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epitaphia selecla, latina etgallica, currentis sæculi, ecclesiasticorum , armatorum, togaloruni el oinnis erudilionis virorum iliustrium, cuni brevibus elogiis vitæ el geslorum eorumdem illustrium et omnium, quoad fieri potuit genlililiis lesseris. Parisiis, anno R. S. H. [ Reslauratæ salutis humanæ], 1 G 7 1 (p. i3).
Suit te de la première partie des épitaphes, du nombre de ceux qui ne sont gravés. — Les epilaphes honoraires des personnes illustres de ce siècle, en latin ou françois, titres de gloire ou mémoires domestiques, avec leurs armes et blazons, par le s[ieur] M[egret], Rjourbonnois].
Seconde partie des epitaphes. — Les epilaphes latines et françoises des personnes illustres estrangeres du siècle présent, jusques à l’année 1670, es églises de Paris et ailleurs, recueillies par le sieur Megret, Rourbonnois. A Paris, m dc lxxi (p. 4oi).
Troisiesme partie des epitaphes. — Les epitaphes latines et françoises, galentes, joviales, burlesques, récréatives, ridicules, avec quelques latines très anciennes, tirées de monumens tant a Paris qu’bors de France, tant gravées qu’honnoraires, recueillies par le sieur Megret, Bourbonnois. 1 G 7 l (p. 436).
Le ms. 880 (F2) est paginé, comme suite du précédent, de 620 à 1021. Il comprend deux parties ayant aussi chacune une pagination spéciale et distincte; ces parties sont précédées des titres suivants :
Epitaphia latina etgallica, præterili sæculi i5oo et aliorum supra e variis auctoribus etecclesiarum inscriplionibus excerpta. Pars secunda. 16C8 (p. 628).
Quæ sequuntur epitaphia hæreticorum sunt, apposita ad calcem hujusce libri , in gratiam studiosorum hisloriæ familiarum nobilium Germanise, Angliæ, Daniæ, Sueciæ, Ratavorum ac Belgii, ut patebit, c sequentibus inscriplionibus, nullo servato lemporum ordine, sed prout aspectui scribentis sese obtulerunt (p. p24).
Le ms. 881 (F3) comprend également deux parties, dont la première est paginée 1 à 891 et la seconde foliotée j à 69, avec les litres suivants :
llluslrium epitaphia selecta, latina et gallica, currentis sæculi sexti etdecimi. Tomus primus anno 1 G 5 7 , in unum redacta, opéra J[oannis] M[egreti], q[uæstoris] m[olinensisj.
Promiscua cl concisa epitaphia sæculi tam ultimi quam presentis, tamGallorum quam extraneorum, variæ item inscriptiones tam Luleliæ Parisiorum quam alibi.
Si l’on s’en rapporte aux nombreux titres et sous-titres que nous venons de transcrire, ce recueil paraît, au premier abord, très méthodiquement formé et très nettement divisé. Cependant il n’est pas exempt, en réalité, d’une certaine confusion. C’est ainsi qu’il convient de remarquer que le ms. 880 n’est nullement, comme semble l’indiquer sa pagination, la suite du ms. 879, mais au contraire la suite du ms. 881, comme le prouve la succession des dates. Evidemment on a attribué par erreur au ms. 880 une pagination faisant suite à celle du ms. 879. Les mss. 880 et 881 formaient à l’origine un même recueil, composé de quatre parties qui avaient chacune une pagination distincte, et c’est à l'aide de ce document primitif qu’a été rédigé postérieurement le manuscrit 879.
Ce second manuscrit semble avoir été surtout préparé en vue de l’impression, puisqu’il est accompagné d’une préface conçue en ces termes :
Præfatïo ad lec-torem. — Hæsitaveram duhius typisue mandarem, an inter scrinia nostra asservarem selecta epitaphia latina et gallica currentis sæculi, ecclesiaslicorum, armatorum,togatorum , omnisque eruditionis illuslrium. At tandem auctoritas amicorum, suasiolitteratorum et aliorum quibus debeo omnia sinceræ necessiludinis nexu, impulere ut quod paucis destinaveram omnibus eorum gralia rependam. Sunima porro Epitaphiorum erit ut primum cœlafa insculptaque emittam; secundum honoraria, manuscripta vel prælis commissa; tertium ac postrem uin extranea in templis tum maxime parisinis insculpta. In eis doctrinam, pietalem, acta generosa reperies nostrorum hominum nec non feminarum quaruindam illustrium. Utere igilur, lector, et fruere nostra quantulacumque opéra, teque non absimilem tôt heroibus præbe. ImiSare, dum pergis in via, eorum virtutes ut post fata tua æternum vivas. Vale.
