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__ induration était déjà ulcérée au centre et laissait échapper l'urine par cette perte de substance. Supposant qu’on trouverait un chancre phagédénique caché sous le prépuce, on fit l'incision, mais on ne voyait pas d’ulcus ; on fendit ensuite
largement l'induration sous-uréthrale et on incisa une masse indurée blanchâtre
assez épaisse. Quoique fortement intrigué par la nature de ce cas on n'avait aucun
soupçon que l'affection pouvait être cancéreuse. Le: malade n'avait que 22 ans et paraissait très bien portant. Il a remarqué l’enflure seulement trois semaines avant son entrée à l'hôpital et il n’a pas souffert de la moindre difficulté de la miction pendant plus d'un mois auparavant.
Le malade revenait à la consultation externe pendant un mois environ, mais
à chaque visite, ces granulations présentaient un caractère de plus en plus suspect.
On le perdit de vue pour quelque temps, mais au bout de trois semaines, il demanda à être reçu au London DA et entra de nouveau dans le service de M. Hutchinson. bte ss
Il n'y avait plus de doute possible du à la gature de l'affection. Toute
Purine s’écoulait par l'ulcération qui se trouvait sur la paroi inférieure du pénis,
Cette ulcération, grande comme une pièce d’un sou, était couverte de granu- -
Jations fongueuses, verruqueuses, qui ressemblaient assez à des choux-fleurs. Quelques ganglions dans les deux aines étaient tuméfiés et durs. On enleva
un petit fragment du bord de la néoplasie et on trouva à l’examen histologique des éléments typiques du cancer épithélial. Plusieurs autres chirurgiens de l'hôpital, qui avaient vu le cas, confirmèrent le diagnostic. On fit l'amputation du
. pénis en novembre 1860. Quoiqu'on ait amputé l'organe aussi loin que possible,
l'urèthre était néanmoins encore distendu par des granulations verruqueuses molles à la hauteur de la section, de sorte qu’on fut obligé d'enlever encore un morceau. de son corps spongieux sur une longueur de 2 centim. et demi, pour arriver dans du tissu sain. L'urèthre étant ainsi coupé à la hauteur du scrotum, on crut devoir faire une boutonnière périnéale, pour assurer da liberté de la mic-
tion. On introduisit une sonde à demeure dans la vessie. La guérison fut
prompte, et l'orifice périneal artificiel remplissait complètement son but. Un
peu d'urine cependant passait par l'ouverture uréthrale antérieure. Trois mois . environ après l'opération, de petites granulations fongueuses apparurent dans
la cicatrice. Dans le courant d’une semaine elles avaient atteint la grosseur d’une noix et ressemblaient assez exactement à la tumeur primitive. On les détruisait par des cautérisations répétées de chlorure de zinc.
L'opéré se porte bien huit mois après l'opération. Les ganglions inguinaux, tout en étant encore accessibles au toucher, ont diminué de volume. … En fendant l’urèthre amputé, on le trouva rempli par des néoplasies verruqueuses molles. Les caractères microscopiques de cancer épithélial étaient partout assez abondants et nets. La tendance de la néoplasie à proliférer plutôt qu’à exulcérer, toute spéciale dans ce cas, s'explique peut-être par le jeune àge du malade. Il faut encore mentionner Ha prédisposition très considérable de la peau du malade à des productions de verrues ordinaires dont on a trouvé une grande quantité sur ses mains, ses cuisses et son serotum (18 février 1862).
