‹ Épitaphier du vieux Paris (volume 3)Chapitre 297 sur 386 · JEAN-GASTON * MARIE-ANNE D’ORLÉANS · texte numérisé non relu

JEAN-GASTON * MARIE-ANNE D’ORLÉANS

Monument funéraire de Marie-Anne d’Orléans (*).

Au fond de la chapelle, dans le haut du mur de clôture, se trouvait une niche cintrée, surmontée d’un fronton triangulaire, orné d’un cartouche aux armes de la famille d’Orléans, timbrées de la couronne ducale et entourées des colliers des ordres du Roi, et surmonté de trois vases fumants. Dans le bas de cette niche, fermée par une vitre et dont le fond était peint d’azur fleurdelisé d’or, un soubassement prismatique, décoré de moulures et terminé sur les côtés par des pilastres ornés d’arabesques et des consoles, supportait deux petits génies age-

(1) Réduction d’un dessin en noir et en couleurs Millin ( Les Célcstins, pl. XVIII, fig. i; Biosse des Tombeaux de Gaignières (Original), fol. 190. sculp.), et dans une planche en chromolithographie Ce dessin a été reproduit dans une estampe de de la Statistique monumentale de Paris.

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IMPIUMEIUE NATIONA

nouilles sur des coussins, tenant d’une main un cartouche avec un écusson en forme de cœur, et de l’autre une couronne ducale h).

Sur la face médiane du soubassement étaient répétées les armes de la famille d'Orléans (2h

Une table carrée de marbre noir, placée sur le côté droit, portait l’inscription suivante, gravée en lettres dorées :

875. — ICY SONT LES ENTRAILLES DE MONSEIGNEUR LL DUC DE VALOIS, FILS UNIQUE DE MONSEIGNEUR LE DUC D’ORLEANS ET DE MADAME MARGUERITE DE LOR¬ RAINE, SON ESPOUSE, DECEDE LE X JOUR D’AOUST M DC LU (3).

Lemaire, t. I, p. 436.

Du côté gauche, on lisait cette autre inscription, gravée de même en lettres dorées sur une table carrée de marbre noir :

876. — Cy DESSUS EST ENFERMÉ LE CŒUR DE MADEMOISELLE MARIE ANNE DE Chartres, derniere fille de monseigneur le duc d’Orléans et de madame Marguerite de Lorraine, qui a esté elevée au monastère de Charonne, depuis sa naissance jusqu’au mois de juin m dc lvi, decedée a Blois, le xvii aoust de la mesme année.

Lemaire, 1. 1, p. 436.

L’épitaphe du jeune duc de Valois était ainsi conçue :

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