‹ Épitaphier du vieux Paris (volume 3)Chapitre 244 sur 386 · M CCCC LXXXX U · texte numérisé non relu

M CCCC LXXXX U

MlLLIBUS II/EC DENIS TRASNFOSSIS DIVA CAPELLA

De populi donis ultro patrata fuit.

rr Au mesme lieu, il y avoil anciennement une petite chapelle non voûtée, ains seulement lambrissée, dicte de Burel, pour avoir esté baslie par reverend pere en Dieu Jean Bureau, evesque de

Beziers . Mais depuis que la confrérie des

Dix mil martyrs fut erigée en ladite chapelle de Burel le . les confrères d’icelle liront accroislre

ou pour mieux dire rebastir une autre chapelle et faire les voûtes de pierre qui sont de ce coslé méridional, jusqu’à la fin de la nef." (Du Breul, p. 699.)

Les assertions de Du Breul relativement à la chapelle de Burel sont absolument erronées. Cet oratoire ne devait être qu’1111 simple autel adossé à la muraille de la nef, ccsoubs le bras senestre du crucifix h, ainsi que le constate une bulle de Clément Vtl, en date du 9 5 novembre 1889. (Arch. liât. , S. 38o 1 , fol. 37.)

Il disparut lorsque la construction de la chapelle des Dix mille martyrs entraîna l’ouverture des arcades de la nef, du côté gauche, pour établir une communication avec l’église.

D’autre part, cet oratoire n’avait pas été fondé par l’évêque de Béziers, mais par les frères Jean et Bureau de La Rivière, ainsi que le constate le Nécrologe : * [Anniversarium] præclarorum mifitum dominorum Joannis et Burelli de Riparia et nobiüum uxorum suarum, qui speciosam intus fundaverunt capellam et in pluribus semper fuere nobis præsidio. » (P. 12.)

Le terrain sur lequel fut édifiée la chapelle des Dix mille martyrs avait été primitivement le cimetière de la chapelle d’Orléans. Il est dit, en effet, dans une sentence arbitrale du doyen de l’église de Paris, en date du 10 juillet 1 4 1 5 : rL’eglise et cloislre et cymetiere n’eslre tenuz andict curé en la canonicque portion des funérailles et offices faits et à faire en icelle eglise, cloistre et cymetiere; et quant à ce imposèrent silence perpétuel audict curé et à tous autres ses successeurs, en déclarant toutes fois la chapelle et cymetiere de feu Monseigneur d’Orléans (duquel cymetiere on a depuis faict la grande chapelle neufve des Martyrs) non estre exempts de ladicte canonicque portion quant aux funérailles envers ledict curé, n (Arch.nat. , S. 38oa , fol. 12 v°.)

De plus, lorsqu’il fut question de construire la chapelle des Dix mille martyrs, la confrérie dut

cimetière de la chapelle d’Orléans. Le 10 octobre 1/182, ce nouvel oratoire lut dédié sous le nom de la confrérie, par l’évêque de Paris, Louis de Beaumont.

Au commencement du xvne siècle, cette chapelle fut agrandie par François de Luxembourg et dédiée le 19 juin 1621, par Pierre Scarron, évêque de Grenoble, sous l’invocation des Dix mille martyrs, de la Vierge et de Saint-Pierre de Luxembourg. Enfin, en 1702, elle changea une dernière fois de vocable. Léon Potier, duc de Gèvres, qui l’avait restaurée, lui fit donner le titre de Saint-Léon. Au xvme siècle, elle fut généralement désignée sous le titre de chapelle de Gèvres ou de Trèmes.

Le chœur et la nef de cette chapelle étaient séparés par une grille de fer ouvragée, aux armes des Potier. Sur le côté gauche se trouvaient quatre oratoires de peu d’étendue, auxquels l’on avait attribué les titres de Saint-Louis, de Sainte- Geneviève h), de Sainle-Marie-Madeleine et de Saint-Sulpice ou de la Passion.

Dans le petit cloître, près du chevet de l’église, Philippe de Mézières avait fait bâtir une autre chapelle, dédiée en l’honneur de la Vierge^.