W. USE c 8
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OBSERVATION IV (de M. aurie
H. W.., âgé de 50 ans, admis à la tue le 1er décembre 1866, nn déjà souffert depuis sept mois d’une cuisson pendant la miction ; le jet devenait de plus en plus mince et la miction de plus en plus difficile; depuis quelques jours, rétention complète d'urine. Au milieu du pénis, où trouvait une induration qui produisait l’effet d’un bout de bougie, long de 3 cent. et demi, qui serait resté dans l’urèthre ; une seconde induration péri-uréthraie pareille mais moins étendue se trouvait un peu plus en arrière. On pouvait franchir l'endroit induré avec une bougie de calibre moyen. Quoique ce malade eût nié toute infection syphilitique, on le soumettait à un traitement énergique d’iodure de potassium. Les indurations péniennes allaient en augmentant et, au mois de janvier 1867,
on pouvait sentir par le toucher rectal des nodosités dans la partie postérieure
des corps caverneux. Le cathétérisme devenait de plus en plus difficile. Les ganglions inguinaux étaient palpables, durs-et tuméfiés, les urines étaient alca-
lines, des frissons survinrent. Après un an de maladie, le patient mourut, le
4 avril 1867, dans le marasme. ;
On trouve dans le procès-verbal de l’autopsie les indications suivantes :
Poumons. — Du côté gauche, sous la plèvre aussi bien que dans la profondeur du parenchyme, on trouve des nodules disséminés gris jaune, gros comme des grains de chènevis ou des lentilles, qui faisaient saillie sur la coupe ; du côté droit, on trouve encore une plus grande quantité de ces nodules.
Sur la surface du foie, on voit trois nodules pareils à ceux des poumons. La muqueuse de la vessie est couverte de nodules gris blanc gros comme des grains de chènevis. Les lobes latéraux et moyen de la prostate sont très hypertrophiés et infiltrés de nombreux nodules, blanchâtres, indurés. La portion membraneuse de l’urèthre est minée par une cavité anfractueuse remplie de
pus et de détritus: Dans les corps caverneux, on trouve encore des cordons :
indurés gros comme le petit doigt, et composés de quelques nodules gris blanc.
Les ganglions inguinaux et rétro- Or s sont indurés et atteignent la.
grandeur d’une noix. . ; r Malgré la remarque faite, à la fin du procès-verbal d’ Ha que les nombreux nodules blancs indurés étaient des carcinomes, on ne lit nulle part que ce diagnostic fut confirmé par l'examen microscopique. L'apparition primitive de l'induration au milieu du pénis, niême si ce carci-
nome s'était développé dans la SUREASE uréthrale, reste mn même un fait :
très rare.
Comme M. Billroth a été absent de Zurich au moment de la mort du
malade, et comme on n'avait rien conservé des nodules trouvés à l’autopsie, il émet le doute s’il s'était bien agi dans ce cas d’un sarcome ou d’un épithéliome.
OBSERVATION V (de M. ALBERT). | Fe
Un journalier, âgé de 55 ans, souffrait depuis douze ans d’un écoulement
5 — 5 — ’ purulent de l’urèthre, auquel s'associaient peu à peu les troubles de la miction habituels du rétrécissement. Il avait jen même temps un phimosis très étroit, congénital. Il entra en 1872 à la clinique chirurgicale d'Innsbruck ; M. le professeur Heine opéra le phimosis et dilata graduellement ce rétrécissement très serré. A une profondeur d'un centimètre déjà tous les instruments, même lés plus fins furent arrètés. Après avoir dilaté progressivement le premier obstacle, on arriva plus loin sur un second anneau, siégeant vers le milieu de la région caverneuse ; on a cepéndant bientôt pu les franchir tous les deux avec des sondes métalliques. |
Le malade, auquel on avait donné, au moment de sa sortie de l'hôpital, une bougie appropriée au degré de son rétrécissement, a négligé de se sonder méthodiquement chez lui et fut forcé de rentrer à la elinique lé 4 avril 1874, avec les mêmes troubles qu'auparavant.
État actuel. — Sur le côté droit du scrotum, on trouve, près de la racine du pénis, une petite ouverture fistuleuse par laquelle on peut faire sortir du pus sur pression ; pendant la miction il en sort de l’urine. À un centimètre un peu en dehors et en arrière d’elle se trouve une tuméfaction grosse comme un petit pois, rouge, molle: il s'agit apparemment d’une seconde fistule pas encore
ouverte. Les parties voisines sont indurées.
