre Guillermet mourut le 1 2 avril 1 7 1 3 et Madeleine Dupuis le 2 mai 1 7 A3 ; c’est à cette date seulement que les Carmes , étant entrés en possession des revenus du legs, furent tenus d’exécuter la fondation. (Ibid., p. 67.)
[ EHIE NATIONALE.
SAVOURER LA DOUCEUR || AU CIEL; CRAINTE d’eSTRE RE||TARDÉ, A FONDÉ EN CETTE EGLISE |] DES REVERENDS PERES CARMES DÉCHAUSSEZ || DE PARIS, A COMMENCER APRES LA || MORT DE 2 PERSONNES, UNE MESSE || DE REQUIEM, TOUS LES JOURS, TROIS || PAR CHACUN MOIS ET DIX A PERPE||TUITÉ , POUR LE REPOS DE SON AME, || LE JOUR DE SON DECEDS ARRIVÉ || LE 9 DECEMBRE 1 707, AGE DE 45 ANS. [| VOUS QUI LIREZ CECY, PRIEZ POUR LUY. [| REQUIESCAT IN PACE. AMEN.
Texte fl 'après l’inscription originale ; — Guilhermy, t. 1, p. 43 1 .
Plan du couvent des Carmes déchaussés.
Vue de l’hôpital de Sainte-Catherine C).