Les Célestins ne s’étant conformés ni aux prescriptions de l’édit royal de 1768, concernant la réforme des Ordres réguliers, ni aux brefs de Clément XIV et de Pie VI, qui leur prescrivaient le rétablissement de la discipline, furent supprimés par lettres patentes du 5 avril 1778, enregistrées au Parlement le 10 du même mois l3h Leur couvent avait été destiné aux Cordeliers, qui y envoyèrent quelques

obtenir l’autorisation de la famille d’Orléans , propriétaire du terrain. L’inventaire des titres signale h ce sujet les «■ Lettres de permission et congé de Lovs, duc d’Orléans, noslre bienfacteur, pour construire et bastir la cha pelle en l’honneur des Dix mille martyrs, joignant à la chapelle d’Orléans, qu’a voit conslruicte son prédécesseur Lovs d’Orleans; lesdiles lettres datées de l’an 1 484 , le 3o de juillet. » (Arch. nat. , S. 38oi, fol. 2 v°.)

(1) D’après le P. Beurrier, la chapelle de Saint- Louis avait été fondée par le cardinal Charles de Bourbon, archevêque de Lyon, et celle de Sainte- Geneviève par Pierre de Foix, archevêque d’Aix. ( Histoire du monastère , p. 385 et 38y.)

(2) tr Philippe de Mesiere, autrefois chancelier du roy de Cypre, et depuis conseiller de Charles V, roy de France, ayant quitté les vanitez mondaines, se retira au couvent des Peres Celestins de Paris, l’an i38o, avec lesquels il vescut en grande solitude et sainctelé de vie l’espace de vingt-cinq ans. C’est luy qui a fait bastir la chapelle qui porte encore le nom de messire Philippe de Mesiere, avec le petit cloistre, la vigne du clos qu’il a fait planter et environner de murs et autres logemens.'» (Le P. Beurrier, Histoire du monastère , p. 3o 1 .)

Cette chapelle fut agrandie et restaurée au commencement du xvue siècle : rtQuæ quidem prædicta capella in longius aucta fuit; cujus allare, déstructura ex integro, reedificatum est et per reverendissimum in Chiisto patrem dominum Carolum de Balsac, episcopum et comitem noviomensem necnon parem Franche, anno Domini 1 0 1 G , die vero ü3a martii, consécration. n (Nécrologe, p. 36.)

(3) On lit dans le préambule de ces lettres patentes:

rrNous avons été informé que le Chapitre général des Célestins assemblé à Limay-les-Manles , au mois d’octobre 1770, effrayé de la proposition d’une réforme qui n’excluoil pas cependant les mitigations autorisées par le Saint Siégé, avoit neanmoins délibéré de supplier le feu roi de les dispenser de se conformer aux articles V et VII dudit Édit, suivant lesquels ils auraient du former un corps de statuts et rétablir une conventualité suffisante pour les observer et que les députés audit Chapitre , prévoyant la conséquence nécessaire d’une pareille résolution, avoient, par la même délibération et avec la même unanimité, consenti à ne plus recevoir de novices, renoncé dès le moment à leur commune existence, et provoqué même leur entière destruction, tant en formant des règlemens

ho .

religieux, mais ils y restèrent fort peu de temps : un ordre du gouvernement les obligea à se retirer h). Quelques années après, on établit dans une partie du couvent un hospice provisoire pour le traitement des maladies par l’électricité, qui fut inauguré le 20 novembre 1783, sous la direction des physiciens Ledru, père et !ils. Un arrêt du Conseil du 25 mars 1785 affecta le reste des bâtiments à rétablissement des Sourds-Muets. En 1788, un autre arrêt du 19 octobre confia à un régisseur l’administra tion de l’immeuble redevenu vacant.