Une sonde de moyen calibre est arrêtée dans lurèthre à LE hauteur des orifices fistuleux. Il paraît donc que le rétrécissement ait récidivé et qu'il ait causé la formation des fistules. Mais on fut frappé par ce fait, que la tuméfaction grosse comme un petit pois, qu'on avait prise pour un trajet fistuleux sur le point de s'ouvrir en dehors, présentait un aspect tout différent: elle avait tous les caractères d’un petit nodule caneéreux; avant l'exulcération, la peau lui-
-sante amincié, qui recouvrait cette petite tumeur était très hyperhémiée comme
sur des abeès en voie de perforation et sillonnée d’un réseau de petits vaisseaux comme sur un carcinome cutané en voie d’exulcération. Aussi fit-on de prime abord le diagnostic de carcinome, et comme le petit nodule siégeait dans
. la paroï d’une cavité, on fendit cette paroi en même temps que la petite tumeur.
L'inspection de la coupe de la tumeur confirma le diagnostic ; on y trouvait une surface fendillée, plus sèche. On excisa un petit fragment pour l'examen histologique qui corrobora le premier diagnostic. On était donc en présence
d’un carcinome exulcéré qui s’est probablement développé dans la région
rétrécie qui, pendant des années, à été sujette à de nombreuses irritations.
La néoplasie avait envahi les corps caverneux du pénis. Par le toucher rectal on frouva que le néoplasme s’arrêtait à la portion membraneuse. On a longtemps hésité, à cause de l’état cachectique de l'individu, si l’on devait encore faire l'extirpation de la tumeur. On a d'abord soumis le malade à un régime fortifiant pendantquatre semaines, et comme la tumeur n'avait pas sensiblement augmenté de volume, mais Pétat général du malade au contraire s'étant amelioré, on s’est décidé à faire l'opération.
“Opération. — Sous le chloroforme on circonscrivit par deux incisions elliptiques la cavité exulcérée et on pénétra dans la profondeur pour arriver aux
RE Pr Er ?
limites de la néoplasie. Heureusement la tumeur était délimitée partout très SAS :
nettement, dans la profondeur, de sorte qu’on put l'enlever sans aucune RCE
hémorrhagie notable, Les deux bouts de l'urèthre coupés en avant et en arrière
de la tumeur étaient séparés Fun de l’autre de 6 centim.; une assez grande
partie de l'urèthre avait par conséquent êté détruite par la néoplasie. La tumeur
avait pénétré sur les côtés, dans l’intérieur des corps caverneux, qu'on a en-
levés sans hémorrhagie notable, car ce- néoplasme a été assez nettement
limité pour permettre une dissection lente et soignée, La verge, qui fut con - ,
servée jusque près de sa racine, restait attachée à 1 une bande mince fs sos CRE
caverneux. 5 VAR Les suites de l'opération furent mauvaises ; quelques jours prés r extirpation PES AIRES
la plaie est devenue sèche, pâle, à bords fendillés. La température montait ep. "SN
jusqu’à 40°, le malade avait du hoquet, et il mourut d'une septicémie générale. rites ; L'Autopsie n’a rien relevé d’intéressant, : RAS CE,
OBSsERVATION VI (de MM. CZzERNY et WITZENHAUSEN). RS RE
Premier cas. — H. S..., de dns 48 ans, non marié, entre. à la cli- S nique le 25 mars 1877. RAS Pas d'antécédents héréditaires. A 10 ans, il a reçu un CUup de pied sur le 22 gland, qui à déchiré le prépuce. Depuis, la miction a toujours été un peu difficile, car, à ce que dit le malade, l'urine venait librement jusqu'au gland, mais là elle était retenue et ne pouvait plus s'échapper qu’en jet” minces LÉ SRE Jamais de ‘blennorrhagie. Épididymite en 1889 qui n'a jamais été sérieuse= “ : ment soignée. Dix ou onze semaines avant de venir à l'hôpital, les souffrances A SU augmentent, le malade se plaint de violentes douleurs dans les parties etbien- Rene tôt il se forme une tumeur qui s'ouvrit pour laisser passer du pus et’de l'urine. He Re La fistule guérit en quatre