Ce texte latin est accompagné de sa traduction française, et suivi d’une dédi¬
cace en distiques latins à Jacques Pi non ,
Ainsi que nous l’apprennent les titres cueil avait été formé de 1657 à 1671,
(1) On sait fort peu de chose sur ce personnage, dont le travail nous a été si utile pour la formation de X Epitaphier. L’abbé de Marolles lui a consacré, dans ses Mémoires, quelques lignes qu’il convient de rappeler ici : (Jean Megret , trésorier de France à Moulins, moins heureux dans les prospérités de la fortune que dans la tranquillité de son âme et dans la douceur de son esprit; né d’une bonne famille originaire de Lyon . Il s’est appliqué
principalement aux coniloissances des familles et des armoiries. 11 fait des vers latins et en a fait plusieurs sur divers sujets du temps et même quelques-uns pour moi, au sujet de mes livres, sans les avoir mérités. Il est allié à plusieurs bonnes familles de Paris.» (T. 111, p. 3 1 5. Amsterdam, 1755.)
Nous croyons devoir publier aussi , à titre de document biographique, le texte du brevet de maître d’hôtel qui fut octroyé à Megret par Louis XIV, et dont une copie se trouve insérée dans son recueil : "De par le Roy, Grand maistre de France, premier maistre de notre hostel , maistres ordinaires d’iceiuy, et vous, maistres et conlrolleurs de notre Ghambre aux deniers, Salut : Ayant egard aux bons et 11 de! asservions que notre amé et féal conseiller, Jean Megret, escuyer, sieur de la Cour de Huppeaux, trésorier de France en la généralité de Moulins, nous a rendu depuis dix ans dans l’exercice de sa charge , et pour autres rendus tant par deffuncl son pere,
chanoine de Notre-Dame.
et sous-titres des trois volumes, ce repar Jean Megret h)-, trésorier de France
vivant aussy notre conseiller et president trésorier de France audict Moulins, que par deux de ses freres en nos armées, tant dedans que dehors le royaume, i’nu desquels est mort au combat devant Tliionville, estant officier et commandant dans notre régiment de Navarre, et pour ceux que ledict Megret continue chaque jour de nous rendre, à quoy ayant egard et voulant iceiuy favorablement traiter, Nous l’avons retenu et retenons par ces présentés signées , de notre main, en l'estât et charge de l’un de nos conseillers et maistres d’hostel ordinaires, pour doresnavant Nous y servir, ledict estât et charge exercer, en jouir et user aux honneurs, prérogatives, auctoritez, prééminences, privilèges, franchises, libertez, gages, droits , fruits , profits, revenus-, emolumens , circonstances et qui appartiennent , tant qu’il nous plaira. Si voulons et vous mandons que, dudict Megret pris et reçeu le serment en tel cas requis et accouslumé , vous , cette présente note retenue , enregistriez et fassiez enregistrer es papiers de notre dicte Chambre aux deniers , et du contenu , en icelle le fassiez. et laissiez jouir et user plainement et paisiblement, et à luy obéir et entendre de tous ceux et ainsy qu’il appartiendra es choses concernant ledict estât et charge. Mandons en outre aux trésoriers generaux de noire maison que les gages et droits a ladicte charge appartenans ils paient doresnavant audict Megret et par chacun an aux termes et en la maniéré accouslumée, suivant nos estais, car tel
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eu la généralité de Moulins et maître d’hôtel du roi. Il est très précieux parce qu il renferme un grand nombre d’épitaphes qui ne se retrouvent pas dans les autres manuscrits, et que même les textes déjà connus sont fréquemment utiles pour rectifier des transcriptions inexactes ou incomplètes. Megret a copié, en eflet, la plupart de ses inscriptions sur les monuments, avec une rigoureuse exactitude, bien qu’il n’ait tenu que rarement compte de la disposition épigraphique des épitaphes. Son travail présente toutefois certains inconvénients qui doivent être signalés. Ainsi la division méthodique des matières est plus apparente que réelle et les divers genres d inscriptions sont fréquemment confondus. D’autre part le mélange des épitaphes réelles et des épitaphes honoraires nécessite un examen très attentif des documents réunis par fauteur; avant de les utiliser, il est indispensable de s’assurer qu ils ont été réellement gravés sur les monuments, lorsque le manuscrit ne fournit à cet égard aucune indication précise. Enfin la constitution même du recueil est parfois une nouvelle source d’embarras; le manuscrit 879, qui se présente comme un résumé des deux autres manuscrits 880 et 881 , renferme néanmoins des inscriptions qui ne figurent pas dans les autres. U 11 dépouillement attentif et minutieux des trois volumes peut seul permettre de se reconnaître au milieu des textes si nombreux et si variés qui s'y trouvent réunis et d’en extraire ceux qu’il y a lieu de mettre en lumière.