La loi du 20 juillet 1791 renouvela l’affectation du couvent aux Sourds-Muets et aux Jeunes-Aveugles; mais il ne reçut que momentanément cette destination, puis on le transforma en caserne. L’église, dont on avait fait un magasin de bois de charronnage, fut presque totalement détruite en 1790 par un incendie. Avant cet accident, Alexandre Lenoir avait eu soin de faire transporter au Dépôt des Petits- Augusliiis les mausolées artistiques dont elle était ornée 11 aurait voulu de même assurer la conservation des magnifiques colonnades du grand cloître (3),

<jui la supposent et la préparent, qu’en se soumettant d’avance à tout ce qui serait ordonné par rapport à leur Ordre et aux particuliers qui le composent . » (A reh. nat., S. 3743.)

L’on avait projeté d’ouvrir une rue derrière le couvent, dans les jardins, de la rue de la Cerisaie ii la cour de l’Arsenal, et de vendre les terrains en bordure; mais ce projet ne fut pas exécuté. (Ibid.)

J Les monuments de pierre ou de marbre entrèrent au Dépôt dès le début de la Révolution; ils figurent, en effet, dans l’état n° 1 du Journal de Renoir, qui se rapporte aux années 179-2 et 1793. Quant aux tombes rie bronze, qui étaient fort nombreuses, elles furent toutes livrées à la fonte.

(,) Le 26 brumaire anx(i7 novembre 1801), Lenoir écrivait au ministre de l’intérieur Chaptal :

« Ce monument, orné de a5o colonnes de 5 pieds de proportion et d’ordre corinthien, est d’une architecture élégante et délicieuse. Il est un des plus réguliers de ceux que nous possédons à Paris de cet âge, brillant pour les arts du dessin .

rrLa maison des Célestins, citoyen ministre, vient de prendre une nouvelle destination; remise au ministre de la guerre pour y placer l’administration du Génie, elle éprouve en ce moment un changement tel que le cloître est à la veille d’être démoli, et, si vous 11’arrêtez pas celle destruction, nous perdons un des plus beaux monumens de Paris.

« Permeltez-moi , citoyen ministre, de vous demander, au nom des arts, l’autorisation suffisante

pour que les colonnes et tout ce qui mérite d’être conservé dans ce cloître précieux, qui nous rappelle les charmantes constructions de Florence, soient mis à ma disposition. L’intérieur du cloître du Musée se trouve dans la mesure juste et convenable pour recevoir ce chef-d’œuvre.

«Parce placement, citoyen ministre, vous arrêterez une dépense de 1 00,000 francs que l’architecte doit vous demander pour construire à neuf cette partie du bâtiment du Musée et lui donner une tournure à la grecque, lorsque le Musée doit se composer uniquement avec d’anciens débris de monumens français. J’aurai l’honneur de vous présenter incessamment le plan de la reconstruction du cloître des Célestins dans le Musée des monumens français, où je puis les placer sans déposer une pierre du bâtiment existant.

«J’estime que la dépense du déplacement et du transport de ce cloître magnifique pourra monter, par état de dépense dont je tiendrai les rôles, à une somme de 3, 000 francs, et la pose et la restauration à celle de 4, 000 à 5, 000 francs .

«Le temps presse, citoyen ministre, le marteau est levé; je vous prie d’avoir égard à ma demande. n

Le i4 frimaire (5 décembre 1801), cette proposition fut l'objet d’un rapport favorable, et le ministre écrivit à Lenoir pour l’aviser qu’il autorisait la dépense évaluée par lui à 8,000 francs, et qu’il invitait son collègue, le ministre de la guerre, à donner les ordres nécessaires pour faciliter l'enlèvement des matériaux du cloître.

mais les démarches qu’il tenta à cet effet restèrent sans résultat. Les transformations opérées dans la caserne firent disparaître h), à la fin du xviuc siècle, ce curieux monument d’architecture. Les derniers vestiges du couvent, le portail de l’église, la nef et les quelques restes des chapelles qui subsistaient encore en 18/17, furent détruits à cette époque, par suite de l’agrandissement de la caserne.

Par une lellre en date du 26 frimaire an x (17 décembre), le ministre de la guerre répondit qu’il autorisait le directeur du génie h faire à l’administration du Musée des monuments français la remise des sculptures et ornements du cloître.