semaines, s'ouvrit cependant pour la seconde fois, tandis qu'à nouveau, mais un peu plus en avant, se formait une seconde tumeurs qui se rompit pour donner issue à du pus. - Re L'examen des organes génitaux donna le résultat suivant. RE EE HER Le prépuce est si étroit qu'une faible partie seulement du gland peut être FPS découverte. Sur le périnée deux fistules d'où sort du pus, et pendant la miction, NES de l'urine. En outre, on y trouve une tuméfaction diffuse, douloureuse à La pression avec fluctuation manifeste. L'orifice externe de l’urèthre est petit, une LASER sonde à bout olivaire y pénètre avec peine et pour sortir, se trouve fortement LPS < retenue. En essayant de passer avec un cathéter, on provoque une hémorrhagie Se abondante qui cesse les jours suivants, mais se reproduit chaque fois que l’on RS. essaie d’introduire une sonde plus grosse, si bien qu'il a été les Hd 7 ER RES franchir l'endroit rétréci. | Re ed Diagnostic. — Rétrécissement de l’urèthre. ü | ne | Opération, le 5 avril sous chloroforme. — Les deux fistules du périnée et du scrotum furent d’abord incisées. Puis avec le doigt on arriva dans une éavité
large, à paroïs déchiquetées, dans laquelle on sentait un corps rond, épais comme le doigt qui fut regardé comme le bulbe de l'urèthre. En essayant de le fendre d’arrière en avant pour retrouver l’urèthre imperméable d'avant en arrière, le tissu apparut ferme, granuleux, comme carcinomateux. Un examen microscopique extemporané montra qu'il s'agissait d’un cancroïde. L’extrémité postérieure de l'urèthre fut trouvée dans le tissu éarcinomateux et une sonde épaisse put facilement s'introduire par la. Pour atteindre plus facilement la portion vésicale de l’urèthre et pour pouvoir y fixer une ligature au cas où l'introduction d'une sonde serait nécessaire, on réveilla le malade puis on lui donna un peu de vin à boire, mais malgré une forte pression il ne put uriner., On s'abstint de toute autre intervention, ayant constaté que le carcinome était ‘indépendant de la paroi rectale, mais solidement adhérent à la branche ascendante droite de l’ischion et que le corps caverneux du pénis était en partie détruit à ce niveau. L’hémorrhagie fut minime. Le lendemain matin le malade put émettre librement-une urine d'apparence claire,
- sans albumine et faiblement acide. Il ne survint aucune élévation de tempé-
rature et le malade présenta les jours suivants une amélioration, si bien que le - 9 mai il pouvait quitter la clinique. Par quelques lettres du malade, on apprit
que pendant les deux premiers mois l'état général resta fort bon, grâce à l’em-
ploi quotidien des bains de siège et des lavages de la vessie. On fit prendre
d’autres informations qui élablirent cette fois que le malade avait de fréquentes hémorrhagies sur le point où il avait été opéré, en même temps que de violentes douleurs. Sa faiblesse augmentant toujours, il mourut au bout de six mois.
OBSERVATION VIT (de M. GRüÜNFELD).
Il s’agit d’un homme de 59 ans, qui entra dans le service de M. le professeur Salzer à Vienne, le 16 juin 1879, pour une uréthrorrhagie qui aurait duré depuis huït mois, à la suite de laquelle le malade aurait beaucoup dépéri. Il souffrait en même temps d’une difficulté d’uriner, ce qui néeessitait le cathété-
risme toutes les six à huit heures. L'urine ainsi passée était claire au commen-
cement ; vers la fin de la miction seulement quelques gouttes de sang s’écou- -Jaient. Dans l'intervalle entre deux mictions, le canal de l'urèthre était presque continuellement baigné dans du sang. On n'apercevait rien d’anormal par l'inspection extérieure ; la prostate hypertrophiée. La sonde introduite dans le canal heurte du côté droit sur un obstacle dur, qu'on peut cependant facilement éviter; on entre ensuite rapidement dans la vessie.