Les inscriptions ont été classées, non par églises, mais par ordre de dates; toutefois, cet ordre, arrêté en principe, n’a rien d’absolu dans la pratique, el la succession chronologique des inscriptions est souvent en défaut. Megret a eu soin d’indiquer par une note abrégée, consignée en tête des textes, les divers édifices auxquels se rapportaient les épitaphes qu il avait recueillies. A la suite des inscriptions il a généralement blasonné les armoiries, et il a même dessiné les écussons, en figurant les émaux et les métaux. De plus, comme Le Laboureur, mais avec moins de prolixité, il a accompagné de commentaires biographiques ou généalogiques les épitaphes des personnages notables.
Après avoir fait connaître en detail les recueils généraux qui forment la principale source de notre publication, nous devons signaler quelques autres manuscrits, beaucoup moins importants. Ceux-ci ont été seulement utilisés lorsqu’ils présentaient des inscriptions qui ne figuraient pas dans les précédents.
Recueil de titres originaux, copies, extraits, armes et tombeaux concer-
est notre plaisir. Donné à Paris le 3 jour d’avril et scellé du cachet de ses armes.” — Collationné l’an 16&7, signé LOUIS, el plus bas : Par le Roy, a l'original en parchemin. (Bibl. nat., Cabinet la Koyne regentesa mere présente, de Guenegadd, des titres, vol. reliés, 879, p. 5 08. )
INTRODUCTION
nant les Abbayes de France (tomes I à IX). Bibliothèque nationale, F. fr. 20890 à 20898.
Ce recueil, formé par Gaignières, renferme quelques textes ou dessins qui ne se retrouvent pas ailleurs. Les abbayes se suivent par ordre alphabétique.
Recueil des epitapbes des églises de Paris avec les blazons des familles. Bibliothèque nationale, F. fr. nouv. acquis. 196-6.
Ce manuscrit, de provenance inconnue, comprend aussi des inscriptions non reproduites dans les recueils généraux et qui se réfèrent à une vingtaine d’églises. Les articles sont à peu près classés par ordre alphabétique.
Recueil general des epitaphes des personnes illustres, nobles, célébrés et autres, inhumées dans les églises de la ville et faux bourgs de Paris, de 1100 jusqu’en 1660. Bibliothèque nationale, F. fr., nouv. acquis. 2o52-2o55.
Ce recueil, précédemment conservé aux Archives nationales, où il était coté LL. 960 , est entré à la Bibliothèque nationale par voie d’échange. Ce n’est pas un manuscrit original, mais une copie de l’épitaphier de J. Le Laboureur (ms. A), qui comprend simplement les textes des inscriptions, les commentaires biographiques et généalogiques ayant été laissés de côté. Cette copie avait été faite alors que le manuscrit était encore complet; par suite, nous avons pu retrouver là les épitaphes transcrites sur des feuillets qui 11’existent plus dans l’original.
