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Ms. 8220 (C1). Recueil d’epitaphes d’eglises de Paris (t. V), pagine' 1 à G 09.
Ce vol lime est formé d’un mélange de transcriptions originales, de copies sans valeur, d’esquisses sommaires et de reproductions figurées, en noir et en couleurs, exécutées avec beaucoup de soin. Les épitaphes sont presque toujours accompagnées du dessin des blasons ou de la description des armoiries.
Une table qui ne correspond pas au volume (1) occupe les feuillets supplémentaires a et b.
Ms. 822/1 (C2). Recueil d’epitaphes de Paris et de ses environs (t. IX), comprenant 795 pages ou pièces.
Ce volume est composé, comme le précédent, de transcriptions originales et de copies, avec quelques placards imprimés; on n’y trouve pas de reproductions figurées; la table occupe en tête les feuillets a et b.
Ms. 82 38 (G3). Recueil d’epitaphes (t. XXII), comprenant 7/17 pages ou pièces.
Ce volume, surtout relatif aux provinces du nord et du centre de la France, comprend un certain nombre d’épitaphes parisiennes, disséminées un peu partout et qui ont du être transcrites d’après les monuments originaux. Les blasons ont été dessinés avec soin. Une table des noms de personnes est placée en tête (27 feuillets supplémentaires).
Nous avons réuni ensemble ces trois manuscrits parce qu’ils ont été groupés par Clairambault dans son grand recueil d’épitaphes. Il paraît à peu près impossible de déterminer exactement la provenance des divers fragments dont se composent les deux premiers volumes. Ces fragments sont d’ailleurs de valeur très inégale, et tandis que les uns ont été fréquemment utilisés par nous, les autres ont pu être négligés sans inconvénient. Pour le troisième manuscrit, son origine semble plus certaine, et l’on peut supposer, non sans vraisemblance, qu’il provient des recueils d’inscriptions formés par Roger de Gaignières. Clairambault, après en avoir reconnu l’intérêt, n’avait pas hésité à le distraire du cabinet de ce célèbre amateur pour l’incorporer dans ses propres collections.
Ms. D. — Recueil d’epitaphes de Paris (t. V). Bibliothèque nationale, Collection Clairambault, 9 4 5.
Ce manuscrit, formé de deux tomes réunis en un volume, comprend 328 feuillets ou pièces. Les inscriptions qu’il renferme sont classées à peu près régulièrement d’après l’ordre alphabétique des édifices auxquels elles se rapportent. Elles se
(1) Cette table parait se rapporter plutôt au ms. D, qui vient également de Clairambault.
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présentent en majeure partie sous forme de reproductions figurées, dessinées pour la plupart avec beaucoup de soin. Les plus remarquables de ces reproductions qui provenaient du cabinet de Gaignières, ont été distraites du volume pour former un recueil spécial, conservé maintenant au Département des estampes et dont nous aurons à nous occuper ci-après. A la place quelles occupaient primitivement une note rappelle le sujet et indique leur place actuelle.
Le manuscrit fait partie d’un recueil d’épitaphes delà collection Clairambault, qui est complètement distinct de celui auquel se rattachent les deux volumes A1 et A2 précédemment indiqués. Ce second recueil paraît avoir été formé par le généalogiste pour servir d’annexe aux nombreux documents historiques et biographiques qu’il avait réunis sur les dignitaires de l’Ordre du Saint-Esprit et sur les grandes familles de l’ancienne France W.
Ms. E. — Epilaphes des églises de Paris. Bibliothèque de l’Arsenal, A620, h G 2 1 , h 6 2 2 .
Le ms. /1G20 (E1), folioté 1 à 28b, comprend huit articles; il commence à l’hospice du Petit-Saint-Antoine et finit à l’église de Saint-Sauveur.
Le ms. /1621 (E2), folioté 1 à 3èo, comprend dix-neuf articles; il commence à la Sainte-Chapelle et finit au couvent des Petits-Pères de la place des Victoires.
Le ms. 6622 ( E-5) , folioté 1 à 2/16, comprend dix-liuit articles; il commence à l’église de Saint-Germain-rAuxerrois el finit au couvent de la Magdelaine-du- Traisnel.