A l'examen endoscopique de l'urèthre antérieur avec l'endoscope simple droit, on trouve deux petites tumeurs polypiformes un peu plus grosses que des grains de chènevis; la première de ces tumeurs, implantée moyennant un court pédicule sur la muqueuse bleuâtre, à 12:centimètres en arrière du méat urinaire, frappait. l’œil de l'observateur par ,sa couleur blanc jaunâtre, tandis que la seconde tumeur de même grandeur que la première, située à 4 centimètres
= 6e | CE
plus en arrière que celle-ci était aplatie. L’ exameh des portions plus profondes de l'urèthre ne donnait point les images endoscopiques bien connues. On ÿ
trouvait au contraire un état de choses tout à fait insolite. Après avoir introduit |
le tube simple jusque dans la région du verumontanum, on faisait apparaître une
bandelette étroite de la muqueuse uréthrale, congestionnée, qui avait la forme
d'un fer à cheval, dont la convexité était tournée à droite. Le reste du champ
visuel était rempli par une tumeur d’une couleur à moitié rose pâle, à moitié. grisätre, couchée transversalement, qui faisant saillie dans le tube, présentait à sa surface, à côté de quelques vaisseaux sanguins et de quelques sillons minces,
une excavation rouge foncé périphérique. En retirantun peu le tube de l’endos-
cope, on apercevait une trabécule horizontale mince, un peu élargie Vers son. extrémité gauche, qui faisait des rotations autour ‘de son axe aux moindres
mouvements imprimés à l’endoscope. En haut, dans une profondeur relative-
ment grande, on voyait la muqueuse uréthrale foncée, livide, qui. se couvrait
“rapidement de sang chaque fois qu’on l’abstergeait. Au- dessous du bord infé=
rieur cle cette trabéculé, on apercevait la muqueuse exulcérée.
En ajustant l'endoscope d’une certaine façon, on arrivait. à soulever toute la. tumeur, de sorte qu'on cost même faire une démonstration de la muqueuse exulcérée. {
* A la surface inférieure de la tumeur ainsi renversée on voyait un endroit gros : comme un grain de millet et un-autre plus foncé mais plus petit, qui correspondaient à de petites excavations (fossettes). Un petit mouvement rotatoire de
l'instrument en avant faisait entrer la tumeur dans le tube et ren Rae cidessus mentionnée,
Il s'agissait, par Sri d'une tumeur située dans la portion prostatique de l’urèthre, en partie exulcérée, qui provoquait des uréthrorrhagies surtout aux moindres attouchements, mais aussi à la suite de mouvements volontaires du malade. La tumeur avait une longueur de 4 à 5 centim. environ, et ressemblait à une tumeur durcie dans l'alcool. |
On posa le diagnostic de carcinome faisant saillie dans la Ne uréthrale, à cause des images endoscopiques et de l'examen de la prostate. On trouvait sur le milieu de la prostate une tumeur ovale molle qui faisait Saillie : sur le. rectum, et sur le côté gauche de la glande on ne plusieurs. proéminences dures, grosses comme des petits pois.
Le malade, qui avait refusé une opération, est rentré chez lui, où il serait mort au bout de trois mois. £
OssEnvaron VIII (de M. rire
Homme de 72 ans, présentant de la fievre à des intervalles fréquents, entra
le 26 mai 1880, à la clinique de M. le professeur Weinlechner à Vienne. Anurie depuis quatorze jours {quelques goutjes d'urine seulement parvenaient à s'échapper). Depuis cinq jours, gonflement persistant du serotum et du pénis