‹ Épitaphier du vieux Paris (volume 4)Chapitre 8 sur 442 · OUVRAGES IMPRIMÉS · texte numérisé non relu

OUVRAGES IMPRIMÉS

Si les recueils manuscrits nous ont fourni la majeure partie des inscriptions qui constituent ï Epitaphier, l'examen des ouvrages imprimés relatifs au vieux Paris et aux familles parisiennes nous a permis de recueillir un certain nombre de textes, et non des moins intéressants, qui devaient aussi prendre place dans notre publication.

Les auteurs qui ont traité des antiquités et des curiosités de Paris 11e pouvaient manquer de remarquer et de signaler ces monuments funéraires qui tenaient dans les églises et les édifices religieux une si large place, et lorsqu’ils étaient élevés en 1 honneur de certains personnages dignes de mémoire à un titre particulier, ils ne négligeaient pas de transcrire les inscriptions qui rappelaient le souvenir des défunts. Cilles Corrozet, le premier, se préoccupa d’insérer quelques épitaphes dans son livre sur les Antiquiiez de Paris; mais le peu d étendue de son ouvrage l’obligea à restreindre singulièrement son choix. Après lui, son continuateur Bonfons ajouta de nouveaux textes à ceux qu’il avait édités; toutefois, l'ensemble des documents publiés à la fin du xvie siècle était encore peu important.

C’est au P. Du Breul que revient l'honneur d’avoir attribué dans son Théâtre des antiquitez de Paris une large place aux inscriptions. Malingre, qui se

INTRODUCTION

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