Livre des fondations, p
Cette inscription placée , dans le principe , près de la porte de l’église, d’où elle avait été retirée en 167 4, servait à expliquer la présence d’un croco¬
dile empaillé suspendu à l’entrée de la nef. Et comme les distiques latins risquaient fort de n’être pas compris par tous les fidèles, on les avait accompagnés de cette autre inscription en français rapportée par Bonfons :
En l’an i5i5, messire Pierre de La Vernade,
CHEVALIER, CONSEILLER, MAISTRE DES REQUESTES DE l’iiostel du roy François, FUT ENVOYÉ PAR LE DICT SIEUR EN AMBASSADE À VENISE, AUQUEL LIEU LES Vénitiens luy firent présent d’un crocodile, LEQUEL IL DONNA À SaINCT-AnTHOINE (fol. 9Ù V°).
L’auteur du Livre des fondations observe que erce crocodile a été ôté de la place où il avoit été mis d’abord, à cause de la peur qu’il faisoit aux personnes qui venoient dans notre eglise ; il est à présent dans la petite cour de Saint-Martin». (P. 1 48.)
ÉPI TA P (Il EH DU VIEUX PARIS.
Maria lamia obiit anno a partu Virginis m d xxviii, iv° idus octobris, anno
XXIII ÆTATIS, ATQUE DECEDENS INCREDIBILE SUI REL1QUIT DESIDERIUM. — HANC SER-
VATO, Deus optime maxime!
Armes. Lapitê : Ecartelé de gueules , aux 1 et h à deux bâtons noueux d'argent posés en pal; aux a et 3 au lion d’or semé de croisettes du même.
— Lamy : De sable à l’aigle éployé d’or.
Ms. A1, p. 089; — Livre des fondations, p. 83.