Dès le 3 nivôse an x ( 2 4 décembre), Lenoir s’était mis en mesure de procéder à l’enlèvement des colonnes. Mais le général Savary, commandant la gendarmerie caserne'e dans la maison des Célestins, s’opposa à cette opération.

Lenoir tenta de nouvelles démarches qui restèrent infructueuses. Savary lui écrivait, en effet, le 18 pluviôse an x (7 février 1802) : Je ne puis, citoyen, consentir pour le moment à la démolition du cloître des Célestins, la voûte que celte colonnade soutient étant de la plus grande utilité aux militaires de la légion d’élite.

«Comme elle ne peut s’abattre sans endommager tout le bâtiment et nous mettre pour six mois dans l’embarras des ouvriers et nous engager dans des frais énormes, je vous prie de n’y plus penser.

«Ne croyez pas, citoyen, que ce monument soit endommagé par les gendarmes, parce que j’y ferai tenir la main.

« Je suis au regret de ne pouvoir répondre différemment à ce que vous desirez, v ( Archives du Musée, t. 1, p. 27A.)

Si le cloître ne fut pas endommagé par la main des gendarmes, comme le promettait Savary, il ne

résista pas aux remaniements et restaurations opérés dans la caserne par les architectes.

(1) M. A. Bonnardot a rappelé, dans la Revue universelle des arts, le triste état des bâtiments au moment où ils allaient être démolis :

«En 18A0, j’allai visiter le cloître rebâti sous François Ier; il en subsistait à peine quelques vestiges . A l’époque où l’on allait agrandir la

caserne (18/17), du côté de la rue du Petit-Musc, s’élevaient de hideux bâtiments, lézardés et irrégulièrement percés de fenêtres sans décorations, replâtrage du xvne siècle que surmontaient de vieilles lucarnes. Sur le portail de l’église existaient encore les niches où s’élevaient, avant 1793, les

statues des fondateurs . La nef était divisée en

deux étages par un plancher mobile. Il ne restait plus rien de la chapelle d'Orléans, adossée à la muraille méridionale de l’église; on distinguait seulement contre celte muraille quelques vestiges de lombes murales d’une sculpture assez grossière. Le chevet, de forme polygonale, donnait sur une petite cour pleine d'orties, de gravas et d’immondices. Çà et là, sur des pierres grises saillaient des débris d’armoiries et d'emblèmes, restes de la décoration de la chapelle de Bostaing. En 18/18, les dernières pierres du couvent avaient disparu, sauf quelques portions de bâtisses du xvn° siècle incorporées à l'immense caserne des Célestins. ■» (T. VI , 1 857, p. Ai 2-4 1 3. )

INDEX ALPHABÉTIQUE

Ailly (Hue d’), 910.

— (Jean d’), 9 1 3.

Ai'lède (François-Delphin d’), 906.

Baudoin (P.-E.), 916.

Beaumont (Denise de), 853.

Bochard (Madeleine), 85o.

Bourbon (Jeanne de), 809, 833.

Bourgogne (Anne de), 83o, 83 1, 83-?..

Boutet (Humbert), 84a.

Brocard (Madeleine), 84a.

Budé (Jean), 81 3.

Bureau (Jean), 808.

Cambrai (Isabelle de), 820.

Chabot (Henri), 891.

— (Marie), 903.

— (Philippe), 890.

Citrouillard, 91 5.

Coiffy (Jean de), 835.

Collège des notaires-secrétaires du Boi. 81 4, 81 5.

Colombel (Guillaume), 820.

Copperet (Viriot), 896, 897.

Cossé-Brissac (Jean-Armand de), 885.

— (Louis de), 884.

(Timoléon de), 886, 887, 888.

Creil (Eudes de), 855.

Cunet (Pierre), 821 .

Kpinay (André d’), 836.

— (Anne d"), 85a.

Fizes (Simon de), 861.

François II, 872, 873, 874.

Gèvres (François de), 900.

— (Louis de), 901.