Recueil d’épitaphes de Paris. Bibl. de la ville de Paris, n° 1 1^-79 (1)*
Comme le précédent, ce manuscrit n’est qu’une copie, mais une copie très intéressante en ce sens que l’auteur de ce travail ne s’est pas borné simplement à utiliser l’un quelconque des épitaphiers précédemment signalés, et qu’il paraît les avoir mis presque tous à contribution. Toutefois nous retrouvons aussi dans ce recueil des épitaphes qui ne figurent pas actuellement dans les autres; selon
(1) 11 y a lieu de mentionner, en outre , deux recueils manuscrits auxquels nous avons h peine emprunté quelques textes :
Epitaphes et inscriptions modernes. Bibl. nat. , Nouv. fonds lat. 11866;
Inscriptions, devises, épitaphes. Bibl. Mazarine, 1 776.
Les autres recueils manuscrits d’épitaphes ou d’inscriptions conservés dans nos dépôts publics ne présentent aucun intérêt pour l’épigraphie parisienne.
La Société de l’histoire du Vexin français signalait, en 1886, dans son Bulletin, un ëpitaphier manuscrit de Paris qu’elle avait eu un moment
l’intention de publier. Nous avons écrit au détenteur de ce document, pour obtenir des renseignements qui ne nous ont pas été communiqués. Il ne nous paraît guère probable d’ailleurs qu’il s’y trouve des textes omis dans les nombreux recueils que nous avons dépouillés.
D’autre part, M. Cocheris avait rappelé l’existence dans l’ancienne Bibliothèque de la ville de Paris, d’un épitaphier manuscrit (n° 1 645) qui a été brûlé en 1871. D’après certains textes de ce recueil , transcrits par Berty et publiés depuis dans la Topographie historique (t. IV, article Chartreux, p. 82 et suiv.) , il semble que ce devait être copie secondaire, sans grande valeur.
l ÉPITAPHIER DU VIEUX PARIS.
toute vraisemblance, ils ont dû être copiés sur des feuillets aujourd’hui disparus du ms. E.
D’autre part, le copiste a ajouté aux textes fournis par les épitaphiers manuscrits la plupart de ceux qui avaient été publiés antérieurement par les historiens ou les archéologues. D’où il suit que son recueil, par son plan général et sa constitution même, présente une certaine analogie avec Y Epilaphier formé par nous.
Pour en finir avec les documents manuscrits, il nous reste à indiquer brièvement les épitaphiers qui ne sont que de simples copies des précédents et (pii ne présentaient, par suite, aucun intérêt pour notre ouvrage. Les voici, classés d’après leur filiation :
Copies du ms. A :
Les Tombeaux des personnes illustres, nobles, célébrés et autres, inhumées dans les églises de la ville et fauxbourgs de Paris. Bibliothèque nationale, F. fr.
Tombeaux et epitaphes des personnes illustres, nobles, célébrés et autres, inhumées dans les églises de la ville et fauxbourgs de Paris. Bibliothèque nationale, F. fr. 46 1 3-46 1 5.
Tombeaux des personnes illustres, nobles, célébrés et autres, inhumées dans les églises et fauxbourgs de Paris. Bibliothèque nationale, F. fr. 8218-821 5.
Recueil general des epitaphes des personnes nobles, illustres, célébrés et autres inhumez dans les églises de la ville et fauxbourgs de Paris, depuis 1 100 jusqu’en 1669. Bibliothèque de l’Arsenal, mss. 5755, 8766, 8787.
Sur le feuillet du titre, 011 trouve inscrite la note suivante :
C’est le n° xxxvm des portefeuilles de Philibert de La Mare et de M. de Fontette, et le n° 9 des manuscrits du président de Dampierre. (Cf. II. F. 90O, t. II, p. 387, et Catalogue de M. de Paulmy, Histoire, t. IV, p. 200. P. V.)
Il est dit dans une autre note, placée en regard du titre :
Cette copie d’épitaphes est moins complette et moins ornée que la copie qui est en neuf volumes | la copie collective des mss. A et R dont il sera question ci-après]; mais elle paroit être plus correcte et plus exacte. C’est pourquoi elle est bonne à garder, pour aider à corriger et rectifier les fautes qui se sont glissées dans l’autre recueil.
Extrait du recueil des epitaphes des églises de Paris, par Jean Le Laboureur. Bibliothèque Mazarine, 111s. 191 5.