Ces trois manuscrits font partie d’un recueil en huit volumes dont les cinq premiers 11c doivent pas être signalés ici, puisqu’ils rentrent dans la catégorie tics manuscrits
,l) Clairambault avait distribué dans ses recueils généalogiques un très grand nombre d’épitaphes, ainsi qu’il a pris soin de le constater lui-même par diverses mentions consignées dans sas manuscrits. Ces textes sont aujourd’hui perdus, puisque les recueils furent brûlés presque complètement en 1792, lorsque les collections de l’Ordre du Saint-Esprit, auxquelles le cabinet de Clairambault avait été rattaché par voie d’acquisition, eurent été réunies à la Bibliothèque nationale. On lit en effet dans le Courrier extraordinaire du 19 juin 1792 :
rr Paris, ce 18 juin. — En exécution du 12 mai dernier, sanctionné le 1 6 , qui ordonne le brûlement des archives de l’Ordre du Saint-Esprit , et des litres de noblesse dans les salles du couvent des Grands- Augustins, le Directoire fera brûler demain h deux heures sur la place Vendôme environ six cents volumes provenant de la partie des papiers et litres généalogiques du cabinet des Ordres , qui a pu être
examiné jusqu’à ce jour, sçavoir : i° la recherche de la noblesse dans les ci-devant généralités et provinces d’Auvergne, Bourges, Bourgogne, Bretagne . Caën, Champagne, Dauphiné, Guyenne, Languedoc, Limosin, Lyonnois, Normandie, Orléannois, Paris, Picardie, Poitiers, Provence, Touraine en 1 463 , 1 666 et années suivantes; ces articles forment 292 volumes; 2° les mémoires et preuves de noblesse, 600 volumes.
r-Le Directoire a chargé des commissaires de la Municipalité et des membres de la commission des scavans de continuer l’examen des papiers qui doivent être brûlés conformément au décret. Ce travail sera fort long, attendu l’immensité des pièces à trier; quand il y en aura une certaine quantité de reconnues, elles seront pareillement brûlées en présence du public, les jours qui seront annoncés de la part du Département. n (Coll. Clairambault, vol. 1224, fol. 271.)
INTRODUCTION
spéciaux (1). Les articles dont ils se composent se rapportent à diverses églises ou édifices de Paris et se suivent d’une façon très arbitraire; toutefois, dans chaque article les épitaphes sont classées par ordre alphabétique des noms de personnes.
Les inscriptions ont été transcrites en partie d’après les monuments originaux , en partie d’après les recueils de d’Hozier et de Clairambault, mais avec nombre d’incorrections. Le copiste a parfois respecté la disposition épigraphique de ces textes ou conservé une reproduction figurée de certaines épitaphes. Ses dessins paraissent assez exacts lorsque l’ornementation ne comprenait que des motifs d’architecture; par contre, ils se réduisent à une esquisse sommaire pour les monuments qui étaient décorés de sculptures et de statues. Les textes sont accompagnés de blasons dessinés à la plume, et dont les métaux et les émaux ont été indiqués par des mentions abréviatives.
D’après les dates extrêmes des épitaphes et celles des billets d’enterrements imprimés qui se trouvent intercalés parmi les textes manuscrits, ce recueil a dû être formé dans la première moitié du xvmc siècle, sans que l’on ait aucun renseignement sur son auteur. On le désigne d’ordinaire sous le titre d’tt Epitaphier de dom Poirier ^ ; mais rien ne paraît justifier cette attribution.
Après être resté longtemps conservé dans des boîtes, il a été relié depuis une trentaine d’années, et folioté à cette occasion. Il paraît probable qu’il ne nous est pas intégralement parvenu et qu’un certain nombre de feuillets avaient disparu lorsque l’on a pris soin d’assurer sa conservation d’une façon définitive.
Les cinq recueils que nous venons de passer en revue constituent ce que l’on peut appeler des épitaphiers topographiques y c’est-à-dire que les textes dont ils se composent sont divisés par articles se rapportant à des églises ou à des édifices du vieux Paris. Le dernier que nous avons à signaler est conçu dans un sens tout différent. L’auteur a choisi les inscriptions qu’il transcrivait d’après la notoriété des personnages auxquels elles se référaient, et il a formé ainsi un épitaphier onomastique.
Ms. F. — Recueil d’epitaphes. Bibliothèque nationale, Cabinet des titres, vol. rel., 879, 880, 881.
Le ms. 879 (F1), paginé 1 à 5 1 g , a pour titre général :
Johannis Megretti, Borbonii, epitaphia selecta, latina elgallica, sculpta honoraria, ludicra et extranea, ab anno 1600 ad nostra usque tempora opéra ejusdem auctoris recognita, collecta et in unum corpus redacta, anno Christi Domini 1676 (p. 5).
Il est divisé en trois parties, par les sous-titres suivants :
Première partie des epitapbes. — Deoauspice. — Joannis Megreti, Borbjonii], viri quæstorii,
(1) Ces volumes sont cotés 46 1 5 à 46 19.