Habert (Pierre), 853.

Henri II, 807, 863, 864, 865, 866.

Hocquart (Marie-Anne), 878.

Hurault (Famille), 862.

La Chapelle (Renaud de), 887.

La Charité (Etienne de), 854.

La Trémoille (Louis de), 908.

Le Coq (Jean), 85o.

— (Jeanne), 85 1.

Le Duc (Guillaume), 8a4, 825.

Le Febvre de La Féronnière (Marie), 906.

Le Picart (Catherine), 81 3.

Le Roux (Renaud), 829.

Le Tanneur (Jean), 83g.

Le Viste (Jean), 8a3.

Longueville (Henri I, de), 879.

— (Henri II, de), 880.

Lorraine (Marguerite de), 892.

Lusignan (Léon de), 817, 818.

Luxembourg (François de), 892.

— (Louis de), 84 i .

— (Marguerite de), 898, 89 4 .

Magny (Charles de). 816.

Marcel (Eudelaine) , 84o.

— (Garnier), 84o.

Martin de Bellassise (Jacques) , 838.

Mézières (Philippe de), 909, 910, 911.

Milan (Valentine de), 867, 868, 869, 870, 871. Myrto-Frangipani (Fabio), 827.

Montmayeur (Jacques de), 856, 857, 858, 85q,

Montmorency (Anne de), 881, 882, 883.

Moulins (Philippe de), 810.

Nesle (Louis de), 912.

Orléans (Charles d1), 867, 868, 869, 870.

— (Jean-Gaston d’), 875, 877.

— (Louis d’), 867, 868, 869 , 870, 87 1 .

Orléans (Marie-Anne), 876.

— ( Philippe u’), 867, 868, 869, 870, 871. Orléans-Longueville (Renée d’), 889.

Paillard (Germain de), 81 1.

— (Marguerite de), 854.

— (Philippe de), 812.

Peloe (François de), 853.

Perez (Antonio), 916.

Poncher (Jean de), 834.

Porcher (Jeanne), 824, 8a5.

Potier (Léon), 902.

— (Louis) , 899.

— (Madeleine), 822.

— (René), 895.

Prévost (Bernard), 822.

Raffy (François), 904.

Robertet (Famille), 862.

Rochefort (Gabrielle de), 898.

— (Guillaume de), 843, 844.

— (Guy de), 844.

Rostaing (Famille de), 862.

Roussy (Marguerite de), 912.

Saint-Gelais (Louis de), 819.

Sarra de Martinengo, 828.

Trévélec (René de), 907.

Trigny (Oudard de), 826.

Vourry (Guye de), 843.

Zaiiet (Jean), 847, 848, 849.

— (Sébastien), 845, 846. 84p.

Résurrection

Plan de l’église et du grand cloître des Céleslins Cl.

ÉPITAPHES DU COUVENT

ÉGLISE. - CHOEUR w.

HiïNRI II.

Lu cœur du roi Henri II avait été dépose dans le sanctuaire, sous le pave-

11 Ce plan est une réduction de celui qui a été publié dans la Statistique monumentale de Paris. Par suite de la réfection effectuée en 1608, le maître-autel, qui se trouvait précédemment là où sont les degrés du sanctuaire, occupe la place de

l’autel des secrétaires du roi. Dans la chapelle d Orléans, nous avons indiqué par exception remplacement dos monuments funéraires que nous avons pu déterminer très exactement.

O) Le P. Beurrier a signalé, dans son Histoire clu

ment, au bas des degrés du maître-autel. Il était renfermé dans un coffre de plomb qui portait l’inscriplion suivante :

807. — Ic Y G1ST LE CŒUR DE HENRY, PAR LA GRACE DE DlEU SECOND DE CE NOM, ROY DE FRANCE TRES CHRESTIEN , QUI TRESPASSA AUX TOURNEI.LES DE PARIS, LE Xe JOUR DE JUILLET, L’AN M D LIX.

A h m es. D'azur à trois fleurs de Iis d’or, qui est de France.

Bonfons. fol. 177 v".

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