Tombeaux et epitaphes des personnes illustres, nobles, célébrés et autres inhumées dans les églises de la ville et fauxbourgs de Paris. Bibliothèque du Sénat, qSùù (3 vol.).
INTRODUCTION
Copies du ms. B :
Recueil des epitaphes des personnes illustres, nobles, célébrés et autres, enterrées dans les églises de Paris. Bibliothèque nationale, F. fr. 8219.
Le feuillet du titre porte cette note :
Copié sur un recueil fait pour M. de Guenegaud, secrétaire d’Estat. Escrit en 1669 sur l’original, lequel a passé à M. Du Bouchet, puis après sa mort à M. d’Hozier, par acquisition. Ce dernier Ta donné au Roy avec son cabinet.
Recueil d’epitaphes des personnes illustres. Bibliothèque nationale, Cabinet des titres, vol. reliés 5 1 1 , 5 1 2 , 5 1 3.
Recueil des sépultures, tombeaux, epitaphes et inscriptions qui sont dans toutes les églises, abbayes et monastères de la ville de Paris. Tome î, 16 65. Bibliothèque nationale, F. fr. 22890.
Sur le titre du volume on lit cette mention :
Ex dono illustrissimi et reverendissimi domini D. Ludovici Foucquet, episcopi Agathensis.
Ce manuscrit est une copie du ms. 5 16 (B3); les deux autres volumes du recueil (copies des mss. 5 1 5 et 5 16), sont aujourd’hui perdus.
Copies collectives des mss. A et B :
Recueil d’epitaphes ou les Tombeaux des personnes illustres, nobles, célébrés et autres, inhumées dans les églises de la ville et fauxbourgs de Paris. Bibliothèque nationale, Cabinet des titres, vol. rel. 517 à 526.
Recueil d’epitaphes choisies, ou les Tombeaux des personnes illustres, nobles, célébrés et autres, inhumées dans les églises de la ville et fauxbourgs de Paris, avec leurs armes et blazons. Bibliothèque de l’Arsenal, mss. 56oo à 8607.
Ces deux recueils identiques ont été constitués par la simple juxtaposition des articles contenus dans les mss. A et B, sans même que l’on ait pris soin de retrancher les épitaphes qui faisaient double emploi. Les textes ont été transcrits avec une extraordinaire négligence ; la plupart des dates et des noms propres sont altérés ou défigurés, et bon nombre de mots latins se présentent sous une forme barbare.
Copies du ms. F :
Epitaphia selecta iatina et gallica, sæculi currentis, principum, optimatum, omnium ordinum illustrium, armatorum, togatorum, politicorum, etc., quorum nomma ad calcem hujus libri inserta sunt. Recensuit Joannes Megret, Borbo, et in unum opuscuîum collegit. Bibliothèque nationale, Nouv. fonds lat. 10976.
Résumé très succinct du recueil de Megret.
Recueil d’epitaphes choisies des hommes illustres, françoises et latines. Bibliothèque de l’Arsenal, ms. 5609.
LU
Ce manuscrit, qui porte sur le feuillet du titre le nom de Guyon de Sardières, auquel il avait sans doute appartenu, a été copié sur le volume 879 (F1), du recueil de Megret. On retrouve en tête la préface latine ci-dessus transcrite.
Supplément aux huit recueils d’epitaphes, ou les tombeaux des personnes illustres dans lesquels sont insérés et recuillis ceux qui, par erreur, manquent dans les volumes precedents. (Tome IX.) Bibliothèque nationale, Cabinet des titres, vol. rel. 52 5.
Autre recueil sous le même titre. Bibliothèque de l’Arsenal, ms. 5Ao8.
Ces deux recueils sont également des transcriptions du volume 879 (F1). Ils ont été copiés pour former le complément des deux copies collectives des mss. A et B, ci-dessus désignées.
Copies d’ouvrages imprimés :
Choix d’épitaphes. Bibliothèque nationale F. fr. 20289 (f°h 276).
Les lextes réunis dans ce cahier sont extraits de l’ouvrage de Malingre.
Recueil d’epitaphes françoises et latines. Bibl. de la ville de Paris, 11959.
Les épitaphes de ce manuscrit ont été copiées dans l’ouvrage de Piganiol.